Eure

Pacy-sur-Eure

Les incontournables de Pacy-sur-Eure, à voir et à faire Le centre de Pacy-sur-Eure Porte d’entrée de la Normandie, Pacy-sur-Eure est une étape recommandée sur la route reliant Paris à Rouen. Petite bourgade établie sur les berges de l’Eure, Pacy-sur-Eure saura charmer les visiteurs de passage grâce à son petit centre, doté d’intéressantes façades, de commerces locaux et de quelques cafés pour prendre un verre.  Prenez le temps de traîner en ville, de repérer les éléments marquants du patrimoine, le jardin “l’île des moulins”, la statue d’Aristide Briand, le lavoirs et les anciens moulins sur les bords de l’Eure, etc… et pourquoi pas, attardez-vous plus longtemps à Pacy-sur-Eure ! Le chemin de fer de la vallée de l’Eure L’une des grandes[…]

Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais

Longue de près de 70 mètres, Saint-Gervais-Saint-Protais de Gisors est une église aux dimensions impressionnantes. Après un incendie en 1123, l’église fut reconstruite. Le chœur, la partie la plus ancienne actuellement visible, est consacré en 1249. Il présente une élévation classique de l’architecture gothique, à trois niveaux, grandes arcades, tribunes et fenêtres hautes. L’église, cependant, connaît de profondes transformations à partir de la fin du XVe siècle, avec la reprise des chapelles rayonnantes, de la nef et de la façade, puis de la Grosse Tour, restée inachevée en 1590. Ces travaux font des parties occidentales de l’église à la fois un manifeste de l’architecture flamboyante et un témoignage étonnant de sa contamination progressive par le goût italianisant.

Église Notre-Dame de Vernon

De la première collégiale Notre-Dame, construite à la fin du XIe siècle et dans les premières décennies du XIIe siècle, il ne reste plus que le rond point. La nef fut entièrement reprise au XIIIe siècle, dans des proportions beaucoup plus monumentales, avec une élévation classique: grandes arcades, triforium et fenêtres hautes. Au XVe siècle lui fut ajoutée une façade monumentale, dominée par deux flèches culminant à 70 mètres encadrant une rose et un gigantesque portail très creusé. Un chef-d’œuvre de l’architecture gothique normande L’église Notre-Dame de Vernon est l’un des joyaux du patrimoine religieux normand, un édifice qui témoigne de plusieurs siècles d’évolution architecturale et artistique. Dominant le cœur historique de Vernon, elle offre aux visiteurs une expérience à

Église Notre-Dame des Andelys

C’est sur l’emplacement d’une ancienne abbaye bénédictine abandonnée après les invasions vikings que fut fondée, en 1225, la collégiale Notre-Dame des Andelys. Telle qu’elle nous est parvenue, c’est un bâtiment complexe, mêlant à une structure d’ensemble du XIIIe siècle bien des ajouts postérieurs. La façade occidentale, quoique très restaurée, figure parmi les éléments les plus anciens alors que le portail du bras sud du transept est un très bel exemple d’architecture des environs de 1500. À l’intérieur, vous remarquerez tout d’abord le magnifique ensemble de vitraux du XVe siècle, mais aussi les trois tableaux de Quentin Varin, maître de Nicolas Poussin, insigne enfant de la ville.

Château Fort de Gisors

Dominant la vallée de l’Epte, Gisors est une clef du contrôle de la frontière entre duché de Normandie et royaume de France. Les ducs portèrent donc une attention particulière à sa fortification, y établissant, en 1097, une motte castrale sur laquelle s’érigeait un donjon de bois. En 1123, à la suite de la rébellion des nobles normands de 1120, la place forte est reconstruite en pierre, avec un donjon octogonal ceint d’une enceinte en grand appareil. En 1170, alors que les tensions entre Capétiens et Plantagenets se renforcent, le donjon est rehaussé de deux étages et entouré d’une nouvelle enceinte, flanquée de huit tours. Philippe Auguste profita de la captivité de Richard Cœur-de-Lion pour prendre Gisors et, en 1195, le

Château de Beaumesnil

Construit de 1633 à 1640 par Jacques de Nonant pour sa femme Marie Dauvet Desmaret, le château de Beaumesnil est un bel exemple, très peu remanié, de l’architecture du temps de Louis XIII. De l’époque Henri IV, il garde le goût pour la brique cernée de chaînages en grand appareil, mais il y surajoute un goût pour un décor marqué, notamment avec les masques de la Comedia dell’Arte qui rythment la façade. Le site est impressionnant, le château étant posé au milieu d’un plan d’eau entouré de jardins dessinés par l’un des grands paysagistes du XVIIe siècle, La Quitinie. Il abrite en outre un musée consacré à l’art de la reliure depuis le XVIe siècle

Abbaye du Bec

Fondée en 1034, l’abbaye du Bec, au Bec-Helouin, devient, avec l’arrivée de Lanfranc de Pavie puis d’Anselme de Cantorbéry, l’un des principaux foyers de la vie intellectuelle du XIe siècle. De l’église elle-même, reconstruite au XIVe siècle, il ne reste plus que les fondations : elle fut utilisée comme carrière de pierre en 1809 et petit à petit détruite. Aujourd’hui, seules sont encore visibles les fondations et, désormais isolée, l’une des deux tours clochers, la tour Saint-Nicolas, monument de plan carré construit dans la deuxième moitié du XVe siècle. Les bâtiments monastiques subsistent quant à eux : le beau cloître à colonnes toscanes du XVIIe siècle est entouré de bâtiments construits dans la première moitié du XVIIIe siècle, notamment l’ancien

Château de Bizy

« Le petit Versailles », c’est ainsi que ce château est souvent surnommé. Classé aux Monuments Historiques depuis 1974, il doit son appellation à son architecture classique, bien qu’une partie de sa construction soit postérieure aux grandes heures de ce style. Le corps de logis a en effet été reconstruit en 1860. Tout en pierre de taille avec un toit en terrasse, il présente un jeu de colonnes, de galeries et de pilastres qui reprennent avec soin nombre de préceptes architecturaux de la Renaissance. Les deux ailes qui ferment la cour d’honneur sont des ajouts du XXème siècle. Bien plus marqués XIXème siècle, les pavillons d’angle et les écuries arborent des toits en ardoise à pavillon brisé. Les jardins et

Ville de Vernon

Située sur les rives de la Seine, non loin de la confluence avec l’Epte, Vernon a des origines préhistoriques. Le site a ensuite été continuellement occupé par des populations celtes, gallo-romaines puis mérovingiennes. La constitution du duché de Normandie en fit une place forte à défendre, sur le chemin entre Paris et la mer. Le centre de Vernon a conservé son caractère médiéval, une tour est le dernier vestige du château, mais une parie des remparts a traversé les âges, tout comme la maison du Temps Jadis et de nombreuses maisons à pans de bois. Plusieurs châteaux plus ou moins récents existent encore sur la commune, Bizy, Brécourt, La Madelein ou encore le château de Philippe Auguste ainsi que le

Brionne

Située sur la vallée de la Risle, Brionne existait déjà au temps des romains. Elle portait le nom de Breviodurum. Sa position stratégique de défense lui valu d’être fortifiée comme en témoignent les vestiges d’un donjon carré du XIème siècle. De cet ouvrage rare en Normandie, l’on peut observer un splendide panorama sur la ville et la vallée de la Risle. En ville, la tour carrée de l’église Saint-Martin attire l’œil. Ses fondations romanes, surmontées d’éléments gothiques abritent un maître-autel provenant de l’ancienne abbatiale de l’Abbaye du Bec-Hellouin à 8km de là. Les rues de la ville sont typiques de la Normandie industrielle née au XIXème siècle, les maisons à pans de bois ont laissé place à la brique. Précisons

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