Prague

Tour Poudrière

La tour poudrière date de la fin du 15e siècle et a été édifiée sur l’une des treize portes qui fermaient la ville de Prague au 13e siècle. C’est exactement le même schéma que la tour du pont Charles. Nous vous conseillons de monter en haut de la Tour pour admirer le panorama sur la Vieille-Ville. La Tour Poudrière de Prague : vestige médiéval et symbole gothique Majestueuse et imposante, la Tour Poudrière (Prašná brána en tchèque) est l’un des monuments les plus emblématiques de Prague. Située à l’entrée de la Vieille Ville, elle témoigne du riche passé médiéval de la capitale tchèque et de son importance stratégique au fil des siècles. Avec son architecture gothique saisissante et sa fonction[…]

Tour du Pont de la Vieille Ville

Pour des raisons défensives, Charles IV charge Petr Parler de construire une puissante tour, haute de 40 m, fermant le pont Charles du côté de Stare Mesto (tour du pont de la Vieille Ville). Au début du XVe siècle, elle est déjà considérée comme l’une des plus belles portes d’Europe, et Viollet-le-Duc, visitant Prague, parlera de chef-d’œuvre gothique. Elle reçut sa décoration sculptée au début du XVe siècle. La face orientale conserve encore les effigies de Charles IV, à gauche, et de Venceslas IV, disposées de part et d’autre de Saint-Guy. Ne manquez pas d’aller admirer la vue sur le château et sur Malastrana depuis la galerie panoramique du premier étage.

Série de Façades de Pariska

L’avenue de Paris (Parizska trida) est l’une des plus célèbres artères de Prague. Vous ne vous lasserez pas d’admirer, le nez en l’air, toute une série de façades remarquables. Ses immeubles de style néo-baroque ou Sécession particulièrement purs et élégants, en font un lieu de promenade recherché. Au n°14 de la rue Bilkova se trouve est l’un des plus beaux exemples d’architecture cubiste à Prague. Parmi les autres façades intéressantes, on remarquera au n°1, une réalisation néo-baroque de Jan Koula (1902) et, aux n°7, 9,10 et 13 un ensemble de Jan Verych, l’architecte de l’Hôtel Pariz. Au n°15, un curieux immeuble d’angle a été réalisé par Weyr et Klenka.

Musée de l’Armée (Palais Schwarzenberg)

Depuis 1945, le palais Schwarzenberg abritait le musée d’Histoire militaire, désormais transféré au U Pamatniku 3. Les riches collections d’armes et d’uniformes sont tout à fait intéressantes. A partir de 2008, les salles abriteront les collections d’art Renaissance et baroque de la Galerie nationale. Vous pourrez alors, de nouveau admirer les plafonds splendidement décorés de fresques. Le Palais Schwarzenberg : Un Joyau Baroque au Service de l’Art Le Palais Schwarzenberg, majestueuse bâtisse baroque située à Prague, a longtemps été un haut lieu de l’histoire militaire tchèque. De 1945 jusqu’à la fin des années 2000, il a abrité le Musée de l’Armée, où étaient exposées de riches collections d’armes, d’uniformes et d’objets militaires. Mais ce bâtiment exceptionnel a connu une nouvelle

Palais Martinic

Sur le 8 de la place du château se trouve le Palais Martinic. Il n’est anodin ni par son style, ni par son propriétaire. Le propriétaire s’appelait Jaroslav Borista Martinic, un des hommes les plus puissants de la Bohême au 17e siècle. En tant que représentant de l’Empereur Matthias de Habsbourg, il fut l’un des deux défenestrés de Prague. Ce qui allait conduire à la guerre de 30 ans qui ravagera l’Europe Centrale. Quant au style, nous retiendrons surtout sa façade extérieure décorée “”a sgraffito””, ce procédé qui donne l’impression d’une peinture avec des reliefs.

Palais Maltais

Le palais Maltais fut réalisé au 18e siècle par l’architecte Scotti et est considéré comme un des plus charmants de Prague. Il faut dire qu’il détonne dans le paysage pragois: il est à taille humaine avec 2 niveaux seulement, le décor de façade reste sobre et c’est le portail qui porte la décoration. Enfin, de hautes lucarnes ont été ménagées dans la toiture dans le seul but d’être vues d’en bas. Elles sont fermées par des fenêtres en œil de bœuf. Finalement, tous ces manquements à la règle ont eu pour résultat de faire du Palais Maltais une sorte d’électron libre dans le paysage architectural de Prague au 18e siècle. Il est toujours occupé par l’ordre de Malte.

Palais de Archevêque

Situé sur la place Hradcanske, la place du château donc, le palais de l’archevêque a été offert en 1562 par Ferdinand Ier au premier archevêque qui revint à Prague après les guerres hussites. Après 1620, il devint un symbole du pouvoir de l’Eglise sur le pays. La façade est claire et classique. Cela dit, il y a quand même du mouvement et de la vie : Regardez l’alternance de colonnes et des pilastres. Les unes, les pilastres, par leur aspect de “”colonnes aplaties””, sont discrets, et entretiennent un rythme et allègent la façade. Les autres –les colonnes-, grâce à leur volume, attirent l’œil vers une ligne de force de la façade : ici vers la partie centrale. Et vers le

Palais Cernin

Au bord de la très jolie place de la Lorette, le palais Cernin -construit à partir de 1669- surprend par sa monumentalité. Il fait cent cinquante mètre de longueur rythmée par trente demi-colonnes monumentales reposant sur un épais soubassement taillé en diamants. Cette monumentalité cherche à afficher la puissance de son propriétaire, le comte Cernin, un noble catholique qui reçut des terres des Habsbourg pour les avoir aidés à écraser la révolte protestante. Le soubassement taillé en diamants semble d’ailleurs signifier: “”qui s’y frotte s’y pique””.

Musée National

Le Musée National, construit à partir de 1890, accueille un musée d’Histoire Naturelle, un Musée lapidaire et une importante bibliothèque. Intéressantes collections pour les spécialistes de ces domaines mais qui ne méritent pas de sacrifier une demi journée de découverte de la ville. Mais entrez tout de même pour voir le spectaculaire hall d’accueil. Il est colossal comme l’est la façade d’ailleurs: elle fait plus de 100 mètres de longueur dans un style éclectique, c’est-à-dire d’un peu de tous les styles. Là encore, cet édifice est plus une illustration supplémentaire de l’aspiration des tchèques à leur indépendance. Des cartouches dorées reprennent les noms des Tchèques illustres du passé. Et les statues ont des messages quasi prérévolutionnaires. “”Amour de la Vérité””

Maison Peterka

La Maison Peterka est en fait le siège de l’ancienne Banque Populaire. Elle fut construite en 1910 par Jan Kotera, une des grandes figures du monde artistique pragois. Jan Kotera avait fait ses armes à Vienne, sous l’autorité d’Otto Wagner, l’un des fondateurs du mouvement de la Sécession, l’art nouveau autrichien. Comme les artistes de la Sécession, Jan Kotera sera moins préoccupé par le décor que par la fonction du bâtiment. A ce titre, la Maison Peterka est exemplaire. La façade est organisée en trois axes : une partie centrale plus large et légèrement saillante –c’est le bow-window- et deux parties latérales plus étroites mais couronnée par un petit pignon à trois lobes. Et au dessus, une décoration simple d’une

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