Elle menait au “Sanctum Martyrium” qui vit le martyre de saint Denis au VIeme siècle. D’une rue remplie de cafés au 19ème siècle, elle est devenue un quartier commerçant. Le pavillon situé dans la cour des numéros 47 et 49 abritait l’atelier du peintre Géricault. La rue est aujourd’hui très animée et commerçante
A voir
Les commerçants
L’ancien atelier de Géricault
A proximité
L’église Notre-Dame de Lorette
La rue Saint-Georges
La butte Montmartre
Selon la légende, la rue des martyrs aurait été empruntée au VIème siècle par le premier évêque de Paris, Saint-Denis, après sa décapitation (tout de même !), avant de s’écrouler plus loin. C’est de cet héritage extravagant que provient le nom de la rue. Au cours du XIXème siècle, la rue des martyrs abrite de nombreux cafés fréquentés par de grands hommes de l’époque, de la vie littéraire ou artistique, qui faisait du quartier de Pigalle l’un des haut lieux de la capitale. Aujourd’hui, si elle est restée une rue animée en soirée, elle est aussi une rue commerçante. Au numéro neuf, se trouvait l’atelier de Théodore Géricault, le peintre du « Radeau de la Méduse ».







