Jordanie

Qusair Amra

Qusair Amra est le plus célèbre des châteaux du désert de l’Est Jordanien. Construits au début du VIIIème siècle par le calife Omeyyade Walid Premier, il s’agi d’un des exemples les plus remarquables du premier art omeyyade et de l’architecture islamique. Le château aurait été utilisé comme lieu de villégiature par le calife ou ses princes, est couvert de fresques décrivant des scènes de chasse, des fruits et des femmes. Il contient également un système thermal divisé en trois pièces, témoignant d’une influence romaine. Le château, assez mal conservé, est endommagé par des graffitis. Des travaux de restauration sont tout de même en cours. Le site est classé patrimoine de l’humanité par l’UNESCO depuis 1985 avec Pétra et Omm Arrassas.

La ville de Aqaba

Ville côtière à l’extrémité sud de la Jordanie, la ville de Aqaba occupe une position stratégique pour le pays étant le seul port de toute la Jordanie. Idéalement située sur les bords du Golfe d’Aqaba, la ville jouit d’un climat exceptionnel tout au long de l’année. En effet, les hivers sont très doux à Aqaba avec des températures avoisinant les 25°. Les attractions importantes à Aqaba, station balnéaire et centre de longée, sont bien évidemment la plage et la plongée. Le Grand trésor de Aqaba est sans aucun doute la Mer Rouge ! Les amateurs de plongée apprécieront la transparence de l’eau et les richesses de la faune et de la flore locales. Le climat tempéré et les courants chauds

Le musée

Après la visite de toutes ces vieilles pierres bourrées d’histoire, peut-être aurez-vous envie de vous attarder au musée archéologique de Jérash qui renferme une importante collection d’objets de toutes sortes dénichés sur le site comme des bijoux, des pièces de monnaie, de la verrerie ou encore des billets de théâtre en terre cuite ! L’entrée est gratuite et le musée est ouvert de 8h30 à 17h en hiver et 18h en été.

Le temple de Zeus

Peut-être avez-vous visité le temple de Zeus peu de temps après votre arrivée dans Jérash puisqu’un escalier portant de la place ovale mène directement à son temenos, cette esplanade sacrée située devant le temple. Si ce n’est pas le cas, prenez à présent le temps d’admirer ce dernier temple qui fut construit en 162 après Jésus-Christ sur l’emplacement d’un sanctuaire plus antérieur. Si de nombreuses colonnes sont manquantes aujourd’hui, à l’origine, le temple en possédait une quinzaine de style corinthien. Il y avait également un promontoire, en fait un énorme rocher situé sur l’esplanade et qui était intégré dans le sanctuaire. Ca, c’était entre 100 et 80 avant notre ère. Puis sous le règne de l’empereur Hadrien, entre 69 et

Le théâtre sud

Si vous souhaitez avoir une vue d’ensemble sur Jérash, ville antique comme ville moderne, c’est au dernier rang des gradins du théâtre sud qu’il vous faut grimper. De là, le panorama est superbe et votre appareil photos vous le rendra bien ! Ce théâtre fut édifié sous le règne de Domitien, plus précisément entre 90 et 92 après Jésus-Christ et sa contenance est de 3000 personnes. Vous remarquerez que le premier niveau de la scène est en très bon état et c’est parce que celui-ci a été reconstruit. On peut d’ailleurs encore utiliser cette scène de nos jours, une scène à l’acoustique parfaite puisqu’un intervenant se plaçant au milieu de l’orchestre peut être entendu de n’importe où dans les gradins

L’église Saint-Genesius

Ce que l’on sait de cette petite église Saint-Genesius, c’est que son très beau sol de mosaïques date de 611 après Jésus-Christ, précisément trois années avant que les Perses n’envahissent la région.

Les trois églises

En continuant votre route depuis le temple d’Artémis, vous allez arriver à un croisement où se situent trois très belles églises byzantines sachant que l’on en a découvert une quinzaine à Jérash et que d’autres sont certainement encore sous terre. La plus impressionnante des trois est sûrement l’église Saint-Cosme et Saint-Damien – des frères jumeaux qui furent martyrisés au IVème sièlce – pour son superbe pavement de mosaïques datant de 533 après Jésus-Christ si l’on en croit une inscription gravée dans la pierre. On peut ainsi toujours voir Théodore, gardien des lieux, et sa femme, Georgia, qui prient tous deux les bras ouverts. Accolée directement à cette première, vous trouverez au centre l’église Saint Jean-Baptiste bâtie en 531 après Jésus-Christ

Le temple d’Artémis

Pour aller jusqu’au temple d’Artémis à partir de l’église de l’évêque Isaïe, deux solutions : la première est de suivre le petit sentier qui part du théâtre nord, la deuxième est carrément de redescendre sur le cardo et de suivre ensuite le propylée. Le temple se dresse au sommet d’une colline et si ses colonnes ne sont pas très grandes, elles sont tout de même impressionantes. Et il fallait au moins ça pour ce temple puisqu’Artémis, déesse de la chasse, fille de Zeus et soeur d’Apollon, n’était autre que la sainte patronne de Jérash. Aujourd’hui, seules onze colonnes sur douze se dressent encore là, tout autour de la chambre intérieure qui autrefois était recouverte de marbre et devait contenir une

L’église de l’évêque Isaïe

Cette petite église byzantine, dédiée à l’évêque Isaïe donc, fut construite en 559 après Jésus-Christ mais le tremblement de terre de 749 mis fin à son utilisation.

Le théâtre nord

Le théâtre nord est situé non loin du décumanus nord et il est un vestige incontournable de Jérash. Edifié en 165 après Jésus-Christ, ce théâtre comprenait à l’origine quatorze rangées de sièges et était utilisé pour des spectacles où même des réunions du conseil municipal. D’ailleurs, si vous avez l’oeil, vous pourrez peut-être remarquer que des noms sont inscrits en grec sur certains fauteuils et sachez qu’il s’agit là des noms des tribus représentées au conseil ou bien les noms de différents dieux grecs. En 235, la décision est prise d’agrandir le théatre et son nombre de places est porté à 1600 sièges. Malheureusement, dès le Vème siècle, cette jolie construction tomba dans l’oubli et au fil des décennies, on

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