Toulouse

L’église Saint-Pierre des Cuisines

Non, Saint-Pierre des Cuisines n’est pas le patron de la gastronomie de la région ! Aucun rapport avec la restauration, “Cuisines” n’est en fait que la traduction de “Coquinis” et signifie “les artisans”. L’église Saint-Pierre des Cuisines, c’est la plus ancienne construction religieuse du sud-ouest, construite sur une nécropole gallo-romaine datant du 4ème siècle. Récemment restaurée, l’église a été classée monument historique en 1977 et renferme une crypte archéologique, vestige d’une basilique paléochrétienne du 4ème siècle et d’une église pré-romane. Actuellement, l’église héberge uu auditorium réservé au conservatoire national de la région, d’une capacité de 400 personnes. C’est du quartier où elle se trouve implanté, celui des “Coquins”, c’est-à-dire des artisans, et non d’une quelconque vocation culinaire, que l’église Saint-Pierre-des-Cuisines[…]

L’Aérothèque

80 ans d’histoire de l’aéronautique retracés dans ce conservatoire. Vous pourrez admirer les maquettes de tous les avions qui ont volé pour la première fois à Toulouse, avec l’explication de chaque modèle via des fiches historiques et techniques, photos à l’appui. Une partie de l’exposition concerne uniquement Emile Dewoitine, de 1920 et 1940, une autre retrace les productions depuis 1950.

Toulouse, capitale de l’aérospatial

Toulouse, capitale de l’aérospatial Toulouse, souvent surnommée la capitale européenne de l’aérospatiale, doit sa réputation à une histoire riche et des figures visionnaires. De la création des premiers avions au développement de géants comme Airbus, cette ville incarne l’innovation et le progrès dans le domaine aéronautique.   Un début prometteur : Pierre-Georges Latécoère Les origines de l’aéronautique à Toulouse Pierre-Georges Latécoère : Initialement venu à Toulouse pour produire des wagons de chemin de fer, Latécoère est chargé de fabriquer des avions pour le gouvernement français pendant la Première Guerre mondiale. Site de Montaudran : C’est là que la première chaîne de montage d’avions est installée, marquant le point de départ de l’industrie aéronautique toulousaine.   La naissance de l’Aéropostale Une

Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse

Avec une construction étalée sur 5 siècles, la cathédrale peut se venter d’appartenir en même temps à tous les styles architecturaux, mais aussi à aucun ! Les premières traces de la cathédrale datent de 1071, mais tout porte à croire qu’elle existait déjà bien avant. Cette année là, l’évêque Isarn a décidé de reconstruire le lieu de culte, en ruine. Le mystère ne pourra être élucidé car il faudrait réaliser des fouilles en dessous de la cathédrale afin d’être fixés sur son origine. Les vitraux que vous apercevez sont les derniers de Toulouse à être d’origine. La cathédrale de Toulouse est un monument à l’aspect étrange lié à sa nature composite. À l’ouest, la nef appartient pour l’essentiel au premier

Ensemble Conventuel des Jacobins

L’ensemble conventuel des Jacobins est une véritable perle de l’architecture gothique méridionale. Construit du 13ème au 14ème siècle et attentant à l’église des Jacobins,  il abritait un ordre de frères prêcheurs, les Dominicains. C’est ici que l’Université de Toulouse à a fait ses premiers pas, pendant plusieurs siècles après sa fondation, en 1229. L’église des Jacobins est considérée comme la plus belle église dominicaine de l’Europe chrétienne. Les proportions de cet édifice religieux sont impressionnantes : 80 mètres de long, 20 mètres de large, des piles de 22 mètres de haut (certainement les plus élevées de l’architecture gothique) et le célèbre palmier, à 28 mètres de hauteur, chef d’œuvre unique en son genre, avec ses 22 nervures soutenant le chœur polygonal. C’est dans cette église que repose le

Hôtel de Bernuy

Jean de Bernuy était un juif espagnol chassé par l’Inquisition. Il s’est enrichi grâce au commerce du pastel, cette fleur qui donnait une teinture bleue indélébile et devient un des capitouls en 1533. Il fit édifier cette demeure de style Renaissance par l’architecte Louis Privat de 1503 à 1533. Cet hôtel possède la tour d’escalier octogonale la plus haute de la ville avec 26,5 mètres. Abritant tout d’abord le collège des Jésuites de 1567 à 1762, puis le collège royal à partir de 1764, aujourd’hui ce magnifique hôtel de la Renaissance héberge une partie du Lycée et Collège Pierre de Fermat. Jean de Bernuy, dont la fortune était assise sur le commerce du pastel et confia, en 1503, la construction

Chapelle des Carmélites

Issue de l’ancien couvant des Carmélites de Toulouse, la Chapelle des Carmélites est la seule partie du complexe qui a survécu à la Révolution française. Construite au 17ème siècle les peintures murales ont été réalisées en deux fois et par deux artistes différents : Jean-Pierre Rivatz a été l’initiateur au 17ème, et Jean-Baptiste Despax a pris la suite du travail au 18ème. Ces peintures évoquent les vertus du Carmel. Seul reste d’un couvent fondé en 1616 et détruit pour l’essentiel pendant la Révolution, la chapelle des Carmélites fut construite à partir de 1622 sous la direction de l’architecte Didier Sansonnet, également architecte de Saint-Éxupère. Achevée en 1643, elle reçoit, à la fin du XVIIe siècle un premier décor, œuvre du

Hôtel d’Assézat

Camouflé derrière un gigentesque portail de bois, l’hôtel d’Assézat a été construit par l’homme du même nom au 16ème siècle. Riche commerçant de textiles, Pierre d’Assézat a fait dessiner les plans cette sompteuse bâtisse de style classique par Nicolas Bachelier. La conception architecturale de cet édifice est identique à celle de la cour carrée du Louvre : on superpose trois ordres : dorique, ionique et corinthien. C’est l’un des premiers bâtiments du classicisme français. Malheureusemnt, Pierre d’Assézat n’a pas pu voir son hôtel terminé. Il est décédé en 1581, et l’hôtel est légué la famille, qui le conservera jusqu’en 1761. Le bâtiment fut offert à la ville pour le mettre à disposition de sociétés savantes au 19ème siècle, fonction que

L’amphithéâtre romain de Purpan-Ancely

Construit sous l’empire romain, au milieu du premier siècle après J.C., cet amphithéâtre est classé monument historique depuis le 23 octobre 1974. Ces ruines ont été utilisées jusqu’au 4ème siècle pour des jeux de gladiateurs. Près de Toulouse, entre le quartier de Purpan et Blagnac, le site est géré par le Musée Saint-Raymond, qui propose lui-même de découvrir l’archéologie et l’histoire de l’amphithéâtre. Le site a été construit en briques et mesur 115 mètres de long. L’arène en ellipse est bordée par le mur du podium ainsi que d’un cavea, qui forme les gradins les plus bas. Sous chaque tribune ont été creusés des “caveaux”. Pendant longtemps, le site était à l’abandon, négligé. C’est en 1983 que la mairie lance

Basilique Saint-Sernin

Cet édifice roman, considéré comme le plus vaste de l’Occident, surprend toujours par l’ampleur et la beauté de sa nef. On peut découvrir et admirer dans ce chef-d’oeuvre de briques du XIe siècle les chapiteaux romans sculptés, le tympan du XIe et XIIe siècles et visiter la crypte qui comprend un trésor de reliquaires, dont celui de Saint Saturnin, premier évêque de la ville de Toulouse et martyrisé en 250 de notre ère et à qui l’église est consacrée. On admirera également calices et ciboires du XIXe siècle. La basilique Saint-Sernin est une étape incontournable pour le pèlerinage sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, sur la voie d’Arles. La basilique Saint-Sernin est une grande étape vers Compostelle. Erigée à

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