Damas

La madrasa Jaqmaqiye

L’intérêt de la madrasa Jaqmaqiye, datant de 1418 et construite sur le souhait du gouverneur mamelouk de Damas, Jaqimaq Al-Argunsawi, réside dans le musée de la calligraphie qu’elle abrite. En effet, on peut y découvrir l’évolution de l’écriture depuis le nabatéen ou encore de superbes manuscrits enluminés remontant aux époques perse et ottomane. Le bâiment vaut aussi le coup d’oeil intérieur pour ses fontaines, ses vitraux et son impressionnant mihrab de marbre. Si vous vous interrogez sur ce qu’est un mihrab, sachez qu’il s’agit du centre de gravité de la mosquée et qu’il se matérialise par une niche creusée au bout de la nef centrale. Le mihrab indique la direction de la Mecque. Attention toutefois, on parle d’un déménagement pour[…]

La madrasa Adiliyey

La première chose à savoir est la signification du mot madrasa en arabe : le mot désigne donc une école, un lieu où l’on enseigne. La madrasa Adiliyey a été bâtie en 1172 et aujourd’hui encore, on peut donc visiter les anciennes chambres des étudiants, dispersées tout autour de la cour. Une cour fort bien arbolée puisqu’on y trouve de beaux néfliers, des palmiers, des orangers… Jusqu’en 1939, cette madrasa abritait le musée archéologique mais désormais, celui-ci a pris ses quartiers au coeur de la ville nouvelle. En revanche, on peut y observer le tombeau du sultan Al-Adil Saïf al-Din et ce depuis 1222 déjà.

Le palais Maktab-Anbar

Si le palais Maktab-Anbar héberge aujourd’hui des services culturels et administratifs, il n’en a pas toujours été ainsi. A l’origine, ce ravissant palais était celui d’un commerçant juif et au début du XXème siècle, il a été transformé en école. Pour ce qui est à voir, la deuxième cour est notre lieu préféré avec son bassin central traditionnel entouré de jasmins, d’orangers et ses nombreuses sculptures florales. Le Palais Maktab-Anbar : un joyau d’Alep au cœur de Damas Situé dans la vieille ville de Damas, le Palais Maktab-Anbar est un chef-d’œuvre d’architecture levantine mêlant influences ottomanes et arabes. Ce palais, qui a traversé les époques et connu plusieurs fonctions, est aujourd’hui un centre culturel, mais son histoire et son architecture

Le souk Midhat-Pacha

Le souk Midhat-Pacha commence au niveau de la mosquée Sinan-Pacha, court tout le long de la rue du même nom, Midhat-Pacha et se prolonge avec le souk Al-Tawil. Ici, c’est en quelque sorte le royaume du bédouin. Vous pourrez donc y faire des emplettes d’objets traditionnels en plus de toutes sortes de fatras. Mais pour ça, pas besoin de nos conseils ! Là où vous avez davantage besoin d’être éclairé, c’est concernant toutes les merveilles architecturales à admirer le temps de votre promenade. Repérez ainsi la Bab al-Jabiye, construite en 1164 sous Nour ed-Din et ancienne porte de la muraille arabo-romaine. Ensuite, vous devriez vous retrouver en pein coeur du souk de laine qui débute justement au niveau de cette

La mosquée Sinan-Pacha

Construite en 1590, la mosquée Sinan-Pacha a la particularié d’avoir été édifiée contre l’ancienne muraille de la vieille ville. C’est Sinan, ancien gouverneur de Damas entre 1589 et 1593 qui en commanda la construction et le style de cette mosquée est donc ottoman. Le minaret est particulièrement remarquable puisqu’il est entièrement recouvert de céramique verte. La mosquée Sinan-Pacha : un joyau ottoman adossé aux remparts Édifiée en 1590 sous l’ordre de Sinan Pacha, ancien gouverneur de Damas (1589-1593), la mosquée Sinan-Pacha est un chef-d’œuvre de l’architecture ottomane qui se distingue par son emplacement atypique : elle est adossée à l’ancienne muraille de la vieille ville. Ce choix architectural en fait un monument unique, à la fois intégré au tissu historique

La Bab al-Faraj

Bab al-Faraj se trouve au nord-ouest de la vieille ville, non loin de la citadelle et voilà une autre porte d’entrée – ou de sortie, c’est comme on l’entend – pour y pénétrer justement, celle de la citadelle restant la plus classique. Quant à la signification du terme ‘Bab al-Faraj’, comprenez porte de la délivrance, le mot ‘bab’ signifiant justement ‘porte’. Aujourd’ui, cette porte d’entrée vers la vieille ville est quelque peu noyée sous les zouks, comme la plupart des portes de Damas mais ce qu’il faut avant tout retenir, c’est que celle-ci ne date pas de l’époque romaine. Non, Bab al-Faraj est plus récente puisqu’elle a été percée par Nour ed-Din au XIIème siècle.

La Beit Nizam

La beit Nizam, c’est un superbe exemple de demeure damascène typique, édifiée au XVIIème siècle. Elle fut un temps la résidence de l’ambassadeur britannique. Beit Nizam : Un joyau architectural de la vieille ville de Damas Au cœur de la vieille ville de Damas, Beit Nizam est l’un des plus beaux exemples de demeure damascène traditionnelle, témoignant de la richesse et du raffinement des grandes familles syriennes à l’époque ottomane. Construite au XVIIe siècle, cette maison aristocratique se distingue par son architecture élégante, ses patios somptueux et ses décors raffinés, faisant d’elle l’un des trésors cachés de Damas. Un symbole du prestige damascène Beit Nizam fut édifiée à une époque où Damas était un centre commercial et culturel majeur de

Le musée de la médecine

Le musée de la médecine a été installé ici car ce lieu n’est autre qu’un ancien hopital et faculté de médecine. C’est Nour ed-Din, qui en ordonna la construction en 1154. A l’intérieur, on peut admirer une très belle bibliothèque et une salle à pharmacie, on peut s’enrichir de quelques souvenirs de Ibn Sina, un précursseur en matière de médecine moderne, on peut s’interroger devant les alambics et autres fioles de la salle des sciences de l’utilité de chacune de ces curiosités et on peut également apprendre la recette d’un puissant anesthésiant de l’époque dans la salle de médecine ou encore découvrir les instruments médicaux en vigueur au XVIIIème siècle ! Tout un programme…

Le hammam Nour ed-Din

Là, les femmes vont enrager car cette beauté architecturale, qui est aussi un paradis du bien-être pour le corps, n’est réservé qu’aux hommes et ce, de façon exclusive ! Alors messieurs, profitez-en bien ! Cette petite merveille a été bâtie en 1154 par Nour ed-Din donc, dans le but d’amasser de l’argent pour sa madrasa funéraire. Et devinez comment a été financée la construction de ce hamman ? Avec la rançon d’un roi franc fait prisonnier durant une croisade. Au XIXème siècle, le hamman a servi un temps de fabrique de savons. La salle de repos avec ses arches et sa coupole est tout simplement divine et au centre, s’étalent avec oppulence, tapis, fontaine et autres marbres ravissants. Vous pouvez

Le zouk Al-Bzouriyeh

Après la visite culturelle du superbe palais Azem, pourquoi ne pas se perdre dans les allées du zouk Al-Bzouriyeh, sans doute l’un des plus vivants, des plus colorés et des plus attractifs de toute la capitale de par ses produits ? A peine sorti du palais, vous tomberez forcément dessus et là, tout n’est que couleurs et senteurs : épices en tous genres, miel succulent, friandises acidulées aux formes et aux coloris multiples, des gris-gris et autres apothicaires de toutes sortes, vous trouverez forcément votre bonheur. Et si vous n’avez pas l’intention de vous rendre à Alep lors de votre périple en Syrie, c’est le moment et l’endroit idéal pour vous procurer un des célèbres savons, qui se vend aussi

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