Rome

L’intérieur du Colisée

L’entrée de l’édifice se fait par l’une des arcades côté arc de Constantin. Après le portique automatique, suivons le couloir jusqu’au bout. Là, deux possibilités : monter par l’ascenseur, au fond à gauche, ou par l’escalier, au fond à droite. Dans tous les cas retrouvons nous à l’étage. Et nous voilà surplombant l’ancienne arène, de forme elliptique, au milieu du bâtiment. Elle fait 79 mètres de long. Sans doute êtes-vous surpris d’y voir des traces de murs. Ce sont les sous-sols de l’arène. L’arène elle-même était faite de planches de bois posées sur les structures que vous voyez. Les planches étaient couvertes de sable, « rena » en latin, d’où le mot arènes. Le sable, facile à enlever et à[…]

L’histoire du Colisée

Cet amphithéâtre, le plus grand de Rome, a été construit à partir de 72 après Jésus Christ, sous le règne de l’empereur Vespasien, et inauguré par son fils Titus en 80. Ces empereurs étaient issus de la famille des Flaviens. C’est pourquoi le Colisée porte aussi le nom d’amphithéâtre flavien. Le mot « colysée » est plutôt une appellation populaire. Avant sa construction, toute cette zone était incluse dans la fameuse villa dorée de Néron. Ici se trouvait un grand étang, autour duquel Néron avait fait aménager des villages et des forêts, afin de donner l’illusion d’une mer et de ses rivages. A proximité s’élevait le portique d’entrée du palais. Dans le hall, se dressait une grande statue dorée de

La place du Colisée

Maintenant, prenons la fin de la Via Sacra, qui nous mène jusqu’à la place du Colisée. Nous voilà face à ce gigantesque amphithéâtre, symbole de Rome à lui seul. En tournant le dos à l’arc de Titus, nous avons à notre droite un autre arc de triomphe : c’est l’arc de Constantin. Approchons-nous de ce monument. Il relate un événement important pour l’occident. Il est un des plus grands arcs de triomphe conservés à Rome, mais aussi l’un des plus récents. Il a été érigé après la victoire de l’empereur Constantin contre son rival Maxence, lors de la bataille du pont Milvius, en 312 de notre ère. Pour mieux comprendre, faisons un retour en arrière, au temps de Dioclétien, au

Le Cirque Maxime

Maintenant, sur notre droite, revenons vers la via dei Cerchi que nous prendrons à gauche. Suivez la 100m, jusqu’à son croisement avec la Via dell’Ara Massima di Ercole. Nous sommes à présent Via dell’Ara Massima di Ercole. Là s’étend un gigantesque pré vert où s’élevait ce qui fut le plus grand lieu de spectacles et de jeux de tous les temps: le cirque maxime. Traversons la Via dell Ara Massima di Ercole, et observons. Nous sommes sur le petit côté du cirque, qui s’étend face à nous sur toute sa longueur. Nous sommes ici dans une vallée, la Vallis Murcia. A gauche, nous voyons le mont palatin, sur lequel nous voyons les ruines des anciens palais impériaux. Et à droite,

Vélabre, le lieu à l’origine marécageux

Ressortons de l’église et prenons à droite. Traversons la Via dei Cerchi et allons jusqu’à l’entrée de la via del Velabro où nous vous attendons. Vous êtes à l’entrée de la via del Velabro. Nous sommes sur le Vélabre, un endroit à l’origine marécageux, régulièrement inondé par le Tibre. C’est ici, selon la tradition, que les jumeaux Romulus et Remus, les fondateurs de Rome, furent recueillis bébés par une louve qui les nourrit, ceci après qu’ils aient été jeté à l’eau par Amulius, leur oncle jaloux Le grand arc qui s’élève face à nous est l’arc dit « de Janus », mais il semble plutôt dédié à l’empereur Constantin, qui régna au 4ème siècle. Il présente quatre faces et se

L’église Santa Maria in Cosmedin

Traversons maintenant la large piazza Bocca della verita pour nous rendre en face, en direction de l’église à la haute tour que nous apercevons tout au bout de la place. Il s’agit de l’église Santa Maria in Cosmedin. Nous sommes à l’église Santa Maria in Cosmedin. Entrons sous le porche. Au début du Moyen Age, ce quartier s’appelait « Rippa greca », à cause du grand nombre de commerçants d’origine grecque et byzantine qui s’y étaient établi. « Kosmidion », qui signifie ornement, faisait référence à la splendeur du culte chrétien de rite grec qui se déroulait ici. S’il y eut une église dès le début du Moyen Age, celle que nous voyons actuellement fut construite au milieu du 12ème

Le temple Portunus et Hercule

Le pont Fabricius et l’île Tibérine se trouvant désormais dans notre dos, continuons notre chemin sur la droite, en gardant donc le fleuve sur notre droite. Après 500 mètres, nous apercevons sur notre droite un pont moderne qui enjambe le Tibre. Nous voici donc à l’entrée du pont routier. C’est le ponte Palatino. Juste à côté, au milieu du fleuve, nous voyons l’arche subsistante d’un pont antique le pont Aemilius. Il s’agit du premier pont de pierre érigé à Rome, en 179 avant Jésus Christ. Allons jusqu’à l’entrée du ponte palatino et tournons-lui le dos. Face à nous, de l’autre côté de la rue, on voit un espace vert qui comprend deux petits temples. Ils marquent l’emplacement du forum boarium,

Le Tibre

Et maintenant, retournons-nous. Nous avons alors le portail d’Octavie dans notre dos. Allons tout droit sur la Via di Portico di Ottavia pour déboucher sur le Tibre. Chemin faisant, sur notre droite, nous voyons la masse imposante de la synagogue, grand bâtiment du 19ème siècle. Traversons alors la grande route pour observer le Tibre. Regardons le Tibre qui coule vers la gauche. Combien d’histoires, de triomphes, de drames, ce fleuve pourrait-il nous conter? Ce véritable « père de la cité » fut aussi son cœur économique. Le vrai port maritime de Rome se trouve à Ostie, à une trentaine de kilomètres. Les marchandises arrivaient ici par la route et par le fleuve, à l’aide des « caudicari », grandes barques

Le Portique Octavie

Retournons maintenant légèrement sur nos pas, en remontant la via del Teatro Marcello en direction de la Place de Venise, et prenons à gauche, la Via Montanara. Nous avons pris à gauche la via Montanera. Continuons tout droit jusqu’à la place Campitelli. Ce nom de place Campitelli « le champ de la flèche », provient sans doute de la colonne guerrière que nous venons d’évoquer. Traversons la place dans toute sa longueur. Au bout de la place Campitelli, tournons à gauche dans la Via della Tribuna di Campitelli, que nous remontons sur 50 mètres, jusqu’à son croisement avec la Via Sant’Angelo in Pescheria. Nous sommes au croisement de la Via Sant’Angelo in Pecheria. Prenons cette ruelle à droite sur une

Le théâtre Marcellus

Quittons maintenant l’église par la porte principale, pour déboucher au sommet des grands escaliers. Cet escalier est formé de 129 marches, et fut construit au milieu du 14ème siècle, pour remercier la Vierge de sa protection contre la peste. Certains pèlerins le montaient autrefois à genoux. Au bas de l’escalier, dirigeons nous vers la gauche pour descendre la large Via del Teatro Marcello. Nous repassons sur notre gauche, devant l’escalier- rampe qui monte au Capitole. Dès que possible, passons sur le trottoir d’en face. Après 200 m environ, nous découvrons à droite la grande façade à arcades du théâtre de Marcellus. Le théâtre Marcellus fut transformé en palais privé à la Renaissance, ce qu’il est toujours aujourd’hui. C’est le plus

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