Proche et Moyen-Orient

Le fort de Rustaq

Le fort de Rustaq est un des plus anciens forts du Sultanat d’Oman mais également des plus grands. Le fort, construit au 13ème siècle, était initialement connu sous le nom de Kalâat Al kissra. Entouré de guets, il dispose de 4 tours : Al Borj Al Ahmar (la tour rouge), Al Borj Al Hadith (La nouvelle tour), Al Borj Al Rih (La tour du vent) et Borj Al Shayatin (la tour du diable). Ce fort dispose également d’un puits pour fournir ses habitants en eau potable en cas de contamination de l’eau courante, d’une mosquée, d’une prison et d’une réception.

Le fort d’Al Hazm

Le château d’Al Hazm, un énorme fort militaire construit en 1708 dans la ville d’Al Hazm, est situé sur la rive ouest de l’extrême Wadi à environ 19km. Il fut construit par l’Imam Sultan bin Seif quand il a fondé la ville d’Al Hazm en tant que capitale d’Oman. Il se trouve sur le bord d’un petit jardin palmier dans les régions arides du gravier plaine qui sépare les montagnes de la côte de la Batinah. C’est une grande construction rectangulaire à deux étages, avec une cour intérieure étroite et deux tours rondes aux coins Sud et Est. Le château est caractéristique des châteaux et forts omanais par sa forme magnifique et construction massive. Le fort abrite le tombeau de

Terre de l’encens

Au Sultanat d’Oman, sur la route de l’encens et plus précisément dans la province du Dhofar, existe un territoire dans lequel on peut trouver des arbres à encens de l’Ouadi Dawkah : c’est la terre de l’encens. Dans cette région pousse le très célèbre Boswellia, fameux arbre à encens qui fit la fortune d’Oman. A ne pas rater également : Mirbat, l’ancienne capitale du Dhofar, les ruines de la cité-port du royaume de la Reine de Saba, les plages de Moughsail… La terre de l’encens est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Comment y aller : le Dhofar n’est pas très facile à atteindre, mais le voyage en vaut vraiment la chandelle. Plusieurs possibilités d’offrent à vous : un vol

Site archéologique de Bat

Dans la région d’Al Dhahira, à environ 200 km à l’ouest de la capitale, se trouve le site archéologique de Bat, au voisinage d’une palmeraie. Il constitue l’ensemble le plus complet de zones d’habitat et de nécropoles datant du IIIème siècle av J.C. Le site, complexe de villages adjacents, des tours et de la nécropole, a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1988. Pour vous rendre au site de Bat, il existe un réseau de bus efficace entre les grandes villes du pays à des tarifs plus qu’avantageux. Vous pourrez également louer un 4×4 (environ 80 € la journée), vous trouverez facilement des loueurs à l’aéroport.

Le sanctuaire de l’oryx Arabe

Une des plus grandes aires protégées de la région, la réserve naturelle de l’oryx arabe dans le désert de Wahiba, le long de la côte est, abrite le seul troupeau d’oryx sauvages au monde. Elle est également le refuge de nombreuses autres espèces menacées : gazelles, gerboises, renards des sables… Comment y aller : Par avion (Oman Air, British Airways, Gulf Air, Lufthansa…) à l’aéroport international de Sib (Seeb) qui se trouve à proximité de la capitale. Le sanctuaire de l’oryx arabe : un refuge unique au cœur du désert d’Oman Situé dans le désert de Wahiba, le sanctuaire de l’oryx arabe est l’une des plus vastes réserves naturelles du Moyen-Orient. Ce site exceptionnel, inscrit brièvement au patrimoine mondial de

Le Souk de Nizwa

Le souk de la ville de Nizwa, de vocation séculaire commerciale, est une véritable « ville dans la ville ». Très grand, très animé et très coloré, le souk est réputé pour son encens et ses objets traditionnels. On y trouve de tout : le souk aux fruits et légumes, le souk aux poteries, le souk aux objets traditionnels, le souk de l’orfèvrerie… Ce souk regroupe des artisans de fonctions diverses installés dans des ateliers s’articulant au long des ruelles autour de la halle principale. On peut parfois, en passant, les admirer entrain de travailler. Le vieux souk, quant à lui, conserve toute son authenticité. On y accède par une grande porte en bois magnifiquement sculptée.   Le souk de

Le fort de Nizwa

Un des principaux attraits de la ville de Nizwa : le fort. Erigé à la fin du XVIIème siècle, le fort dispose d’une tour impressionnante haute de 24mètres pour un diamètre de 40mètres qui étonne toujours autant les visiteurs ainsi que les habitants de la ville qui ne se lassent pas de l’admirer. Salué comme un véritable joyau architectural, c’est un des plus beaux édifices historiques du Sultanat, il attire, en effet, un nombre grandissant de touristes chaque année. Un château est accolé à la tour, dans lequel on trouve une médressa, un dépôt de munitions, des réserves d’eau ainsi que de nombreux magasins dont celui des dattes.

La ville de Nizwa

La ville de Nizwa, à 170 de Mascate, reste la plus visitée d’Oman après Mascate. Celle qui fut l’ancienne capitale du Sultanat d’Oman, représente ce que l’ont peut appeler l’ « Oman authentique ». La ville a conservé une incroyable authenticité et une ambiance tout à fait typique du Sultant d’Oman. En effet, même si la ville de Nizwa est devenue l’un des principaux centres touristiques d’Oman, elle a conservé toute son authenticité et son charme typique est resté inchangé avec son enceinte carrée de terre séchée (unique à Oman). Malgré le modernisme, les monuments de Nizwa, témoins de l’histoire de la ville et de la région, sont souvent magnifiquement restaurés. A visiter à Nizwa : le fort de Nizwa,

Monastère de Saint-Moïse

Le monastère de Saint-Moïse date du VIème siècle et est sans doute un des plus beaux sites historiques de la région. Il surplombe les steppes alentours puisqu’il a été construit à flanc de falaise mais c’est surtout grâce au père jésuite Paolo que l’on peut en apprécier toute la grandeur puisque c’est lui qui a entreprit sa rénovation à partir de 1984. En plus de la vue à tomber, les fresques de l’église, fraichement rénovées et datant des XIème et XIIIème siècles, sont vraiment étonnantes. Une petite communauté religieuse vit entre ces murs, partageant son temps entre travail manuel, recueillement et accueil des visiteurs.

Monastère Sainte-Thècle

Le monastère Sainte-Thècle est en fait un couvent grec orthodoxe. Et l’architecture n’est pas vraiment l’intérêt du lieu, il faut plutôt s’y rendre pour aller voir les sœurs qui occupent les lieux et portent des robes et voiles noirs traditionnels, serrés autour du visage. Elles sont un peu plus d’une dizaine et s’occupent d’orphelines. Le monastère Sainte-Thècle : un havre de paix et de spiritualité en Syrie Situé dans les montagnes de Maaloula, l’un des derniers villages où l’on parle encore l’araméen, le monastère Sainte-Thècle est un lieu de pèlerinage majeur pour les chrétiens d’Orient. Bien que son architecture ne soit pas son attrait principal, ce monastère grec orthodoxe est avant tout un lieu de recueillement et d’hospitalité, où une

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