Dijon

Cour de Flore

La cour de Flore se situe dans le palais des Etats de Bourgogne. Les bâtiments tout autour de vous furent terminés peu avant la Révolution. Non loin de là se trouve la chapelle des Elus et après avoir traversé le porche, vous tomberez nez-à-nez avec la place de la Liberté. Ne manquez pas le plus intéressant, le magnifique escalier dessiné en 1735 par Jacques V. Gabriel. Si vous l’empruntez, il vous mènera directement à la belle salle des Etats. Qu’attendez-vous? Allez-y !!!

Tour Philippe-le-Bon

Erigée entre 1450 et 1460, la tour Philippe-le-Bon offre un magnifique panorama de la ville, à 46 mètres de hauteur. Bien entendu, il vous faudra d’abord affronter les 316 marches qui mènent au sommet pour profiter de la vue unique sur Dijon mais le jeu en vaut la chandelle. Tout au long de votre ascension, admirez les décors sculptés dans l’escalier qui vous mèneront tout droit à la grande voûte dans la grande vis. Les briquets et pierres de feu que vous avez croisé ne sont autres que les emblèmes du duc Philippe-le-bon et de l’ordre de la toison d’or. Aussi appelée la tour de la terrasse, ce vestige du XVe siècle mérite une visite.

Place des Ducs de Bourgogne

Le duché féodal de Bourgogne est fondé au IXe siècle par les rois carolingiens, la ville de Dijon est faite capitale et dirigée par les ducs de Bourgogne pendant plusieurs années. Il reste beaucoup de vestiges de cette époque à Dijon dont cette petite place, naturellement appelée place des Ducs de Bourgogne. Allez y, traversez la place de si nombreuses fois foulée par des personnages illustres tels Philippe le Hardi, Jean sans Peur ou encore Charles le Téméraire.

Musée des Beaux-Arts de Dijon

Le musée des Beaux Arts de Dijon est un passage obligé lors de sa visite de la ville. Outre le fait que ce soit l’un des musées les plus anciens de France, c’est aussi l’un des plus intéressants et des plus grands!! La diversité incroyable de ses collections, des œuvres du Moyen-âge à la Renaissance en passant par le XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle offre une visite rare et merveilleuse au visiteur. Mais l’avantage de ce musée, c’est aussi qu’il soit installé dans un bâtiment magnifique: le palais des Ducs de Bourgogne. Ne manquez pas d’aller voir les fameux tombeaux des ducs de Bourgogne !

Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne

Le palais des ducs et des états de Bourgogne est un témoignage de la grandeur passé de la région. Dijon fut jadis le siège des états et la résidence des gouverneurs de Bourgogne. Ce bâtiment retrace un millénaire de vie politique. D’une simple forteresse, le palais fut agrandi par les ducs successifs, dont Philippe le hardi, pour en faire un véritable château. Appartements, salles de réceptions et dépendances furent décorés et meublés selon les goûts des différents propriétaires des lieux. Trois cours réunissent les différentes ailes et les styles se mélangent parfaitement. La cour d’honneur fut le théâtre de toutes les manifestations, la cour de bar dispose elle d’un puits du XVe siècle qui servait autrefois aux immenses cuisines ducales.

Place du Bareuzai

Egalement connue sous le nom de Place François Rude, la Place du Bareuzai est une place animée et aimée des Dijonnais. Entourée de nombreux cafés, elle vit en permanence sous l’oeil du Bareuzai, vigneron en bronze au centre de la place. Située dans le vieux Dijon, il n’est pas rare d’y voir des animations de rue regrouper les passants. Lieu de rassemblements, d’animations, de passage, la place du Bareuzai est idéale pour s’imprégner de l’ambiance de la ville. Située dans la vieille ville de Dijon, la Place du Bareuzai est l’une des places les plus appréciées des habitants. Egalement appelée Place François Rude, elle est régulièrement animée par des artistes de rue, pour le plus grand bonheur des passants :

Les Halles de Dijon

En 1868 commence la construction des halles de Dijon, destinées à accueillir quotidiennement le marché couvert. Inscrites à l’Inventaire des Monuments Historiques, les halles sont un lieu de rencontre et d’histoire pour les Dijonnais. Il est fréquent d’y voir des parents faire découvrir les lieux à leurs enfants et les amener aux stands où eux-mêmes allaient petits. Proche de la place du Bareuzai, le bâtiment, inspiré pour sa structure extérieure de l’architecture classique, présente une succession d’arcades et de colonnes aux fûts cannelés et aux chapiteaux décorés de pampres de vigne. Ses quatre pavillons s’articulent autour de deux rues en croix. Sur les grandes arches, de nombreux motifs animaliers et autres symboles se rapportant à l’activité des halles sont visibles.

La chapelle des élus

Nichée au coeur du Palais des Etats, cour de Flore, la chapelle des élus est exceptionnelle à plus d’un titre. Seule construction de cette importance au XVIIIe siècle, elle s’élève comme le témoignage de la richesse du patrimoine de Dijon. De nombreux mois ont été nécessaires à sa restauration, mais aujourd’hui, elle s’offre à nouveaux aux regards des visiteurs. Edifiée entre 1736 et 1739 sous le règne de Louis XV, fils du Duc de Bourgogne, la chapelle s’inscrit comme un leg du siècle des Lumières. Si l’architecte Jacques Gabriel en a conçu les plans, c’est à Pierre Le Mousseux que l’on doit sa construction. La décoration n’est pas sans rappeler les arts en vogue à Versailles à la même époque.

Palais des Ducs – Dijon

Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne : un monument emblématique de Dijon Un palais au cœur de l’histoire de Bourgogne Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne, situé en plein cœur de Dijon, est l’un des monuments les plus emblématiques de la région. Ancienne résidence des ducs de Bourgogne, il témoigne du prestige et de la puissance de cet ancien duché. Aujourd’hui, le palais abrite l’Hôtel de Ville ainsi que le Musée des Beaux-Arts, l’un des plus anciens musées de France, ouvert au public depuis 1787. Les origines médiévales du palais À l’origine, l’actuel Palais des Ducs de Bourgogne n’était qu’un simple château ducal, intégré au castrum romain du IIIe siècle, servant de protection contre

Cathédrale Saint Bénigne

Cathédrale de Dijon depuis 1792, Saint-Bénigne est à l’origine une église abbatiale et l’un des plus grands monuments romans de son époque. L’évêque Grégoire de Langres décide en 511 de la construction d’une basilique sur l’emplacement d’une ancienne nécropole gallo-romaine. Après avoir transformé la basilique ruinée en abbatiale peu avant 870, l’évêque de Langres Isaac y installe une communauté bénédictine. En 989, Brun de Roucy, également évêque de Langres, réforme l’abbaye et décide de l’envoi d’une douzaine de moines clunésiens à Dijon, dont Guillaume de Volpiano. De Roucy, esprit très éclairé, réforme une fois de plus le monastère et y établit de rigoureuses règles bénédictines. Il acquiert une notoriété sans précédent et laisse son empreinte sur l’édifice en faisant reconstruire

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