Vienne (France)

Temple d’Auguste et de Livie

Le Temple d’Auguste et de Livie, situé au cœur de la ville de Vienne, est l’un des plus remarquables vestiges de l’époque romaine en France. Édifié en 10 avant J.-C., ce temple est dédié au premier empereur de Rome, Auguste, et à son épouse Livie, incarnant la puissance et la prospérité de l’Empire romain. Il témoigne de la transformation de Vienne, qui, de simple bourgade, devient une cité florissante, placée à un carrefour stratégique des routes commerciales et des voies fluviales. Une architecture qui magnifie la grandeur romaine Le Temple d’Auguste et de Livie illustre l’architecture classique romaine dans toute sa splendeur. Construit selon les principes de l’ordre corinthien, il est composé d’un portique majestueux à colonnes cannelées surmontées de[…]

Cité Gallo-Romaine de Saint-Romain-en-Gal

La cité gallo-romaine de Saint-Romain-en-Gal, située sur la rive droite du Rhône en face de Vienne, est l’un des sites archéologiques les plus remarquables de France. Ce vaste complexe, témoignage de la grandeur de la civilisation romaine en Gaule, offre un aperçu fascinant de la vie quotidienne à l’époque antique. Avec ses villas somptueuses, ses mosaïques d’exception, ses thermes et son musée archéologique moderne, ce site constitue une destination incontournable pour les amateurs d’histoire et de patrimoine. Une cité prospère au cœur de la Gaule romaine À l’époque romaine, Vienne était l’une des villes les plus importantes de la Gaule, grâce à sa position stratégique sur le Rhône, entre la province de la Narbonnaise et l’Italie. La rive gauche accueillait

Vienne romaine et chrétienne

Habité depuis la plus haute antiquité, Vienne fut une importante cité païenne avant de devenir une cité chrétienne influente à partir du 4e s. Ap. J-C. Aujourd’hui, cette histoire fait corps avec la ville, et les vestiges antiques ne sont pas de simples ruines. Les temples, théâtre, petite pyramide se mélangent aux ruelles, porches, voûtes de la période médiévale. Du Temple d’Auguste, à la cathédrale, en passant par l’Hôtel de ville les strates du passé sont bien là. Au fait, avez-vous déjà bu un expresso à l’ombre…d’un obélisque ! A Vienne c’est possible.

Cathédrale Saint-Maurice de Vienne

Vieille cité romaine, Vienne se devait de devenir une grande cité chrétienne. Par la légende d’abord, comme celle qui rapporte que Ponce Pilate s’y serait suicidé ! Par sa cathédrale ensuite construite à l’emplacement d’un sanctuaire chrétien du 4e s ap. JC ! Consacrée au 11e siècle, la cathédrale ne fut achevée qu’au 16e s, sa silhouette massive et tronquée parle de cette lente élaboration. La façade est gothique et son décor est très fouillé. La nef conserve pour sa part 59 chapiteaux romans finement sculptés et le mausolée des évêques sculpté par Slodtz un grand sculpteur du 18e. Un détour s’impose.

Église St-Nicolas

L’église Saint-Nicolas de Civray tranche dans le paysage des églises romanes poitevines par la structure parfaitement rectangulaire de sa façade à arcatures. Le décor sculpté en est particulièrement riche : le Christ honoré par les anges, les vierges sages et les vierges folles et le zodiaque au portail, un cavalier, les évangélistes et surtout le combat des vices et des vertus en partie haute. L’intérieur a été largement repeint au XIXe siècle, mais l’on y trouve encore les restes de scènes de la légende de saint Gilles du XIVe siècle.

Église St-Pierre

Construite au XIIe siècle, la collégiale Saint-Pierre de Chauvigny est un haut lieu de l’art roman. Par son architecture tout d’abord, avec son chevet aux effets d’étagements remarquables et sa grande tour-lanterne carrée, mais aussi par ses sculptures, notamment celles qui entourent le sanctuaire. Quoique très repeintes au XIXe siècle, elles conservent encore toute leur puissance d’évocation renforcée par un étonnant travail en faible relief. L’un des chapiteaux porte la signature du sculpteur: Godfridus me fecit (Geoffroy m’a fait). Touchant!

Donjon de Gouzon

Du château de Gouzon, construit au XIIe siècle et qui dominait la ville de Chauvigny, ne reste plus aujourd’hui que le donjon, une puissante tour carrée cantonnée de quatre tourelles circulaires. Il abrite aujourd’hui l’Espace d’archéologie industrielle de Chauvigny, consacré aux différentes industries qui se sont succédées dans la ville, de la taille de pierre, depuis le néolithique, jusqu’au nucléaire en passant par la céramique et la porcelaine. Le Donjon de Gouzon : témoin du passé médiéval et industriel de Chauvigny Dominant la ville de Chauvigny, dans la Vienne, le Donjon de Gouzon est l’un des derniers vestiges du château éponyme, autrefois forteresse imposante du XIIe siècle. De ce vaste édifice féodal, seule subsiste une puissante tour carrée, renforcée aux

Château de Touffou

À l’origine du château de Touffou se trouve le donjon de la résidence seigneuriale des Oger, édifiée dans les premières décennies du XIIe siècle. À la fin du XVe siècle, les Mauléon, qui l’occupent alors, l’agrandissent en y accolant un second donjon, créant une configuration exceptionnelle. Enfin, au XVIe siècle, Jean III Chasteigner le transforme en un monument de la Renaissance en y adjoignant un long corps de logis principal qui forme une longue perpendiculaire. C’est peut-être son aspect composite qui fait le charme de cet ancien château fort.

Chauvigny

A une vingtaine de kilomètres à l’est de Poitiers, Chauvigny se divise en ville basse, la partie commerçante, et la ville haute, la partie médiévale, marquée par les silhouettes de ses vieux châteaux médiévaux, certains à l’état de ruines, d’autres beaucoup mieux conservés : le château baronnial demeure le plus imposant, dominant la ville de son promontoire, il a servit de carrière à pierre après la Révolution. Dans les ruines de ce château (dit « château des Evêques ») une volerie s’est installée : en se baladant dans les ruines on croise ainsi une multitude d’espèces d’oiseaux dans leurs volières : au programme, rapaces, vautours, aigles, faucons mais aussi perroquets, cigognes, ou l’étonnant marabout. Toutes ces espèces rares et impressionnantes sont mises

L’île aux Serpents

La Trimouille est une petite ville située à l’est de Poitiers, non loin de Montmorillon. A la sortie du village, le vivarium de l’île aux serpents est l’attraction qui attire des visiteurs ici. Un des plus anciens vivariums de France, l’établissement est un exemple de préservation des reptiles. Et il y en a beaucoup, plus de 250 animaux sont entretenus, évoluant dans des décors reproduisant leurs milieux naturels. L’île aux Serpents compte pas moins de 50 espèces différentes, dont certaines font froids dans le dos, pythons (vert, royal, réticulé et d’autre encore), anaconda, boa constrictor… mais il n’y a pas que des serpents, les réjouissances continuent avec l’alligator du Mississipi, et le caïman à lunettes, puis, dans un genre plus

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