Grenoble

Musée des Sciences médicales

Créé en 1992, le musée Grenoblois des sciences médicales est un produit du centre hospitalier universitaire de Grenoble. Situé dans l’ancienne chapelle des tuberculeux, ce musée témoigne de la volonté des hospitaliers de ne pas oublier le chemin parcouru par la médecine pour arriver à l’état actuel des connaissances. Egalement appelée chapelle de l’Asile des Vieillards en référence à l’ensemble architectural dans lequel elle se situe, cette petite construction dresse sa silhouette surprenante au cœur de l’hôpital. Surmonté par un petit clocheton octogonal, ce lieu insolite revient sur l’histoire sanitaire de Grenoble. C’est au XIème siècle déjà que l’évêque de la ville fonde le premier hôpital. Plusieurs autres établissements verront ensuite le jour au cours du Moyen-âge. Ce n’est ensuite[…]

Musée des Auomates

Les « Rêves mécaniques », c’est ainsi qu’est intitulé le musée des automates de Grenoble. Et le rêve, c’est bien l’univers auquel nous invite ce lieu féérique. Ici, comme par magie, tout s’anime, de la poupée à la boîte à musique. En effet, le jeu et la musique sont les deux principaux thèmes traités ici. Véritable caverne d’Ali Baba, on trouve là toutes les déclinaisons artistiques et artisanales autour des automates, orgues de barbarie et un surprenant Canard mécanique de Frédéric Vidoni. Entre autres oiseaux siffleurs, pianos mécaniques, on découvre quelques œuvres qui jouent sur les formes et les lumières telles que des tableaux en ombres chinoises. Espace ludique et interactif, ce petit monde des automates fait se rencontre l’humour

Alpexpo

Dans la série des grands ouvrages architecturaux qui ont fait de Grenoble une ville à la pointe du renouvellement urbanistique, le palais des Expositions (autrement appelé Alpexpo) contraste avec les bâtiments aux formes originales ou aux silhouettes élancées dans la verticalité. Bâtiment à vocation fonctionnelle qui se devait d’être le plus facilement modulable, le palais des expositions a été une performance dans sa conception. Jean et Claude Prouvé ont réussi la performance de réduire au maximum le nombre d’appuis. Grenoble dispose ainsi d’un espace de quasiment 52 000 mètres carrés pour accueillir des salons, des expositions, des congrès mais également pour l’organisation de spectacles. Les espaces Dauphine et Pelvoux accueillent tous les séminaires, tandis que le Summum (la salle de

Les Trois Tours de Grenoble

A l’est de Grenoble, dans le quartier de l’île verte, les Trois Tours de Grenoble (Tour Mont-Blanc, Tour Belledonne et Tour Vercors) sont l’une des nombreuses curiosités architecturales et urbanistiques de la ville. Elles étirent leurs 28 étages sur une hauteur totale de 98 mètres. Bâties en 1965, elles sont alors devenues les plus hautes tours d’habitation d’Europe. Cette structure toute en verticalité répond bien évidemment d’une logique de gain de place en termes de surface au sol mais également de préservation des espaces boisés de la commune. L’on constate toujours qu’à ses pieds, malgré la poussée urbaine du béton, quelques arbres ont réussi à survivre à l’essor démographique. Autre originalité, le relief des bâtiments. En effet, construit en décrochement

Le Garage Hélicoïdal

Réalisation des architectes Louis Noiray et Louis Fumet, le garage hélicoïdal se cache derrière une façade art déco. Construit entre 1928 et 1932, l’édifice visait à faire face à l’augmentation du nombre de véhicules dans la ville de Grenoble et du manque de places de stationnement. En plein centre-ville cet espace fonctionnel est également une véritable œuvre architecturale la lumière rentre dans l’édifice et joue avec les différentes ouvertures. Les véhicules pouvaient et peuvent ainsi tourner autour de ce puits de lumière pour se rendre à l’un des 116 garages individuels répartis sur sept étages. La pente de la rampe d’accès est continue tandis que la lumière entre dans le bâtiment par une verrière. A l’origine le garage était moins

Palais des sports de Grenoble

Construit par l’ingénieur Nicolas Esquillan et les architectes Pierre Junilion et Robert Demartini, le palais des sports avait pour vocation initiale d’accueillir les compétitions olympiques des jeux d’hiver de 1968, notamment le hockey sur glace, le patinage artistique mais également la remise des médailles et la cérémonie de clôture. Très élancé, l’édifice en croix est en fait une combinaison de deux voûtes cylindriques qui se chevauchent à angle-droit. Atteignant une hauteur de 95 mètres les baies vitrées latérales laissent entrer la lumière du jour dans le bâtiment, ce qui de l’intérieur lui confère une impression de légèreté. Après les Jeux Olympiques, le Palais des Sports s’est vu doté d’une piste de vélodrome. Ses 12000 places permettent à Grenoble d’accueillir toutes

Hôtel de Ville de Grenoble

Au cœur du centre-ville grenoblois, l’Hôtel de Ville est un symbole de la Grenoble moderne à l’urbanisme audacieux. Construit à l’occasion des Jeux Olympiques de 1968 par l’architecte en chef des bâtiments civils et des palais nationaux, Maurice Novarina (ainsi que Christin, Welti et Giovanonni). Il a été inauguré juste avant les jeux, le 18 décembre 1967. Tout en verticalité et en horizontalité, le bâtiment impose sa silhouette. Si aujourd’hui elle peut nous apparaître très lourde, elle se voulait aérienne et lumineuse. L’imposante tour de douze étages abrite les bureaux des services municipaux. Le large rez-de-chaussée est surélevé, comme sur pilotis. Néanmoins l’édifice est en béton et le béton n’est plus forcément autant à la mode, ou du moins n’est

Musée ARHome de l’innovation industrielle

Très symbolique de la mentalité iséroise et du dynamisme de la région grenobloise, ce musée privé retrace le parcours d’une famille locale devenue une véritable multinationale avec les révolutions industrielles. Ici, c’est La Mecque du bouton mais pas n’importe quel bouton, le fameux bouton-pression, dont les secrets de fabrication et le parcours historique sont retracés au fil des pièces du musée. Si l’entreprise c’est ensuite diversifiée dans la fixation en général, pour l’automobile en particulier, elle a été connue par tous les grenoblois comme l’entreprise Raymond-Boutons. La manufacture de boutons s’est ouverture il ya presque un siècle et demi, fondée par Albert-Pierre Raymond sur le cours Berrait. Lieu d’effervescence quotidienne aux heures de gloire de la vie ouvrière, lieu de

Muséum d’histoire naturelle de Grenoble

Si les Muséums d’histoire naturelle ont fleuri dans toutes les grandes villes de France, celui de Grenoble est certainement l’un des plus grands. Les collections végétales, minérales et bien sûr animales qui y sont présentées sont extrêmement riches. Dans la lignée des cabinets de curiosité des Lumières, le muséum est un véritable cliché géant de l’état des connaissances en sciences naturelles. Situé au cœur du jardin des plantes, il avait pour fonction initiale de montrer la diversité biologique et matérialiser les récits des grands voyageurs. Aujourd’hui sa fonction est restée pédagogique : Films, animations, ateliers et autres conférences permettent aux visiteurs, petits et grands d’en savoir plus sur telle ou telle espèce animale ou sur telle ou telle plante. Construit

Musée Hébert

Située à quelques kilomètres de la capitale Iséroise, la petite ville de la Tronche peut s’enorgueillir de la présence de la maison de famille du peintre Ernest Hébert. Cette villa rénovée appartenait initialement à sa mère et l’artiste venait y passer régulièrement quelques semaines au retour de ses nombreux périples italiens. C’est la femme d’Ernest Hébert qui en a fait un musée en 1934. La belle bâtisse néoclassique et son jardin d’inspiration française sont un endroit calme et reposant où l’on peu paisiblement suivre le parcours de ce peintre académique au travers de ses œuvres, mais également au travers d’œuvres de ses amis ou de ses élèves. A voir, particulièrement, l’envers du décor en quelque sorte : l’atelier où les

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