Grenade

Chancellerie Royale

La Chancellerie Royale, localement « Chanceleria Royal » est imaginée par les rois catholiques en 1505, lorsque ces derniers décident de transférer le tribunal de Ciudad Real à Grenade. La Chancellerie qui servait à la fois de prison et de tribunal, est aujourd’hui le siège du Tribunal Supérieur de Justice d’Andalousie. C’est en 1530, sous le règne de Charles Quint, que le bâtiment actuel est construit, mêlant subtilement style classique et style baroque. Un clocher, un patio, une balustrade, et une façade fortement influencé par le maniérisme italien.

Carmen de los Martirés

Les Jardins de Carmen de los Mártires constituent l’une des attractions les plus visitées de Grenade, du fait de leur charme et de leur romantisme. Quand les styles anglais et français se mêlent à l’esthétique des jardins andalous ! Des points d’eau, des lacs, des ruisseaux et des fontaines, sont répartis à travers les jardins, au milieu des plantes et des fruits exotiques. Un endroit parfait pour profiter d’un moment de détente, dans le calme et la quiétude ! Un havre de paix au cœur de Grenade Perché sur les hauteurs de Grenade, à quelques pas de l’Alhambra, le Carmen de los Mártires est l’un des trésors les plus enchanteurs de la ville. Ce vaste domaine, mêlant histoire, nature et romantisme, est

Centre culturel Manuel de Falla

Le Centre Culturel Manuel de Falla est un centre où sont exposés les œuvres et les objets personnels de Manuel de Falla, compositeur espagnol qui vécût à Grenade de 1921 à 1939, consacrant sa vie à la musique. Le centre est inauguré en 1978, et offre dès lors un certain nombre d’activités culturelles au public: expositions et concerts classique, entre autres. Le centre propose également de découvrir l’histoire du compositeur, son travail, ainsi que quelques artistes avec lesquels il a collaboré.

Realejo

Le Realejo est un quartier branché et convivial, situé à deux pas de l’Alhambra, célèbre monument de l’architecture islamique. La place du Campo del Príncipe, au centre du quartier, compte de nombreux bars et restaurants. L’ambiance y est encore plus chaleureuse en été, lorsqu’habitants et touristes s’installent sur les terrasses, pour boire un verre ou manger un morceau. La place est bordée d’églises et de couvents que l’on peut visiter à l’occasion. Les Jardins de Carmen de los Mártires, subtil mariage des styles anglais et français, et de l’esthétique des jardins andalous, est l’une des attractions les plus cotées et romantiques de la ville. Des lacs, des ruisseaux et des fontaines rafraîchissent ce jardin empli de fruits exotiques et de

Alcaiceria

L’Alcaiceria était autrefois un grand bazar, où les marchands vendaient essentiellement de la soie. Pour remercier l’Empereur Justinien de leur avoir octroyé ce droit exclusif, les Maures décident de baptiser le bazar « al-kaysar-ia », littéralement « la maison de César », d’où son nom actuel « Alcaiceria ». Le bazar survit jusqu’au début du 19ème siècle, puis est détruit lors d’un incendie. Il est remplacé par une réplique beaucoup plus petite, tout autant influencée par l’architecture mauresque. Aujourd’hui c’est un site touristique où l’on trouve, entre autres, des magasins de textile. L’ambiance y est typiquement orientale ! Des objets traditionnels en céramique, se perdent parmi les bijoux, les foulards colorés, les pierres précieuses et nombreux autres objets. Un bazar comme on en fait plus à Grenade !

Ermitage de San Sebastián

C’est en 1218 qu’est construit l’Ermitage de San Sebastián. Il s’agit alors d’une « rabita », sorte de monastère servant de lieu de prière et de méditation aux religieux de confession musulmane. C’est également le lieu historique où le sultan Boabdil, dernier sultan à quitter Grenade, remît les clés de la ville aux rois catholiques, en 1492. Vu de l’extérieur, l’ermitage est plutôt simple. À l’intérieur, l’authenticité du décor a disparu, du fait de nombreuses rénovations. Selon la légende, il fut reconstruit en 1487, en hommage au palefrenier royal Sebastian Fernandez, qui sauva la vie de Fernando el Catolico, lors de la prise de Grenade.

Alcázar del Genil

L’ Alcázar del Genil est un petit palais musulman construit au 13ème siècle, sous le règne de la dynastie des Almohades. Il est rénové par les rois nasrides dans un style totalement différent, rappelant celui des maisons de campagne. Le décor y est aussi fascinant qu’à l’Alhambra, monument phare de l’architecture islamique ! Des moulures au plafond, des patios et tout un tas de créations architecturales. Le palais est aujourd’hui le siège de la « Francisco Ayala Foundation », Fondation de Francisco Ayala, célèbre et défunt romancier espagnol.

Eglise de Santo Domingo

L’Eglise de Santo Domingo est construite par les rois catholiques au XVIème siècle. Elle fait alors partie du Monastère de Santa Cruz la Real, et c’est dans ses murs que se tiennent les audiences du tribunal de l’Inquisition. L’église sert de sépulture aux familles nobles de Grenade pendant des siècles, avant d’être transformée en université. Comme beaucoup d’anciennes bâtisses de la ville, son style s’inspire de la Renaissance, tout en laissant apparaître quelques notes gothiques. C’est l’une des dernières églises à posséder un clocher-mur. À l’intérieur, on découvre l’imposant retable de style baroque et son Saint Rosaire, sur lequel Blas Moreno, son créateur, a travaillé durant 30 jours.

Cour au Charbon

Le Corral del Carbón est un ancien caravansérail nasride construit au 14 ème siècle. Il est d’abord utilisé comme dépôt, puis devient le refuge des marchands en transit. Il est transformé après la Reconquista, en un théâtre où se produit le dramaturge espagnol Lope de Vega. À partir du XVI siècle, des marchands de charbon s’y installent, d’où son nom actuel « Corral del Carbon », littéralement « Cour au charbon ». C’est aujourd’hui le seul caravansérail de son genre dans toute l’Espagne. Il est constitué d’un office de tourisme, d’un théâtre, ainsi que d’autres associations de type culturel.

Madraza

Le Palacio de la Madraza abrite les vestiges de l’Université Islamique de Grenade, fondée en 1349 par le sultan Yusuf 1er. Il est rénové quelques siècles après sa construction, dans un style baroque, influencé par le mouvement artistique espagnol « rococo ». Il devient un lieu de rencontre pour les philosophes et les savants du monde entier. L’endroit où ces derniers échangent leurs savoirs et se transmettent leurs connaissances. De 1492, fin de la Reconquista, à 1851, le palais fait office d’hôtel de ville pour les chrétiens. C’est aujourd’hui à la fois une annexe de l’université et un lieu d’exposition. À l’intérieur, on découvre un oratoire, qui, malgré de nombreuses rénovations au cours du 19ème siècle, a gardé toute son authenticité : un

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