Dijon

Notre-Dame de Dijon

Admirée depuis des siècles pour son architecture et ses sculptures, l’église Notre-Dame est chère aux coeurs des Dijonnais. Située au centre du quartier Notre-Dame, elle est édifiée entre 1230 et 1250, un record pour l’époque, dans un style gothique bourguignon, selon un plan en croix latine avec un transept assez accentué, un chevet sans déambulatoire et deux absides annexées au transept. De 1865 à 1884, l’édifice subit d’importantes restaurations conduites par Jean Charles Laisné, d’après les plans d’Eugène Millet. A cette occasion, la tour de la croisée qui abritait le beffroi, est transformée et surmontée d’une flèche d’ardoise plus importante. Lieu de culte de Notre-Dame de Bon-Espoir, elle abrite l’une des plus vieilles statues en bois de la Vierge, datant[…]

La chouette de Dijon

Située sur la façade gauche de notre-Dame, la Chouette est l’un des symboles de la ville. Nombre de Dijonnais, jeunes et vieux viennent la caresser, de la main gauche s’il-vous-plaît, en faisant un voeux. D’où vient cette habitude? Nul ne le sait. De multiples légendes circulent sur cette petite chouette, gravée dans la pierre de l’édifice. Elle symboliserait pour certains, la sagesse ou le regard vigilant de Dieu, pour d’autres, elle n’est que la signature de l’architecte Chouet. Elle reste malgré tout un porte-bonheur dont on veut prendre soin. Celle visible aujourd’hui n’est pas l’originale. En effet, il y a quelques années, un individu, on ne sait pour quelle raison, l’a détruite à coup de masse, soulevant l’indignation et la

Place de la Libération

Face à l’Hôtel de ville situé dans le Palais des Ducs, la place de la Libération créée en 1689 est assurément la plus belle de Dijon. Place royale jusqu’à la Révolution Française de 1789, puis place d’Armes, place du Maréchal Pétain sous l’Occupation, l’actuelle place de la Libération est l’oeuvre de l’architecte Jules Hardouin-Mansart, architecte classique du roi Louis XIV. La place est également le centre historique de l’antique Divio, la ville gallo-romaine comprise dans le castrum du IIIe siècle. Après une complète tranformation, les Dijonnais ont redécouvert la place le 6 juillet 2006. A présent piétonne, elle est ornée de deux rangées de fontaines qui font la joie des plus petits par beau temps. Sur le contours de la

Place Darcy

Aménagée vers 1840, la place Darcy est à la croisée des routes de Paris, Lyon et Nancy. A 200 m de la gare seulement, elle est souvent la première vue de dijon que peuvent admirer les touristes. Bordée par des immeubles de type haussmannien, reflet du style parisien alors très en vogue en province, elle est reconnaissable à son « petit arc de triomphe », comme disent les visiteurs. Il s’agit en fait de la Porte Guillaume, arc de triomphe néo-classique, érigé en l’honneur du Prince de Condé, gouverneur de la Bourgogne. Le nom de l’édifice construit à la fin du XVIIIe siècle, est un hommage à Guillaume de Volpiano, abbé du monastère Saint-Bénigne, aujourd’hui cathédrale de Dijon. Place centrale

Jardin Darcy

Ce jardin, le plus ancien de Dijon, créé en 1880 par l’ingénieur Dijonnais Darcy, doit sa particularité au réservoir d’eau qu’il recouvre. Face à la place du même nom, il offre aux touristes et aux habitants de la ville, un lieu calme et paisible en plein centre-ville. Riche en magnifiques arbres, le jardin Darcy est de style traditionnel. Ses 4000m² de pelouse et de zones de jeux pour les enfants en font l’un des préférés des Dijonnais. A l’entrée principale, l’Ours de Pompon accueille le nouveau venu. Copie due au sculpteur Henri Martinet (1937) en hommage au sculpteur bourguignon François Pompon, natif de Saulieu, il n’est pas rare de voir des enfants se faire prendre en photo sur son dos,

Saint-Michel de Dijon

Construite à l’emplacement d’une modeste chapelle du Ier siècle,puis d’une église du XIe siècle jugée trop petite, l’église Saint-Michel de Dijon est édifiée en 1499, date du début des travaux. Son histoire n’est pas banale. En effet, ce sont les paroissiens eux-même, désireux d’avoir une plus grande église, qui cotisent chaque mois pour payer les travaux de construction. Le nouvel édifice, de style gothique, voit son édification par deux fois interrompu, faute d’argent, puis par la guerre. Finalement achevée en 1529, l’église dédiée à l’archange Saint-Michel, qui, selon la tradition chrétienne, est le guide des âmes à l’heure de la mort, est consacrée la même année. Sa structure architecturale, fruit d’une combinaison harmonieuse d’art gothique et de style Renaissance, lui

Jardin botanique de l’Arquebuse

Poumon vert à la bordure du centre-ville, le jardin botanique de l’Arquebuse résulte de la réunion du jardin de l’Arquebuse, du terrain d’entraînement des Chevaliers de l’Arc et de l’Arbalette au XVIe siècle et du jardin botanique créé en 1773. Lieu calme et paisible, le jardin se compose de nombreux parterres et regroupe entre 35 000 et 40 000 espèces végétales ainsi qu’un circuit de promenades au milieu des fleurs. Dans l’arboretum, de très anciens arbres continuent leurs vies en regardant passer les visiteurs. Il n’est pas rare d’y voir des groupes scolaires et des experts observer certains spécimens. A noter que le jardin encadre le musée d’histoire naturelle de la ville.   Le Jardin Botanique de l’Arquebuse : Un

Parc de la Colombière

Plus grand parc de Dijon, le parc de la Colombière est un petit bout de campagne proche du centre-ville. Créé en 1672 par Antoine de Maerle, élève de Le Nôtre, il est relié au centre de Dijon par un cours nommé les « allées du parc ». Bordées de très belles demeures et immeubles huppés, ces allées sont le rendez-vous des promeneurs et joggeurs. En ce qui concerne le parc, il regroupe au sein de ses 33 hectares, de nombreuses espèces d’arbres, offrant ainsi des parcelles d’ombre où il fait bon s’étendre par temps chaud. Idéal pour les familles, il possède des enclos d’animaux comme des paons, chèvres et autres espèces. Ici, les grands se détendent et les petits s’amusent.

Hôtel de Vogüe

Achevé en 1614, l’Hôtel de Vogüe est destiné à Etienne Bouhier, conseiller au parlement de Bourgogne. Mariage entre l’architecture classique et le raffinement de la Renaissance, l’édifice mérite que l’on s’y attarde. Propriété de la famille Bouhier, l’hôtel passe dans la famille de Vogüe en 1766 par le mariage de Catherine Bouhier avec Cerice-François de Vogüe. Aujourd’hui, le service de l’architecture et des affaires culturelles de Dijon occupe l’édifice devenu public. Très bien conservé, l’hôtel est l’un des plus précieux construits au XVIIe siècle. L’intérieur, comme l’extérieur, est riche en décoration. Remarquez les fenêtres du 1er étage agrandies en 1737 pour l’installation de balcons à la mode de l’époque. Quant à la galerie reliant les deux ailes du bâtiment, celle-ci

Hôtel Chambellan

Joyaux de l’art gothique flamboyant, l’Hôtel Chambellan date du Xve siècle. Sa construction marque alors l’apogée de la famille Chambellan qui, par le commerce et les alliances, a peu à peu gravi les échelons de la fortune et du pouvoir. Il est probable que l’hôtel fut construit par Henri Chambellan, maire de Dijon de 1490 à 1493, comme son père, et aussi par son épouse, Alix Berbisey, dont la libéralité permit également l’édification d’une partie de Saint-Michel. L’hôtel est d’une richesse architecturale stupéfiante. Un long corridor voûté d’ogives amène de la rue à la cour intérieure où se trouve la remarquable galerie en bois à deux étages, aux baies ajourées et à clefs pendantes qui relie les corps de bâtiment.

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