Saint-Pétersbourg

Saint-Pétersbourg, la forteresse Pierre et Paul : introduction

Notre promenade nous fera découvrir la Forteresse, berceau de Saint-Pétersbourg. Nous découvrirons l’histoire de cette citadelle ainsi que les monuments et autres constructions qu’elle suppose comme l’enceinte et ses portes, la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul et sa nécropole royale et la prison. Sans plus tarder, rendez-vous donc à l’entrée du Pont Saint-Jean. La Forteresse Pierre-et-Paul : Aux Origines de Saint-Pétersbourg Perchée sur l’île aux Lièvres, la Forteresse Pierre-et-Paul est bien plus qu’un simple monument historique : elle est le berceau de Saint-Pétersbourg. Fondée en 1703 par Pierre le Grand, cette citadelle marque les premiers pas de la future capitale impériale de la Russie. Construite pour défendre les nouvelles terres conquises face aux Suédois, elle devint rapidement un centre militaire, politique et carcéral[…]

La salle capitulaire

Nous sommes dans la Salle Capitulaire. Installons-nous sur l’un des bancs face à la peinture murale de la Crucifixion qui occupe tout le mur du fond. Y êtes-vous ? La Salle Capitulaire est la salle du chapitre qui est ? C’est le lieu où les moines se rassemblaient afin de discuter de ? Ils y confessaient aussi leurs fautes avant de connaître leur punition face à cette grandiose crucifixion. Un thème traditionnel dans la salle capitulaire. Et une représentation dans la plus pure tradition du 14ème siècle italien : la croix fait ici l’objet d’une contemplation, à la fois par les moines du chapitre, et par les personnages figurés autour du Christ. Mais qui sont-ils ? Regardons bien la peinture.

Le Cloître : « le Lavabo »

Maintenant que vous êtes à l’angle, vous devez avoir sur votre gauche le jardin du cloître, et, sur votre droite, une porte ouvrant sur le lavabo. Salle dans laquelle les moines faisaient leurs ablutions avant de se restaurer au réfectoire que nous venons de longer et à laquelle on accède par la salle du lavabo. Regardez au-dessus de la porte. Vous voyez, toujours de Fra Angelico, une Pietà, c’est-à-dire un Christ mort, ici figuré sortant de son tombeau. Rendez-vous compte… cette scène avait pour objectif de rappeler aux religieux les souffrances du Christ avant d’aller prendre leur repas. Rien de tel pour faire maigre pitance et pénitence ! Dans le cas où vous le souhaitez. Vous pourrez librement admirer les

La Salle des pèlerins

Cette peinture est l’une des nombreuses œuvres de Fra Angelico ornant ce couvent, à savoir le cloître et les cellules des moines que nous verrons à l’étage. Et comme ce monastère est dominicain, il est logique que toutes les œuvres se rapportent à l’ordre de ce même nom. C’est ainsi que la scène que vous voyez représente Jésus sous l’aspect d’un pèlerin reçu par deux dominicains. Ce qui est en fait la version dominicaine du thème du Christ à Emmaüs. C’est aussi une référence directe à la fonction de la salle de laquelle vous sortez, car elle accueillait les pèlerins. Mais cette scène est aussi essentielle pour l’ordre puisqu’elle symbolise l’approbation de celui-ci par le Christ et, par là-même, par

La Vierge des Linaioli

Nous sommes maintenant devant la « Vierge des Linaioli » de Fra Angelico. Ce triptyque, tableau fait de trois panneaux de bois, constitue un jalon essentiel dans l’œuvre de l’artiste, car il marque le début de sa période de maturité et révèle ainsi combien l’artiste a intégré toutes les idées de la Renaissance. Belle conclusion de ce musée. Imaginez. Nous sommes le 2 juillet 1433 ; Fra Angelico est chez la corporation des Liniers, c’est-à-dire celle des tisserands de lin. Il est en train de signer un contrat : en échange d’ un retable d’autel destiné à la chapelle privée de la corporation, il recevra 190 florins d’or pour l’ensemble ou toute somme inférieure à celle-ci que sa conscience lui

« Le Jugement dernier »

Vous êtes maintenant devant le « Jugement dernier », œuvre qui fut réalisée par Fra Angelico en l’an 1431. Comme la « Descente de Croix », ce tableau est l’un des sommets atteints par l’artiste. Et afin de le percevoir, regardons la composition. Situé au centre et en haut, dominant toute la scène, le Christ assis sur un trône fictif est entouré d’une guirlande d’anges adorateurs. Il regarde la Vierge située à gauche ; Saint-Jean Baptiste étant son pendant à droite. Toujours dans la voûte céleste de part et d’autre du Christ, patriarches, prophètes et saints sont représentés avec leur symbole. Vous pouvez ainsi reconnaître parmi les personnages assis à gauche du Christ et au premier rang : Saint Pierre

La Descente de Croix

« La Descente de Croix », autrefois dans la sacristie de l’église florentine Santa Trinita, a été réalisée vers 1435. Cette œuvre est l’une des plus célèbres de Fra Angelico. Très symptomatique de cet artiste, elle est un parfait exemple de son style. Mais avant de découvrir l’artiste, regardons ce tableau. Tout d’abord, que voyons-nous au centre ? : le Christ mort descendu de la croix par plusieurs personnages. Le jeune homme qui le soutient est l’apôtre Jean, le disciple bien-aimé. A gauche de cet ensemble, un groupe de femmes : la Vierge, agenouillée et vêtue de son traditionnel manteau bleu, est légèrement en retrait. Elle laisse ainsi toute la place à sainte Marie-Madeleine qui est la femme la plus

Le « musée des œuvres les plus pieusement jolies »

Comme le dénomment les frères Goncourt, le « musée des œuvres les plus pieusement jolies » est entièrement dédié aux œuvres de ce « coloriste paradisiaque » qu’est Fra Angelico. Nous y commenterons les œuvres les plus significatives et les plus célèbres de cet artiste. Mais, vous pourrez disposer du temps que vous souhaitez pour admirer les autres peintures. Dirigeons-nous, dans un premier temps, vers la peinture représentant la « Descente de Croix du Christ ». En entrant, ce vaste tableau occupe le mur de droite situé tout au fond du musée, à l’opposé d’où vous vous trouvez. Il vous faut ainsi traverser la salle dans toute sa longueur.

Florence, couvent saint Marc : Historique

Tout en admirant ce cloître, écoutons l’histoire de ce couvent. Nous sommes au 15ème siècle. Cosme l’Ancien de Médicis est le maître de Florence. Grand bourgeois, il gère ses richesses et gouverne la ville en sous-main. Mais désireux d’acquérir une reconnaissance intellectuelle auprès de ses pères, il se lance dans le mécénat. Il sera d’ailleurs le plus grand mécène de la dynastie des Médicis. Et par esprit de pénitence comme pour se libérer du remords de brasser autant d’argent, il décide de financer les travaux de reconstruction du couvent Saint Marc. Le monastère existe depuis le 12ème siècle ; il est alors occupé par l’ordre de Saint Sylvestre. Mais le 15ème siècle voit un renouvellement de ferveur des ordres mendiants

Florence, couvent saint Marc : introduction

Cette promenade vous propose la visite du Couvent et du Musée San Marco, de Saint Marc. Nous découvrirons ainsi le cloître et les pièces attenantes ainsi que les cellules des moines du premier étage. Le couvent Saint Marc est plus qu’un couvent. C’est le lieu où les drames intellectuels les plus passionnants de la Renaissance florentine se jouèrent. C’est le lieu où la spiritualité émane encore aujourd’hui d’une peinture paradisiaque. Trois hommes furent les piliers de cet édifice : l’homme politique Cosme l’Ancien de Médicis pour sa construction, l’artiste Fra Angelico pour sa décoration, et le moine Savonarole pour son mysticisme. Afin d’écouter cette histoire et d’admirer la plus extraordinaire collection de chefs-d’œuvre du plus grand peintre religieux de la

Scroll to Top