Tunisie

Port punique de Carthage

Si vous êtes un amateur d’histoire, vous avez sûrement eu vent de l’histoire et de la renommée dont jouissait le port punique de Carthage dans l’Antiquité. Aujourd’hui il ne reste certes que des ruines, mais ces ruines valent vraiment le détour. Le port punique de Carthage est situé dans la banlieue nord de Tunis, en plein cœur d’un quartier résidentiel à l’écart du tumulte de la ville. Son emplacement de choix, en plus de son histoire, attire aujourd’hui encore de nombreux visiteurs. Le port, bien qu’il n’en reste pas grand-chose aujourd’hui, a quand même gardé les vestiges carthaginois. En les visitant, on se rend compte, que le port a été très bien pensé, entouré de murailles, il permettait de cacher[…]

Zaghouan

Certaines destinations, bien qu’ayant mille et une choses à offrir, restent discrètes et peu connues des touristes. Zaghouan en fait partie. Située à 57 kilomètres de Tunis, Zaghouan est une petite ville agricole, qui a su conserver toute son authenticité. Zaghouan est très réputée pour ses temples d’eaux qui d’ailleurs font d’elle une destination thermale de renommée en Tunisie. On y vient des quatre coins du pays, surtout en hiver pour trouver remèdes aux maux des os, au rhumatisme et aux diverses maladies liées au froid et à l’humidité. Très connue par ses aïns (sources d’eau pure), Zaghouan recèle un bon nombre de hammams dont le plus connu de tous est celui de Hammam Zriba, situé à seulement 8 kilomètres

Cimetière Américain de Carthage

Le cimetière américain de Carthage en Tunisie, connu également sous son appellation anglaise le North Africa American Cemetery and Memorial, est un mémorial où reposent plus de 2800 soldats américains dont 240 n’ont jamais été identifiés. Inauguré en 1960, ce cimetière vise à commémorer la mémoire de ces jeunes soldats qui ont contribué à mettre fin à l’occupation italo-américaine en Afrique du Nord lors de la seconde guerre mondiale. Le cimetière américain se trouve à proximité du site archéologique de Carthage, le long d’une route verdoyante très paisible. Dès l’entrée on est frappé par le souci du détail : l’alignement parfait et l’espacement des tombes, l’organisation par ordre alphabétique, qui vise à faciliter les recherches pour les familles qui sont

Oudhna

Situé à 30 km au sud de Tunis, Oudhna ou Uthina, comme la nomment certains, est un magnifique site archéologique plein de richesses à découvrir et à apprécier. Bien qu’il ait été découvert depuis plusieurs années, les archéologues ne se sont jamais mis d’accord sur les origines de ce site, mais en se basant sur son nom Uthina, ils pensent que ces ruines ne peuvent qu’être que numides. D’après les nombreuses inscriptions murales trouvées sur le site, les archéologues et les chercheurs pensent qu’Uthina fut l’une des premières colonies d’Afrique à l’époque d’Auguste. Cette cité nichée en pleine nature, s’étend sur plusieurs dizaines d’hectares, vous pourrez donc même programmer une journée toute entière à la découverte de ces ruines, vous

Amphithéâtre et citernes romaines

L’amphithéâtre de Carthage se situe au nord de la ville. Comme beaucoup de vestiges antiques, il ne faut pas hésiter à faire fonctionner son imagination pour comprendre l’ampleur du site réduit à l’état de ruines. L’arène où se déroulaient les sanglants combats dont les romains étaient friands mesurait plus de 60 mètres sur 35, entourée de gradins où on estime qu’environ 30000 spectateurs pouvaient prendre place pour assister à des affrontements entre gladiateurs, animaux sauvages, ou mixtes. Cet amphithéâtre comptait parmi les plus imposants de l’empire romain. Comme tant d’autre monuments antiques, il fût longtemps pillé et servit de carrière. Non loin de l’amphithéâtre, du côté de La Malga, d’autres vestiges romains ont été mis à jour, des citernes cette

Les Villas romaines-colline de l’odéon

Tout un ensemble de villas ont été exhumé sur la colline de l’odéon, par delà l’avenue au dessus du site des thermes d’Antonin. Tout comme ces derniers, ce quartier romain daterait du IIe siècle de notre ère. La découverte du site remonte au début du XXe siècle, et d’importantes fouilles y furent organiser sous l’impulsion d’une campagne de l’Unesco. On se balade ainsi dans un quartier composé de villas romaines (ou ce qu’il en reste) dont on distingue le plan similaire pour chaque habitation. Dans l’ensemble, le site s’apparente davantage à un champ de ruines, si ce n’est la Villa de la volière, du nom de la mosaïque qu’elle abrite dans sa cour (une reconstitution, l’originale est au Bardo), marquée

Thermes d’Antonin

Les thermes d’Antonin composent, parmi les nombreux sites archéologiques de Carthage, l’ensemble le plus impressionnant, bien qu’il ne reste que les ruines des niveaux inférieurs d’un monument que l’on devine du coup impressionnant du temps où il était encore debout : il est toujours possible de distinguer différents éléments qui composaient les thermes, caldarium, tepidarium et frigidarium entre autre, respectivement salle chaude, tiède, et froide. Les vestiges des thermes ont subi de nombreux pillages avant de bénéficier d’un programme de conservation et la création d’un parc archéologique. Le site est classé au patrimoine mondial par l’Unesco. Les thermes furent construits en bord de mer, chose appréciable encore aujourd’hui pour la visite, à l’époque de la Carthage romaine, plus précisément au

Ports puniques de Carthage

Carthage, fondée par de grands navigateurs qu’étaient les Phéniciens, connue sa grandeur en grande partie grâce à sa maîtrise de la mer. Les vestiges de l’époque punique sont plutôt rares et il n’en reste souvent pas grand chose, comme c’est le cas pour les deux ports puniques de Carthage. On distingue tout de même très clairement les deux bassins de formes différentes, l’un à utilité militaire (le rond), l’autre, de forme rectangulaire, accueillait les activités commerciales. Les ports furent réaménagés et transformés par les Romains suite à la victoire sur Carthage. En se rendant sur le site, on est loin de s’imaginer la complexité et l’ampleur de ces ports capables du temps de leur grandeur d’abriter 220 navires et de

Le Tophet de Carthage

Le Tophet de Carthage, ou Tophet de Salambô, est un site particulier qui remplissait une bien funeste fonction à l’époque de la civilisation punique : ce lieu de culte à ciel ouvert servait aux rites sacrificiels en l’honneur des dieux Baal Hammon et Tanit, deux divinités du panthéon phénicien. La légende veut que de jeunes enfants servaient d’offrandes et étaient mis à mort dans d’affreuses conditions. Le site, qui servait aussi de nécropole, inclut ainsi de nombreuses tombes d’enfants. Des doutes subsistent cependant sur la véracité de ces pratiques car les seuls traces écrites sont issues de camps opposés à Carthage, et l’on soupçonne à ces sources de volontairement noircir le tableau au sujet de leur ennemi. Des animaux également

L’Acropolium

Face au musée national de Carthage sur la colline de Byrsa se dresse une ancienne cathédrale de style byzantin-mauresque. La cathédrale Saint-Louis fût érigée en l’honneur de ce roi de France qui mourut à Tunis en 1270 au cours de sa huitième et dernière croisade : ce projet de construction ne prend forme qu’au XIXe, et la cathédrale achevée à la fin de ce siècle, à l’époque où la Tunisie est sous le protectorat français. L’édifice a hérité de cette époque son architecture composite, et l’intérieur est riche de bois peints des plafonds et balustrades et des 174 colonnes de marbres clinquantes avec leurs chapiteaux dorés à leur sommet. La cathédrale est désaffectée suite à l’indépendance tunisienne. Réaménagée et restaurée

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