Dijon

Chartreuse de Champmol

Fondée en 1363 aux portes de Dijon par le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, la Chartreuse de Champmol est un véritable témoin de la culture burgondo-flamande de l’époque. Bien que l’abbaye fut démantelée à la Révolution, il reste encore deux œuvres majeurs à voir: le portail de la chapelle qui contenait autrefois les tombeaux monumentaux des ducs Philippe le Hardi et Jean sans Peur et le puits de Moïse. Véritable chef d’œuvre de la sculpture médiévale, le puits est à voir absolument. Il faut savoir que la Chartreuse de Champmol fut l’un des foyers artistiques les plus influents du XVe siècle et reflète parfaitement bien le mécénat princier de la fin du Moyen Âge.

Musée Magnin

Ce musée d’art est le fruit du travail passionné d’un frère et d’une sœur à dénicher des œuvres d’art d’artistes connus et inconnus. Cinquante ans ont été nécessaires aux Magnin pour accumuler plus de 2 000 peintures et dessins uniques. Et quoi de plus naturel que d’installer le musée dans leurs appartements de l’hôtel Lantin, merveilleuse demeure du XVIIe siècle. Maurice Magnin, haut magistrat et passionné d’art et de peinture et sa sœur Jeanne, peintre amateur et critique d’art, ont fait de leur rêve une réalité avec leur modeste fortune. Peintures flamandes, françaises, hollandaises et italiennes sont à admirer au musée, des dessins ainsi que des objets d’art. Ce qui donne encore plus de cachet à l’exposition, c’est le lieu:

Palais de Justice de Dijon

Erigé au XVIe siècle, le palais de justice de Dijon et sa façade Renaissance à pignon vous accueille. Le palais était jadis le siège du parlement de Bourgogne. Jetez un premier coup d’œil à l’extérieur, l’entrée à colonnes et le portail richement décoré de guirlandes et trophées divers sont un véritable travail d’orfèvre. Franchissez ensuite le pas de la porte et pénétrez dans la fameuse salle des pas perdus, la voûte en carène de bateau est somptueuse. Ne manquez pas la chambre dorée, siège de la cour d’appel et son plafond orné des armes de François Ier. La chapelle du Saint Esprit est également à découvrir lors de votre visite.

Rue Verrerie

Plongez dans le passé en visitant la rue Verrerie, typique des rues dijonnaises au Moyen-âge. Pour la petite histoire, cette rue a changé plusieurs fois de noms. Elle fut tout d’abord appelée rue du marché aux porcs, puis rue du Sargis, une étoffe de laine. Elle prit ensuite le nom de rue des Tondeurs. ce n’est que plus tard que le nom Verrerie lui fut accordé, vous vous doutez pourquoi. Eh oui, quelques verriers vinrent s’y installer tout simplement. Tout le long de cette étroite rue, venez admirer les maisons à colombages. Un vrai décor de carte postale.

Eglise Notre-Dame de Dijon

L’église Notre Dame de Dijon est l’une des églises gothiques les plus célèbres de France. Elle fut édifiée au XIIIe siècle. Arrêtez-vous devant la façade pour admirez les trois rangées de gargouilles, mais sachez qu’elles ne sont que décoration, en effet elles n’évacuent pas les eaux de pluie. Levez les yeux, l’horloge à automates et son personnage fétiche Jacquemart furent ramenés de Belgique à la suite des pillages de la ville par les troupes de Philippe le Hardi. Sachez que l’horloge sonne, alors un peu de patience. Une chouette est également sculptée dans le contrefort d’une chapelle de l’église. Il faut savoir que la chouette et Jacquemart sont deux symboles très forts à Dijon. Franchissez le portail principal, unique en

Hôtel Morel-Sauvegrain

Si vous êtes friands de belles demeures, la rue des Forges est faite pour vous!! Edifié pour Pierre Morel, échevin et capitaine de la ville de Dijon et fils de Jean Morel et Simone Sauvegrain, l’hôtel Morel-Sauvegrain est le parfait exemple de l’architecture dijonnaise. Les dimensions imposantes de la façade toute en pierre du XVe siècle, les tourelles qui encadrent la maison et l’esthétique originale en font une des maisons les plus jolies de la rue des Forges. L’héritage flamand est bien présent ici et on remarque une touche d’italianisme. Pour la petite anecdote, la mère de Pierre Morel fut la nourrice de Charles le Téméraire, quatrième et dernier duc de Bourgogne.

Maison Milsand

Décidément les belles maisons ne manquent pas à Dijon. La maison Milsand vous plonge dans l’époque de la Renaissance pour le plus grand plaisir de vos yeux. Construite pour Jean Maillard, maire de Dijon en 1560, la façade de la maison est un pur joyau architectural. Admirez les détails, typique du style Renaissance bourguignonne, frontons frisés, figures rehaussées de diadèmes, guirlandes de fruits et de fleurs, mufles de lions, vases et autres trophées décorent la façade. Ce qui se cache derrière la façade reste un mystère, tout ce que l’on sait c’est que depuis 1774, c’est la famille Milsand qui occupe les lieux. Nul doute que l’intérieur est aussi fastueux que l’extérieur.

Rue des Forges

Vous voilà dans une des rues principales de Dijon. Elle est bordée par de très belles maisons et hôtels particuliers qui lui donne un charme fou. L’hôtel Morel-Sauvegrain, l’hôtel Aubriot, la maison Milsand ou encore l’hôtel Chambellan ont ici pignon sur rue. Entièrement piétonne, cette rue va vous enchantez. La rue des Forges, un concentré d’histoire et d’élégance au cœur de Dijon Au cœur du centre historique de Dijon, la rue des Forges est l’une des plus belles artères piétonnes de la ville. Bordée de splendides hôtels particuliers et de maisons anciennes, elle incarne à merveille le riche passé architectural de la capitale bourguignonne. En la parcourant, on plonge dans plusieurs siècles d’histoire, entre façades sculptées, cours intérieures cachées et

Salle des Etats

Traversez la cour de Flore puis empruntez l’escalier d’apparat imaginé par l’artiste Gabriel en 1735. Après avoir gravi les marches, vous voilà arrivé dans l’une des salles du palais des Etats et des Ducs de Bourgogne, son nom: la salle des Etats. Cette salle n’est ouverte qu’à l’occasion de manifestations culturelles, renseignez-vous lors de votre passage à Dijon car la salle est à voir !! La salle des États : un joyau du palais des Ducs de Bourgogne à Dijon Au cœur du palais des Ducs et des États de Bourgogne, la salle des États se distingue par son faste et son histoire, témoignant du prestige de l’ancien duché. Accessible uniquement lors d’événements culturels ou de visites exceptionnelles, elle offre

Chapelle des Elus

Témoignage de la richesse du patrimoine dijonnais, la chapelle des Elus fait la fierté de la ville. Nichée au cœur du palais des Etats, cour de Flore, la chapelle fut édifiée au XVIIIe siècle sous le règne de Louis XV. Il y a comme un petit air de Versailles à l’intérieur de la chapelle avec ses boiseries de style rocaille réalisées par un ébéniste du pays. La hauteur et la luminosité du bâtiment lui donne un charme certain. Attendez-vous à être envoûtés !! La Chapelle des Élus, un joyau méconnu du patrimoine dijonnais Nichée au cœur du prestigieux Palais des États, dans la cour de Flore, la Chapelle des Élus est l’un des trésors cachés de Dijon. Construite au XVIIIe

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