Le jardin zoologique d’Ueno est le plus ancien du Japon, et c’est aujourd’hui l’un des plus grands. L’attraction la plus mise en avant par le zoo est son couple de pandas géants, que l’on peut observer depuis une baie vitrée proche de l’entrée. Le jardin zoologique contient au total 464 espèces d’animaux différentes, y compris plusieurs espèces propres au Japon – ours de Hokkaidô, macaques japonais, daims et oiseaux japonais. Dans la moitié ouest du zoo se trouve également un espace où les enfants peuvent caresser des animaux sans danger, ainsi qu’un lac où des oiseaux japonais rares évoluent en liberté. On peut aussi visiter un vivarium et un aquarium. La “salle des petits mammifères” contient quant à elle plusieurs animaux nocturnes.
Le zoo d’Ueno : faune mondiale et patrimoine vivant au cœur de Tokyo
Niché dans le parc d’Ueno, véritable oasis végétale au nord-est de Tokyo, le jardin zoologique d’Ueno est bien plus qu’un simple zoo : c’est un lieu de mémoire, d’éducation et de fascination, ouvert en 1882 et devenu le plus ancien du Japon. Il est aussi l’un des plus visités du pays, grâce à ses collections d’animaux exotiques, ses espèces endémiques, ses installations modernes et son couple de pandas géants emblématique, véritable institution nationale.
Occupant plus de 14 hectares en plein cœur de la capitale, le zoo est divisé en deux sections principales, Est et Ouest, reliées par un monorail, et regroupe plus de 460 espèces animales, ce qui en fait l’un des zoos les plus complets d’Asie. C’est également un lieu de recherche et de conservation reconnu, notamment pour ses efforts sur les espèces japonaises en voie de disparition.
Un patrimoine zoologique centenaire et en constante évolution
Depuis sa fondation à l’ère Meiji, le zoo d’Ueno n’a cessé de se transformer. Reflet de la modernisation du Japon, il fut conçu sur le modèle des jardins zoologiques européens et a progressivement intégré une approche plus écologique et immersive, avec enclos végétalisés, reconstitutions d’habitats et programmes pédagogiques innovants.
-
Le zoo appartient au Tokyo Metropolitan Government, qui le gère dans une optique d’accessibilité et de transmission
-
Des panneaux multilingues (japonais, anglais, parfois chinois et coréen) guident les visiteurs et expliquent les comportements et enjeux de chaque espèce
-
Une attention particulière est portée aux espèces endémiques du Japon, souvent négligées dans les zoos occidentaux
Les stars du zoo : les pandas géants
À quelques mètres de l’entrée, dans un pavillon végétalisé protégé par de larges baies vitrées, les visiteurs peuvent observer un couple de pandas géants, prêtés par la Chine dans le cadre d’un programme de diplomatie animale.
-
Leurs prénoms actuels sont Xiang Xiang (née en 2017) et Xiao Xiao & Lei Lei (jumeaux nés en 2021)
-
Une file d’attente est souvent nécessaire pour les observer à certaines heures de la journée
-
Le pavillon est climatisé et conçu pour mimer le climat de la région du Sichuan, leur habitat d’origine
À voir
-
La volière des oiseaux japonais, sur un petit îlot naturel où évoluent librement hérons, ibis nippons et grues à crête
-
Le vivarium, pour reptiles, amphibiens et invertébrés du monde entier, avec une section dédiée aux serpents venimeux d’Asie
-
La salle des petits mammifères, plongée dans une semi-obscurité pour observer les espèces nocturnes : loris lents, galagos, écureuils volants
-
La “Forêt des Ours”, espace semi-naturel pour les ours de Hokkaidō et les ours malais
-
L’enclos des macaques japonais, très actif et entouré d’un bassin qui simule les sources chaudes du nord du pays
-
La maison africaine, reconstituant la savane avec girafes, zèbres, autruches et hippopotames pygmées
À faire
-
Prendre le monorail qui relie la zone Est et Ouest : rapide, amusant pour les enfants, il survole une partie du zoo
-
Visiter la mini-ferme pour enfants, avec moutons, chèvres naines, cochons d’Inde et lapins à caresser sous surveillance
-
Assister aux nourrissages publics, notamment ceux des manchots, des otaries ou des éléphants d’Asie
-
Flâner autour de l’étang Shinobazu-no-Ike, en bordure du zoo, où vivent des cormorans et tortues sauvages
-
Profiter d’un pique-nique dans les zones aménagées à l’ombre des cerisiers, très agréables au printemps
Conseils pratiques
-
Ouvert de 9h30 à 17h, fermé les lundis (ou le jour suivant si lundi est férié)
-
Tarif très abordable : 600 ¥ pour les adultes, gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans
-
Accès direct depuis la gare d’Ueno, sortie Park, en moins de 5 minutes à pied
-
Toilettes, distributeurs automatiques, consignes et restauration rapide sur place
-
Mieux vaut visiter le matin pour éviter la foule et profiter de la fraîcheur, surtout en été
-
Prévoir au moins 2h30 pour un tour complet, davantage avec enfants ou pour les passionnés de faune
À proximité
-
Le parc d’Ueno, vaste espace vert abritant également le musée national de Tokyo, le musée national de la nature et des sciences, le musée des Beaux-Arts de Tokyo
-
Le temple Kaneiji et le sanctuaire Toshogu, pour une immersion dans le patrimoine spirituel
-
Le marché d’Ameya-Yokochō, à quelques rues, pour un snack typiquement japonais après la visite
