Jordanie

La porte nord

La porte Nord est une des extrémités de la cité antique de Jérash et elle se situe tout au bout du cardo maximus, ou plus précisément au bout de la rue à colonnades nord. Cette porte nord fut construite en 115 après Jésus-Christ et si vous vous demandez pourquoi une telle forme, sachez que l’intérieur devait nécessairement être aligné avec le cardo tandis que son extérieur lui, devait trouver son alignement dans la route romaine qui menait jusqu’à la cité de Pella, ville faisant partie de la Décapole. Une fois que vous aurez admiré la porte Nord, il ne vous restera plus qu’à revenir sur vos pas jusqu’au décumanus nord et là, prenez à droite pour marcher jusqu’au très beau[…]

La rue à colonnades nord

La rue à colonnades nord, c’est cette parie du Cardo maximus qui se trouve au-delà du tétrapyle nord et qui ne fut jamais élargie comme le reste de l’artère principale. Elle conserve donc ses simples colonnes ioniques et ce jusqu’à la porte Nord, point où il vous faudra faire demi-tour pour continuer votre visite de la cité antique de Jérash.

Les termes ouest

Autrefois, les termes ouest étaient vraiment très impressionnants mais malheureusement, le tremblement de terre de 749 les détruisit presque entièrement. Du coup aujourd’hui, à droite du cardo, on observe simplement un enchevêtrement de pierres et l’on doit faire appelle à notre imagination pour recréer en pensées les chambres chaudes et froides et autres installations dont nécessitaient les bains publics. Ils recouvraient une surface de 50 X 70 mètres.

Le tétrapyle nord

Le tétrapyle nord est situé à l’angle du decumanus et du cardo maximus et il fut construit lors du remodelage de la ville de Jérash, sans doute pour servir d’entrée au théâtre nord. Comme le tétrapyl sud, celui-ci devait posséder à l’époque un dôme ainsi que des arcades sur chacun de ses quatre côtés de manière à faciliter la circulation des passants, le tout joliment sculptés. Le tétrapyle nord fut par la suite dédié à Julia Domma, la femme syrienne de l’empereur Septime Sévère.

La mosquée omeyyade

Juste après l’église des propylées, à droite du cardo maximus, se dresse une mosquée omeyyade, la seule connue à Jérash. Regardez, c’est elle derrière ces quatre colonnes corinthiennes toujours debout ! Elle fut construite au VIIème ou VIIIème siècle, on ne sait pas exactement, mais ce qui est sûr, c’est que ce sont les pierres de l’atrium d’une maison romaine qui se trouvait là qui ont servi à sa construction. La mosquée omeyyade de Jérash : un témoin rare de l’Islam primitif en Jordanie Dans le dédale des ruines antiques de Jérash, où l’héritage gréco-romain est omniprésent, un édifice discret mais fascinant attire l’attention des visiteurs : la mosquée omeyyade, la seule mosquée connue de la cité antique. Située à

L’église des Propylées

L’église des propylées, de style byzantin, se situe juste en face des propylées et remonte au Vième siècle apèrs Jésus-Christ. Elle fut édifiée sur l’espace entourée de colonnes qu’empruntaient les processions et les colonnes furent d’ailleurs utilisées dans la construction de l’église. L’église des Propylées : un vestige byzantin au cœur de l’Antiquité L’église des Propylées, édifiée au Ve siècle après J.-C., est un exemple fascinant de la manière dont les premiers chrétiens ont réutilisé et transformé les monuments antiques. Située juste en face des Propylées, cette église byzantine s’intègre dans un site autrefois dédié aux processions païennes, illustrant le passage du monde gréco-romain à l’ère chrétienne. Un emplacement hautement symbolique Les Propylées étaient l’entrée monumentale d’un sanctuaire ou d’une

L’esplanade du temple

L’esplanade du temple se trouve tout en haut du bel escalier de pierre, lequel était à l’origine entouré de hauts murs. La terrasse a une forme de U et autrefois se trouvait en son centre un autel en plein air dont on peut encore voir les fondations. Sur l’esplanade, un nouvel escalier vous mènera à une allée de vingt deux colonnes corinthiennes pour être précis, au bout de laquelle se situe un téménos, espace sacré constiuant un sanctuaire. Le téménos mesure 162 X 121 mètres et était délimité par des colonnes corinthiennes.

Le nymphée

Savez-vous ce qu’est un nymphée ? A l’époque romaine,il s’agit d’une fontaine publique monumentale. Et effectivement, celle de Jerash a des proportions assez colossales et un état de conservation qui appelle à l’étonnement. Elle fut construite en 191 après Jésus-Christ et est dédiée aux nymphes, ces créatures mythologiques que l’on associait aux sources, aux bois et aux montagnes. De telles fontaines étaient à l’époque antique des points de rencontre où l’on trouvait une fraicheur toute appréciable. Il vous faut imaginer un dôme surmontant ce nymphée même s’il a aujourd’hui totalement disparu. Idem pour les coloris puisqu’autrefois, la partie basse du nymphée était en marbre tandis que la partie haute se composait de plâtre peint. L’eau ruisselait à travers sept têtes

L’église Saint-Théodore

L’église Saint-Théodore elle, se situe derrière la cathédrale mais aussi au-dessus. Une petite place sépare les deux monuments du côté ouest de la cathédrale et vous la reconnaîtrez facilement à sa jolie fontaine centrale. Cette place était en fait à l’origine l’atrium de la cathédrale. D’ailleurs vers le fond, si vous êtes attentifs à ce qui vous entoure, vous remarquerez que les canalisations qui alimentaient autrefois la fontaine sont toujours visibles et forment une oblique. L’église Saint-Théodore, aux proportions plutôt reluisantes, fut bâtie en 496 après Jésus-Christ.

La cathédrale

La cathédrale, que vous trouverez après le tétrapyle sud, sur la gauche du cardo maximus, était à l’origine un temple destiné au dieu Dionysos. Ce n’est qu’au IVème siècle que le temple en question fut transformé en église byzantine et remarquez qu’on l’appelle de nos jours ‘cathédrale’ alors que rien ne prouve vraiment que ce bâtiment ait été plus imposant qu’un autre. Commencez par admirer la pierre toute sculptée de la porte qui se dresse là de façon monumentale. Elle fut érigée au IIème siècle. Grimpez ensuite les escaliers qui partent de l’artère principale, ils vous amèneront jusqu’au sanctuaire de Sainte Marie et là, vous pourrez quelques inscriptions peintes dédiées à Marie et aux archanges Michel et Gabriel.

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