Ile d’Yeu

Source : Crobard – Fotolia

Office de Tourisme : 1 Place du Marché, 3mn à pied du port, 02 51 58 32 58. L’Île d’Yeu, « grain de granit détaché du chapelet des îles bretonnes » (Ambroise Viaud-Grand-Marais), illumine d’un surprenant éclat méridional cette partie de l’océan et présente aux navigateurs un double visage, à la fois radieux et fascinant.

Au Sud, la Côte Sauvage, accidentée par des grottes secrètes et des petites anses encastrées, se coiffe d’une vaste lande rase et présente d’indéniables similitudes avec les plus belles franges du littoral breton. Au printemps, mouiller devant le Vieux Château, au Port de la Meule ou devant le Port des Vieilles, vaut largement le charme et la quiétude des criques bretonnes les plus sauvages.

Au Nord, la côte se fait plus basse et alterne entre un littoral escarpé, au nord-ouest, et de vastes plages protégées, après Port-Joinville, qui introduisent les paysages vendéens. Tiraillées par cette double ressemblance avec la Bretagne et la Vendée, les Islais se targuent souvent de posséder une culture propre, issue de leur longue histoire de commerce maritime et de pêche.

Vous noterez vite que l’odeur des pinèdes, le climat insulaire, les blanches maisons de pêcheurs ou le caractère chaleureux de ses habitants confèrent à l’Île d’Yeu un doux parfum de méditerranée, qui se marie à merveille avec l’incroyable pouvoir d’attraction propre aux îles de l’Atlantique. Histoire L’évangélisation de l’île au VIème siècle par l’établissement d’un monastère dédié à Saint-Hilaire marque le début de la mise en culture des terres et du défrichement de la forêt.

Lorsque les assauts meurtriers des Sarrasins et des Vikings anéantissent le premier monastère, des moines bâtisseurs s’implantent à la fin du Xème siècle et édifient la pittoresque église romane de Saint-Sauveur ainsi que la chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle, paisible amer surplombant le port de La Meule. Du XIème au XVème siècles, l’île appartenait à la seigneurie de La Garnache, à qui l’on doit notamment la construction du château fort.

Cette forteresse imprenable fut édifiée au centre de la côte méridionale pour constituer un retranchement efficace contre les invasions étrangères. Malgré l’occupation de l’île par les Anglais entre 1355 et 1392, le Vieux Château assurait aux Islais une certaine protection face aux incessantes tentatives de pillage des Anglais, Espagnols, corsaires ou protestants Sablais et Rochelais.

La résistance des insulaires se vit d’ailleurs récompensée en 1466 par Louis XI, qui confirma l’exemption d’impôts pour l’Île d’Yeu. Grâce au courage de ses habitants et à sa situation stratégique, Yeu bénéficia ainsi dès le Moyen-âge d’un privilège fiscal de poids (qu’elle gardera jusqu’à son rachat par le roi en 1785). Celui-ci assurait à l’île une relative prospérité, fondée sur le commerce maritime et la contrebande de tabac.

La modeste agriculture, entretenue par une main d’oeuvre féminine, et la pêche ne servaient alors qu’à satisfaire les besoins insulaires. Heureusement, au XIXème siècle, la disparition du cabotage correspondra à l’essor de la pêche à la sardine et au thon. De 1860 à 1870, 5 conserveries ouvrirent leurs portes à Port-Joinville, assurant du travail aux femmes non qualifiées et des débouchés aux nombreux pêcheurs islais.

La flottille thonière et sardinière de l’île, jouissant de la modernisation progressive du port, demeura l’une des plus importantes de France au début du XXème siècle. Si la fermeture des usines dans l’après Seconde Guerre Mondiale porta un coup inévitable à ce secteur fragile, l’île conserve une belle flottille qui habille à l’année les quais de Port-Joinville.

Aujourd’hui, la moitié de la population active insulaire vit encore directement ou indirectement de la pêche. Le tourisme estival joue également un rôle économique prépondérant et, aux premières heures de l’été, des milliers de vacanciers viennent profiter de l’animation nocturne des quais ou du silence des douces ruelles.

Port-Joinville Sur le passage des grandes routes maritimes commerciales (sel, blé, étain, bois), cet abri naturel est connu des marins armoricains depuis le XIIIème siècle. Port de relâche incontournable entre l’Aquitaine et la Bretagne, il s’établit sur la côte nord-ouest de l’île, et prend vite le nom de Port Breton. Après les premiers travaux du XVIIème siècle, l’amiral de Joinville, fils de Louis-Philippe, l’aménage véritablement entre 1834 et 1846.

Le XXème siècle connaît l’établissement des quais et la création de nouvelles jetées, avant la construction en 1977 d’un port en eau profonde assorti d’un bassin de plaisance de 505 places. La Citadelle ou Fort de Pierre-Levée Construit en 8 ans (1858-1866) par la Direction du Génie de Nantes, ce fort de plan carré cantonné de quatre bastions fut utilisé comme caserne, puis comme prison, notamment pour le maréchal Pétain (nov. 1945- juillet 1951). Visite libre.

Musée de la Pêche : quai de la Chapelle, 02 51 59 31 00. Cette visite, qui se déroule en 1h30 dans l’ancien Abri du Marin, s’intéresse au patrimoine maritime de l’île à travers les thèmes de la pêche (principalement des campagnes sardinières et thonières), et du sauvetage en mer.

Des maquettes d’anciens thoniers, un film de 20 mn sur les différentes techniques de pêche, une visite commentée de l’abri du sauvetage en mer (SNSM), ainsi que la rapide visite du Corsaire, dernier bateau en bois à cul rond (pêche au thon et merlu), complètent habilement la visite. Adulte/enfant : 3,50/2 . Ouv. du lun. au sam. de 9h30 à 12h30 et de 15h à 18h30.

Promenade de la Pointe du Châtelet à la plage des Vieilles : 6,5 km Chaque sentier de l’île est une invitation au voyage : clarté éblouissante des maisons de pêcheurs, paysages de lande ouverts sur la mer, dunes et rochers battus par le vent, plages de sable fin, l’Île d’Yeu est plus qu’une île, l’expression d’une poésie longtemps imaginée, un rêve auquel on n’osait croire.

Pour jouir des plus belles perspectives de l’Île d’Yeu, le visiteur charmé pourra sillonner la Côte Sauvage dont la silhouette escarpée rappelle la Bretagne. A l’extrémité de la Pointe du Châtelet se dresse le calvaire des Marins.

Il fut érigé en 1934 à la mémoire des disparus en mer et faisait l’objet de pèlerinages avant le départ des thoniers. Sur la rive opposée, le Vieux Château délabré semble regretter le temps où ses hauts remparts protégeaient les ilais des invasions ennemies (visites guidées du 15 juin au 15 septembre, 3,50/adulte ; 1,50/enfant).

Le sentier côtier vous emmène ensuite à la plage des Sabias, bordée de cabanons de pêcheurs, puis au Vieux Château, bâti au XIVème siècle sur un promontoire rocheux et qui fut malheureusement détruit par Louis XIV pour éviter qu’il ne tombe entre les mains de nos terribles ennemis anglais. Les falaises et amoncellements chaotiques, suspendus à la lande rase, vous suivent pas à pas.

Par endroits, la végétation herbacée laisse s’échapper des cyprès dénudés et quelques pierres dodues sur lesquelles aiment se percher les goélands marins et argentés. La mer, omniprésente, roule avec fracas au pied des rochers et l’on ne peut se lasser de ces points de vue vertigineux. On rejoint ensuite le petit port naturel de la Meule, encaissé entre deux falaises où reposent tranquillement quelques barques et pinasses.

De minuscules cabanes en bois, nommées de manière parfois originales, s’alignent le long du quai. On devine derrière les portes entrouvertes quelques anciens pêcheurs solidement attablés autour d’une bouteille et une assiette de fruits de mer. Un peu plus en hauteur, perchée sur un coteau, la Chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle veille avec simplicité sur les bateaux échoués.

Edifiée au XIème siècle, elle reçoit depuis en prière tous les espoirs et complaintes des familles de marins de l’île. (messe en été tous les mercredi à 11h). En continuant le long de la Côte Sauvage, on dépasse l’anse du Pissot, la pierre tremblante, puis la plage des Fontaines, admirablement nichée au creux de rochers abrupts.

Derrière la plage des Soux et l’anse de Cochenoille apparaît le petit port des Vieilles protégés par deux jetées puis la plage des Vieilles, magnifique anse sablonneuse et mouillage d’exception. On pourra terminer cette balade enchantée par une virée dans les ruelles du petit village de la Croix.

L’homogénéité de l’architecture islaise, la blancheur des façades aux volets de bois colorés, les massifs d’hortensias et bouquets de glaïeuls émerveillent le visiteur qui n’a alors qu’une idée en tête : s’acheter une vieille 4L ou 2 CV, un lopin de terre et se laisser vivre, tout simplement. Régalez-vous Les équipages débarquant à Port Joinville pourront facilement se restaurer sur le quai Carnot.

Pour de succulentes pizzas et une atmosphère enjouée, nous vous conseillons le Mille Pâtes (Place de la Norvège, 02 51 58 79 79). Dans le bourg, le Snack Martin (18 rue de la République, 02 51 58 52 68) vous servira d’excellente moules à l’ail ou leurs fameuses patagos de l’Île d’Yeu. La Crêperie Bleue : sur le port, à côté de la Mairie, 02 51 58 71 95.

La Crêperie Bleue séduit tout d’abord par son cadre intérieur, typique de l’île. Les plafonds se couvrent de boiseries, une cheminée dort tranquillement en attendant l’hiver, quelques photos d’Islais traînent sur les murs. A l’arrière, les tables sont dressées dans une petite cour recouverte de bignone. Côté cuisine, les produits locaux sont brillamment mis en valeur : jambon de Vendée, morgates de l’Île d’Yeu, thon fumé, garnissent les galettes.

Delphine prépare en revanche l’hiver de copieux plats en cocotte comme sa soupe de légumes aux lards et aux épices. Ouv. tt l’année. Fermé le mardi et mercredi en basse saison. Le père Raballand : sur le port, 02 51 26 02 77. Même si la terrasse du restaurant se couvre l’été d’une foule de vacanciers, l’équipe du Père Raballand, sur le pied de guerre, vous réjouira par son service professionnel et sa cuisine de la mer très réussie.

On apprécie d’autant plus un civet de thon au pied de cochon ou une blanquette de seiches lorsqu’ils sont servis dans le fascinant décor de pêche d’une ancienne poissonnerie, entre la cabine d’un canot, les pavillons multicolores et les portraits graves de marins de l’île. En dessert on pourra goûter la tarte aux pruneaux, spécialité locale. Menu à partir de 19,80 . Ouv. de mars à novembre. Fermé le lundi.

Située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire, l’Île-d’Yeu est une commune française qui vit de tourisme et de pêche. A environ 17km au large de la côte vendéenne, l’Île-d’Yeu est d’une grande diversité de paysages. On peut y contempler de longues plages et des dunes côtières.

Un paysage sauvage est également à découvrir. Ce sont les falaises enserrant des criques de sable blond avec des chemins creux sillonnant qui côtoient ces paysages magnifiques. Les amateurs de poissons peuvent se régaler à ses tables. En visitant le port on peut voir débarquer de superbes poissons : bars, lottes, soles, dorades, ainsi que les crustacés.

Il y a également plusieurs monuments à visiter sur cette île. Le Phare de la Petite Foule. Ce n’est qu’en 1829, suite au naufrage d’une gabarre de la Marine Royale, que l’île vit la construction d’un phare haut de é 29 mètres mais qui fut détruit août 1944. Il a alors été remplacé dès 1951 par un nouveau phare haut de 41 mètres.

Plusieurs visites sont organisées, il faut se renseigner à l’office de tourisme pour les horaires d’ouverture. D’autres monuments méritent également le détour comme le Vieux Château, classé monument historique en 1890 ou encore les différents musées : Abri du Marin, Musée de la Pêche ou le Musée du Sauvetage.

Rattachée au département de la Vendée, l’Ile d’Yeu est une zone extrêmement touristique dès l’arrivée de l’été, appréciée particulièrement par une clientèle aisée. Située sous la Bretagne, elle est principalement composée de trois localités : Port-Joinville, Saint-Sauveur et La Meule. Port-Joinville est certainement la plus connue, et c’est également ici que les voyageurs arrivent par la mer. Elle est particulièrement appréciée pour ses plages et ses cafés. Au dessous, la Citadelle a servi de prison et a notamment compté le Maréchal Pétain parmi ses détenus entre 1945 et 1951. Le Port de la Meule, au sud de l’île, est également couru des touristes qui viennent chercher la tranquillité d’un petit port de pêche.

Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : avril 2025

FAQ sur l’Île d’Yeu

  • Qu’est-ce qui rend l’île d’Yeu unique ?
    L’île d’Yeu est l’une des plus belles îles françaises de l’Atlantique. Avec ses 23 km², elle offre une incroyable diversité de paysages : plages de sable fin, dunes, falaises escarpées, landes, forêts, et villages pittoresques. Sa faune et sa flore sont remarquables, avec de nombreuses espèces protégées.

  • Comment y accéder depuis le continent ?
    On y accède principalement en bateau depuis Fromentine (30 minutes) ou Saint-Gilles-Croix-de-Vie (45 minutes à 1 heure), selon la compagnie. Deux compagnies assurent les traversées toute l’année. Il est aussi possible de rejoindre l’île par avion depuis Nantes ou La Roche-sur-Yon.

  • Faut-il réserver la traversée ?
    Oui, surtout en haute saison ou les week-ends. Les places sont limitées, et il est conseillé de réserver à l’avance pour éviter les mauvaises surprises, notamment si vous venez pour une excursion à la journée.

  • Que faire à l’arrivée ?
    Port-Joinville, le principal port d’arrivée, concentre une grande partie de l’animation de l’île : boutiques, restaurants, cinéma, casino et marchés. On peut aussi y louer vélos ou scooters pour partir à la découverte des autres villages et sites naturels.

  • Peut-on faire le tour de l’île à pied ?
    Oui. Le sentier de randonnée GR®80 fait le tour de l’île sur environ 23 km. Il peut être parcouru en une journée par les plus sportifs ou en deux à trois jours pour profiter des plages et points d’intérêt. Le parcours longe la côte et traverse de superbes paysages.

  • Quelles sont les plages et criques à ne pas manquer ?
    La plage des Soux est l’une des plus spectaculaires, nichée dans une crique sauvage. Les plages de Ker Châlon, les Conches, les Sabias ou les Sapins sont aussi très appréciées pour leur cadre naturel et leur tranquillité.

  • Quels sont les sites historiques et culturels ?
    Parmi les incontournables : le Vieux Château médiéval en bord de falaise, la citadelle de Pierre-Levée, les menhirs et dolmens, le port de la Meule avec sa chapelle, et les villages authentiques de Saint-Sauveur et de La Meule.

  • Y a-t-il des événements locaux ?
    Oui. La Fête des Fleurs, organisée tous les deux ans à la Pentecôte, est très populaire. Elle donne lieu à des défilés de chars fleuris. Des concerts, expositions et animations se tiennent aussi tout au long de l’année.

  • Peut-on y circuler en voiture, vélo ou à pied ?
    L’île est parfaitement adaptée à la circulation à vélo ou à pied. Les routes sont peu fréquentées, les distances courtes, et les chemins de randonnée bien balisés. La voiture est autorisée mais peu utilisée par les visiteurs.

  • Comment est géré l’environnement naturel ?
    L’île fait partie de zones classées Natura 2000. Elle bénéficie d’une gestion environnementale rigoureuse pour préserver ses paysages, sa biodiversité et son patrimoine naturel. Des sentiers aménagés permettent une découverte responsable.

  • Quel budget prévoir pour un séjour ?
    Le prix dépend du mode d’hébergement et de la période. Pour une escapade de 2 ou 3 jours, compter environ 120 à 150 € par personne (transport, hébergement, repas inclus). Il existe aussi des formules plus économiques pour les courts séjours.

  • L’île est-elle adaptée en famille ?
    Parfaitement. Les plages sont accessibles, les sentiers adaptés aux enfants, et de nombreuses activités nautiques, sportives ou culturelles sont proposées aux familles. L’ambiance est calme et conviviale, idéale pour des vacances en toute sécurité.

  • Peut-on amarrer des bateaux ?
    Oui, le port de plaisance de Port-Joinville accueille les bateaux toute l’année. En saison, la capitainerie est ouverte tous les jours, avec des services aux plaisanciers et des installations complètes.

Plan Ile d’Yeu

Avis Ile d’Yeu

Avis voyageurs (3)
Note rédaction 4 / 4

Infos pratiques Ile d’Yeu

Dans les environs de Ile d’Yeu

Questions les plus fréquentes des voyageurs

L’île d’Yeu est une destination de vacances populaire située sur la côte ouest de la France. Pour explorer cette île magnifique, il est utile de se munir d’une carte ou d’un plan de l’île d’Yeu.

La carte de l’île d’Yeu montre les différentes attractions locales, y compris les plages, les sentiers de randonnée, les villages pittoresques et les restaurants locaux. Avec cette carte, vous pourrez facilement planifier votre visite en fonction de vos intérêts et de votre emploi du temps.

Le plan de l’île d’Yeu est également utile pour les randonneurs, les cyclistes et les amateurs de sports nautiques, car il indique les différents sentiers de randonnée, les pistes cyclables et les zones de baignade. Vous pourrez ainsi explorer l’île à votre rythme et profiter pleinement de toutes les activités que l’île d’Yeu a à offrir.

Il est également possible de trouver des cartes de l’île d’Yeu en format PDF, ce qui peut être pratique pour les voyageurs qui souhaitent avoir une version numérique de la carte à portée de main.

Si vous cherchez des informations plus détaillées sur l’île d’Yeu et ses attractions, l’office de tourisme de l’île d’Yeu est un excellent point de départ. Ils peuvent fournir des cartes gratuites, des brochures et des conseils utiles pour planifier votre séjour.

En fin de compte, que vous préfériez une carte ou un plan de l’île d’Yeu, ces outils sont indispensables pour maximiser votre expérience de visite sur cette île française unique. Que vous cherchiez à explorer la nature, l’histoire ou la culture locale, une carte ou un plan vous aidera à planifier votre visite et à profiter pleinement de tout ce que cette destination a à offrir.

Questions les plus fréquentes des voyageurs

L’île d’Yeu est une destination de vacances populaire située sur la côte ouest de la France. Pour explorer cette île magnifique, il est utile de se munir d’une carte ou d’un plan de l’île d’Yeu.

La carte de l’île d’Yeu montre les différentes attractions locales, y compris les plages, les sentiers de randonnée, les villages pittoresques et les restaurants locaux. Avec cette carte, vous pourrez facilement planifier votre visite en fonction de vos intérêts et de votre emploi du temps.

Le plan de l’île d’Yeu est également utile pour les randonneurs, les cyclistes et les amateurs de sports nautiques, car il indique les différents sentiers de randonnée, les pistes cyclables et les zones de baignade. Vous pourrez ainsi explorer l’île à votre rythme et profiter pleinement de toutes les activités que l’île d’Yeu a à offrir.

Il est également possible de trouver des cartes de l’île d’Yeu en format PDF, ce qui peut être pratique pour les voyageurs qui souhaitent avoir une version numérique de la carte à portée de main.

Si vous cherchez des informations plus détaillées sur l’île d’Yeu et ses attractions, l’office de tourisme de l’île d’Yeu est un excellent point de départ. Ils peuvent fournir des cartes gratuites, des brochures et des conseils utiles pour planifier votre séjour.

En fin de compte, que vous préfériez une carte ou un plan de l’île d’Yeu, ces outils sont indispensables pour maximiser votre expérience de visite sur cette île française unique. Que vous cherchiez à explorer la nature, l’histoire ou la culture locale, une carte ou un plan vous aidera à planifier votre visite et à profiter pleinement de tout ce que cette destination a à offrir.

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