Gand

Design museum de Gand

Le musée se trouve dans l’hôtel de Coninck bâti au milieu du XVIIIème siècle. Sa façade extérieure rococo est en pierre de sable calcaire de Balegem, tandis que celle qui entoure la cour intérieure est couverte de stuc. L’hôtel abrite le Musée des Arts Décoratifs et du Design depuis 1920. Il présente une collection de meubles, de bijoux, de textile et d’objets divers dont une grande partie appartient aux styles Art Nouveau, Art Déco et au design contemporain. A voir: Les intérieurs reconstitués allant de la Renaissance au XIXème siècle.

S.M.A.K -Musée d’Art Contemporain de Gand

Son nom original est en fait l’acronyme du Musée d’Art Contemporain en néerlandais (Stedelijk Museum voor Actuele Kunst). Créé en 1975, c’est le principal établissement du genre en Belgique. On y trouve les oeuvres d’artistes belges et internationaux représentatifs du mouvement cobra, de la pop art, de l’art minimal, de l’art conceptuel ou encore de l’arte povera. Des oeuvres choisies par le conservateur du musée Jan Hoet pour illustrer les principaux courants artistiques depuis 1945. A voir: La collection est présentée par roulement, mais elle met surtout en avant l’arte povera avec les oeuvres majeures de Calzolari Fabro ou Zorio.

Maison Alijn

Cette maison fut bâtie en 1363. Sa construction fut financée par la famille Rijms, condamnée à payer une rente annuelle pour se racheter de l’assassinat de deux membres de la famille Alijn en 1354. Il s’agit d’anciennes maisons-Dieu toutes blanches qui abritaient à l’origine un hospice pour les pauvres. Transformé en usine et maisons d’ouvriers au XIXème siècle, l’ensemble fut racheté par la ville en 1941 et devint le Musée de l’Art populaire de Gand. Le musée fut rebaptisé Maison Alijn en 2000 et propose une collection d’objets concernant le cycle de la vie, les croyances populaires, le travail et les loisirs dans la ville de Gand du XIXème au début du XXème siècle. On y trouve également une taverne,

Grande Boucherie

Ce marché couvert existe depuis 1251, mais la halle ne fut construite qu’à partir de 1407 afin de centraliser la vente de viande chez soi, à l’époque interdite. Le bâtiment comporte une charpente en bois remarquable. On y trouve aussi une chapelle dédiée à Saint Hubert et ornée d’une fresque du XVème siècle représentant l’Adoration. Lorsque la vente de viande fut admise chez soi à la fin du XIXème siècle, la Grande Boucherie devint un bureau de poste, puis un entrepôt, un site d’exposition et enfin une salle des fêtes. Aujourd’hui, on y vend des produits du terroir de la Flandre-Orientale, qu’on peut également déguster sur place. A voir: La peinture murale dans la chapelle.

Patershol

C’est le quartier historique de la ville. Ses ruelles ont été dessinées au Moyen-Âge et on y trouve de nombreuses maisons d’époque basses et en brique rouge. Autrefois faubourg des ouvriers tisserands, le quartier est devenu bourgeois aux XVIIème et XVIIIème siècles, avant de sombrer dans l’abandon. Grâce à un plan de revalorisation, c’est aujourd’hui le nouveau quartier à la mode avec ses restaurants originaux, ses nombreuses terrasses de cafés et ses boutiques branchées.

Graslei

Le Graslei à Gand : joyau architectural sur les rives de la Lys Situé en plein cœur historique de Gand, le Graslei (ou « quai aux herbes ») est sans conteste l’un des lieux les plus emblématiques de Belgique. Bordant la rivière Lys, ce quai aux maisons multiséculaires forme, avec son pendant d’en face, le Korenlei (quai au blé), un ensemble d’une rare harmonie, où chaque façade raconte l’histoire commerçante et bourgeoise de la ville médiévale. C’est ici que le Gand prospère du Moyen Âge prenait forme, dans un entrelacs de commerces fluviaux, d’entrepôts cossus et de corporations puissantes. Une mémoire vivante du commerce médiéval Le Graslei tire ses origines du XIe siècle, lorsque Gand devint l’un des carrefours économiques

Eglise Saint-Nicolas

Cette église construite du XIIIème au XVème siècle est la plus ancienne de la ville. La “Madone de Gand” orne son porche roman, au-dessus d’une niche où trône le “Saint patron”. C’est un des meilleurs exemples du gothique scaldien en Belgique. Son épaisse tour quadrangulaire percée de fenêtres gothiques fait ainsi partie des trois tours qui dominent la ville avec le beffroi et la cathédrale Saint-Bavon. A voir: Le panorama des trois tours depuis le pont Saint-Michel au bout du Quai aux Herbes.

Dulle Griet

Il s’agit d’un canon de cinq mètres en fer forgé de l’époque bourguignonne surnommé “Marguerite l’Enragée”. Prévu pour tirer des boulets de pierre de 250 kg, il ne fut pourtant jamais mis à feu.

Hôtel de Ville de Gand

Ce bâtiment datant du XVIème siècle est composée d’une partie ancienne en style gothique flamboyant, tandis que l’autre côté est de style renaissance sobre, puisque construit près de 50 ans plus tard. A cet ensemble est également venue s’ajouter une conciergerie baroque. Cette différence de style se retrouve également à l’intérieur. Chaque salle porte un nom lié à l’histoire de la ville et c’est dans l’une d’elle que fut signée en 1576 la Pacification de Gand: la paix religieuse entre catholiques et protestants. A voir: La salle de la Pacification de Gand.

Château de Gérard le Diable

Cet édifice date de 1245 et borde l’Escaut. Son nom vient de son architecte, le chevalier Gheeraert Vilain, surnommé le Diable en raison de sa peau foncée. Le bâtiment fut tout d’abord un lieu de résidence pour chevaliers, puis il devint un arsenal, un cloître et ensuite un séminaire épiscopal. Enfin, il fut transformé en asile pour malades mentaux et en orphelinat en 1623, tandis qu’une autre partie du bâtiment fit office de prison ou de maison de correction. Depuis 1904, il abrite les archives de l’Etat. L’extérieur comprend treize fenêtres en ogive, des tourelles et un donjon, auxquels fut également ajoutée une aile perpendiculaire de style néogothique. A l’intérieur du bâtiment principal, quatre nefs séparées par des colonnes couronnées

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