Londres

L’Église St Clément des Danois

C’est la paroisse des aviateurs de la Royal Air Force ou RAF -c’est à dire de l’armée de l’air britannique. Elle a été reconstruite par leurs soins en 1958 par leurs soins en 1958 après sa destruction par les bombardements de 1941. Ce n’était pas sa 1re catastrophe. Fondée au 9e siècle par les danois dont elle a conservé le nom, elle fut reconstruite à plusieurs reprises et notamment après le grand incendie de 1666. Pendant que vous vous rendez vers l’église, il est intéressant de dire 2 mots sur cet incendie car il ravagea la ville pendant 6 jours et détruisit la quasi totalité des maisons et des édifices, dont beaucoup dataient de la période médiévale. C’est peut-être l’événement[…]

La statue de William Ewart Gladstone

Nous voici sous la statue en bronze. Elle représente William Ewart Gladstone qui nous regarde du haut de son piédestal. Il fut élu député conservateur dès 1832, puis nommé Chancelier de l’Echiquier, c’est-à-dire ministre des finances. Et iIl est surtout connu pour avoir alors supprimé une taxe sur les journaux. Et c’est cela qui a permis l’apparition de la presse bon marché en Grande-Bretagne. Il est entouré de 4 femmes en bronze. Ce sont des vertus. .Vous pouvez voir à sa gauche l’éducation, puis à sa droite le courage et derrière lui l’inspiration et la fraternité. Vertus qu’on lui prête. Sur cette même place derrière cette grande statue vous remarquez de chaque coté 2 personnages qui sont des militaires .

La grande avenue Strand

Nous voici donc sur le Strand. C’est le nom de cette grande avenue qui rejoint Trafalgar Square au quartier du Temple que nous allons découvrir. Strand veut dire « la berge ». A cet endroit en effet la Tamise était plus large qu’aujourd’hui et son lit venait jusque par ici. Cette rue change de nom au prochain carrefour pour s’appeler Fleet street. Mais avant de partir, faisons un point sur l’histoire du quartier. Nous l’aurons compris, le quartier du Temple s’étend sur l’ancien domaine des Templiers. Il se trouve sur la route qui reliait autrefois la « CITY of London », c’est-à-dire la Vieille ville d’origine, au Palais de Westminster construit par le dernier roi saxon Edouard le Confesseur. Cette

Le quartier du Temple : introduction

La promenade que nous vous proposons va vous faire découvrir un quartier tout à fait original et qui n’a pas d’équivalent dans les autres capitales européennes. Ce quartier est dédié à la justice et au droit : il comprend d’une part les écoles -ou Inn courts- qui forment les clercs, les avocats, les notaires, et tous les membres du barreau ; et il comprend d’autre part les tribunaux qui composent les royal courts of justice, c’est-à-dire les tribunaux qui jugent les cas de droit privé. Toutes ces institutions sont abritées dans des édifices somptueux et immenses datant de la période victorienne. Au temps jadis, ce quartier abritait les possessions de l’ordre du Temple et la petite église de Ste Marie

Le «dernier voyage du Téméraire » de Turner

Allons maintenant voir, dans la même salle, une œuvre de son contemporain Turner. Turner fut au 19ème le peintre anglais le plus remarquable de ce pays. Il révolutionne l’art du paysage. Ses recherches sur les effets atmosphériques précèdent de près de 50ans celles de Monet. Nous avons déjà vu ses sources d’inspiration dans la peinture de Claude Gelée dit le Lorrain. Le tableau que nous avons choisi montre « le dernier voyage du Téméraire ». Le téméraire est un bateau qui a participé vaillamment à la bataille de Trafalgar. Quand le navire amiral de lord Nelson succomba au feu des français, le Téméraire vint à son secours et fit prisonnier 2 navires français. Cela n’empêcha pas la mort de Nelson

Constable et son célèbre « la charrette de foin »

Nous passons maintenant dans la salle suivante, la salle 34, où se trouvent réunis les peintres anglais du 19e. Commençons par Constable et son célèbre « la charrette de foin ». Constable est un contemporain de Turner et il est mort en 1837. La charrette de foin est une des œuvres majeures de ce peintre longtemps méconnu du public anglais. Ce n’est que lors d’une exposition de cette grande toile à Paris, au Salon de1824, que son œuvre fut enfin comprise notamment par des peintres comme Delacroix et Corot. Frappé par la verve et la fraîcheur de cette peinture le jury du Salon lui décerna sa médaille d’or cette année-là. La nature est le principal sujet de l’œuvre de Constable.

« Portrait de Mr&Mme Andrew» de Gainsborough

Et maintenant, nous irons voir, salle 35, « le double portrait de Mr et Mme Andrew » peint par Gainsborough, un des plus célèbres portraitistes anglais du 18e. De la salle 32, nous passons maintenant à la salle 37 en utilisant le passage sur la droite quand on vient de la salle 30. Nous traversons la salle 37 pour arrivez salle 36 où nous prenons, à gauche, la direction de la salle 35 où se trouve le grand portrait. Cette salle est consacrée aux grandes œuvres de la peinture anglaise. Parmi elles se trouve le double portrait de Mr et Mme Andrew par Gainsborough. Quelques mots sur Gainsborough : Il est né dans le Suffolk, une région très agricole en

« Les pèlerins d’Emmaüs » du Caravage

Nous allons maintenant découvrir «les pélerins d’Emmaus» de Caravage dans la salle 32. Ressortons maintenant de la salle. Nous arrivons alors dans la salle 30 que nous prenons vers la gauche. Elle se prolonge par la salle 32. Dans cette salle 32, nous quittons l’Angleterre pour nous retrouver dans l’Italie du début du 17e siècle. Le tableau que nous allons voir s’appelle les pèlerins d’Emmaüs. Il est assez sombre à première vue. Il montre 4 personnages autour d’une table chargée de victuailles disposées sur une nappe blanche. C’est l’œuvre d’un des plus grands représentants du début de cette période, le peintre Michelangelo Merisi dit le Caravage. C’est un personnage atypique. On sait qu’il mène une vie de débauche, mais cela

« Le portrait de Charles 1er à cheval » de Van Dick

Dirigeons-nous maintenant tout à côté salle 31, dont l’entrée est du coté de la Venus de Vélasquez pour aller voir le «Portrait de Charles 1er par Van Dick ». Cette salle est consacrée à un peintre dont l’Angleterre s’enorgueillit bien qu’il ne soit pas Anglais. C’est Anton Van Dick. Cet artiste est hollandais du début du 17e siècle. C’est un contemporain de Vélasquez. Tous 2 sont peintres de cour et portraitistes chargés de mettre en scène, et à leur avantage bien sûr, leurs royaux commanditaires. Nous allons en avoir un bel exemple ici. Dès son arrivée à Londres en 1632, Van Dick, dont la réputation n’était plus à faire, connut tous les succès. Son titre de peintre officiel de la

Velazquez et sa célèbre Vénus au Miroir

Nous allons quitter Rembrandt pour Velazquez et sa célèbre Vénus au Miroir, qui se trouve salle 30. Sortons de la salle 23 vers la 24 puis, de là, passons à droite salle 25. Traversons la salle 28 pour arrivée dans la salle 29. Là, tournons à gauche et nous arrivons salle 30. Nous allons voir un des rares nus de la Peinture espagnole du 17e siècle. Et c’est le seul nu de la salle. Quand on entre dans cette salle consacrée à la peinture espagnole, on remarque tout de suite ce grand tableau d’un format allongé. La Venus au Miroir ! Ce tableau a fait couler beaucoup d’encre chez les historiens de l’art. Il a été réalisé autour de 1647

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