Var

Chapelle Sainte – Roseline

Pas mieux comme ballade apéritive qu’un petit tour aux Arcs-sur-Argens. Des hauteurs du vieux-village, une tour sarrasine embrasse la chaîne des Maures jusqu’au célêbre Rocher de Roquebrune. Plus bas, c’est tout un chapelet de belles façades de pierres sèches gravées pour certaines d’anciennes armoiries qui s’étire. Sur la route de la Motte, il y a encore l’ancienne abbaye de La Celle-Roubaud. Elle date du XIe siècle et c’est là que naquît sainte Roseline, fille du comte Arnaud de Villeneuve, seigneur des Arcs. Patronne des pauvres, aimée de tous, Roseline repose depuis l’année 1329 dans une châsse de verre située dans la chapelle qui porte son nom! Cette chapelle possède encore un retable en bois sculpté de belle facture, une mosaïque[…]

Musée de la Mine de Cap-Garonne

Les anciennes mines de cuivre de Cap-Garonne sont situées au coeur d’un massif forestier qui domine toute la Côte. La mine fut exploitée à partir de la fin du XIXe siècle et contribua à la prospérité de cette région. Le musée propose de retracer l’histoire de la roche et l’histoire des hommes qui l’ont exploitée. La présentation est ludique mais rigoureuse, une visite dans laquelle tout le monde peut trouver son compte, petits comme grands. Le Musée de la Mine de Cap Garonne : Un Voyage au Cœur de la Terre et de l’Histoire Perché sur les hauteurs du massif du Cap Garonne, entre Le Pradet et Carqueiranne, le Musée de la Mine de Cap Garonne offre une plongée fascinante

Musée du Pays brignolais

Le musée du Pays brignolais est agréablement organisé comme les musées d’autrefois, avec ses salles partagées entre art et archéologie, curiosités et art populaire. Il est aménagé dans l’ancien Palais des Comtes de Provence -XIIIe siècle- couronné par une tour sarrasine. La pièce du musée la plus réputée porte le nom de “Sarcophage de la Gayole”. C’est une cuve en marbre venant de Grèce et retrouvée dans la région. Elle date du IIe siècle ap JC. On peut aussi admirer une collections de peintures de la dynastie des Parrocel, très connus et très actifs à la cour de Louis XV, ou encore une crèche animée, des costumes provençaux, une cuisine provençale avec tous ses ustensiles et enfin au sommet de

Montagne de la Loube

La montagne de la Loube domine le village de La Roquebrussanne et le plateau de l’Issole du haut de ses 830m. Des parcours de randonnée sont proposés au départ de La Roquebrussane pour découvrir un environnement intemporel et protégé, composé d’une succession de vallons, ravins, défilés qui s’étendent sur plus de 25 km et couverts d’une végétation dense de chênes, d’érables, de lavande, genêts, buis, genévriers, et de mille parfums. Un sommet sauvage et préservé en Provence La montagne de la Loube, du haut de ses 830 mètres, domine majestueusement le village de La Roquebrussanne et le plateau de l’Issole. Véritable balcon naturel sur le Var, elle offre un panorama saisissant, où la Provence se dévoile dans toute son authenticité.

Village d’Aups

C’est vrai qu’Aups n’a rien à envier aux autres bourgades de la région. Située à 105 mètres d’altitude sur les premiers contreforts alpins, le village est cerné de pins d’Alep, de chênes verts, d’oliviers et de garrigue. Et puis, c’est la capitale de la truffe noire.D’ailleurs, Jules César en route pour la Gaule et franchissant ses murs aurait déclaré “Je préfère être premier à Aups que second à Rome”! Tout un programme ! La vieille-ville est très séduisante ceinturée par d’anciens remparts, en partie détruits, et parcourue de rues à passages voûtés, d’escaliers, d’arcs et de linteaux sculptés. Les monuments parlent de la prospérité proverbiale du bourg, pour preuve l’église Saint Pancrace dont la salle du Trésor possède un reliquaire

La Cadière d’Azur

Perchée sur sa falaise face à la plaine du Beausset et au village médiéval du Castellet, la Cadière d’Azur s’inscrit avec justesse dans le paysage quand on emprunte l’autoroute entre Toulon et Marseille. Dominé par son clocher octogonal, le petit village impose sa silhouette et son caractère provençal au cœur des vignes du Bandol AOC. Il n’y a en quelque sorte qu’une seule route qui traverse le village, grimpant en lacets au sud pour redescendre du côté nord face au massif de la Sainte-Baume. Bien moins dénaturé par un tourisme de consommation que son voisin, le Castellet, la Cadière a conservé le charme de son authenticité. Sur la place de la mairie, les terrasses sans fioritures s’étirent autour du Cercle

Riboux

Calée sur les flancs septentrionaux du massif de la Sainte-Baume, Ribouox est à plus d’un titre une commune atypique. D’abord par le nombre de ses habitants, ne dépassant guère la vingtaine d’âmes. Mais aussi par sa situation administrative : située aux marges occidentales du département du Var, Riboux a pourtant un code postal (13780) dans les Bouches-du-Rhône. Il n’existe d’ailleurs pas de route goudronnée pour rejoindre le village qui vienne d’une autre commune varoise. Le passage par les Bouches-du-Rhône est obligatoire. Au-delà de ces curiosités, Riboux vaut bien qu’on s’y attarde, car le site est magique, intemporel et ô combien retiré. Ce n’est sûrement pas un hasard si Claude Berri a choisi ce lieu pour les tournages des mythiques Jean

Signes

Calée sur les flancs du massif de la Sainte-Baume et dominant une plaine encadrée par ce même massif et celui de Siou-Blanc, Signes est en quelque sorte l’un des portes d’entrée de cette Provence reculée, hors du temps et loin de l’agitation du littoral. A quelques kilomètres du circuit du Castellet, la petite ville a été administrée par Paul Ricard, véritable symbole de la réussite varoise. Petite par le nombre d’habitants, immense par sa superficie, Signes se targue des paysages qui l’entourent et du calme qui règne ici entre Aix, Toulon et Marseille. L’histoire du village remonte un peu avant l’an mille avec la création de la chapelle de Chateauvieux. Mais c’est surtout sous la protection des évêques de Marseille

Le Beausset

Au cœur de la plaine éponyme qui s’étend de la Sainte-Baume au rivage méditerranéen, le Beausset tel qu’on le voit aujourd’hui est une ville récente dont le développement urbain s’est fait en accéléré au cours des dernières décennies. A l’origine, dès le néolithique les hommes se sont installés sur les collines avoisinantes, à l’abri des prédateurs. La protection de l’empire romain a conduit les populations à s’installer quelques temps dans les plaines bien plus fertiles mais la chute de l’empire, les invasions barbares et les épidémies n’ont pas tardé à repousser les hommes sur les contreforts protecteurs de Siou Blanc ou jusqu’aux villages fortifiés du Castellet ou de la Cadière d’Azur. Sortant du Moyen-Âge et profitant surtout ensuite des révolutions,

Evenos

Dominant les gorges d’Ollioules, au cœur de l’arrière pays toulonnais, Evenos a le charme et le mystère des forteresses de Jadis. Les quelques maisons qui habillent le vieux château en ruines sont un décor dont l’imagination peut se servir pour reconstituer ou réécrire une histoire médiévale toujours intrigante. C’est évidemment sa situation hautement stratégique qui a valu à Evenos d’exister. Depuis le Cap Sicié déjà, la silhouette féodale désagrégée de l’ancien château s’impose dans le paysage au dessus des roches blanches et échancrées qui mènent d’Ollioules au Beausset. Posés sur des roches basaltiques, les derniers murs de l’édifice défensif témoignent d’un savoir faire médiéval surprenant. On imagine la difficulté de construire un tel ouvrage sur ce bout de roche inhospitalier.

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