Dubrovnik

Monastère dominicain

Le couvent dominicain est en partie transformé en musée. Il abrite un joli cloître de style gothique tardif ainsi que quelques très belles pièces d’art, comme les peintures de deux grands peintres Dalmates : Nicolas Bizidarevic et Lobro Dobricevic. De ce dernier, il faut voir deux de ses chefs-d’œuvre : le polyptyque du baptême du christ et la vierge à l’enfant. Le monastère dominicain de Dubrovnik, trésor d’art et de spiritualité Discret et majestueux à la fois, le monastère dominicain de Dubrovnik est l’un des joyaux architecturaux et culturels de la ville. Situé à l’angle nord-est des remparts, à proximité de la porte Ploče, ce monastère fondé au XIVe siècle est bien plus qu’un simple lieu de culte. Il incarne[…]

Chapelle Saint Nicolas

La chapelle saint Nicolas date du 11ème siècle et est la plus ancienne chapelle de la cité. Mais c’est surtout la chapelle la plus importante aux yeux des habitants car elle est dédiée à saint Nicolas, le saint patron des marins. Quand on connait la vocation maritime de la cité, on comprend mieux cet attachement. Elle est souvent fermée mais, si elle ne l’est pas, allez jeter un coup d’œil, ça vaut le détour ! La chapelle Saint-Nicolas : un sanctuaire emblématique des marins Nichée au cœur de la cité, la chapelle Saint-Nicolas est un véritable témoin du passé maritime de la ville. Construite au XIe siècle, elle est la plus ancienne chapelle de la cité et, plus encore, celle qui

Rue Prijeko

La rue Prijeko permet de découvrir certaines des façades les plus intéressantes de la cité et sans doute les moins restaurées. Cette rue Prijeko était la rue des riches marchands de la cité. Certes, elle est aujourd’hui envahie par les terrasses des restaurants mais en regardant bien vous découvrirez la structure typique de la maison bourgeoise du Raguse du 17ème siècle. En bas, il y a une cour qui sert aussi de dépôt pour les marchandises, ainsi qu’un puits. Les salles de réception et les chambres se situent à l’étage alors que la cuisine et les pièces communes se trouvent tout en haut. Prenez le temps de regarder les beaux balcons ouvragés.

Musée Rupe

Le musée Rupe est situé dans un ancien et immense grenier comme il en existait plusieurs dans la cité. Ce grenier ci comporte 15 silos creusés à même le sol qui servaient à conserver le blé d’où le nom de « rupe » -« trou »- donné à l’endroit. L’ensemble date du 16ème siècle. Il est aujourd’hui transformé en petit musée ethnographique mais son intérêt est très limité. Le bâtiment en lui-même vaut le détour, vous serez impressionnés par la taille et l’ampleur des silos et de la structure générale du bâtiment. Il a été surnommé par les ragusains la cathédrale du blé.

Eglise saint Ignace

L’église jésuite sainte-Ignace présente une façade baroque très réussie qui s’inspire du modèle de l’église du Gesù de Rome qui est l’église-mère des Jésuites. D’ailleurs, elle fut réalisée par le très célèbre père Andréa Pozzo, certainement le plus grand fresquiste baroque que les jésuites envoient dans toute l’Europe. L’intérieur est sobre et abrite une reproduction de la grotte de Lourdes ainsi qu’une étonnante fresque qui visiblement n’a pas été finie.

Place Gundulic

La place Gundulic est dédiée à cet écrivain de Raguse qui vécu aux 16 et 17ème siècles et dont la statue se trouve au centre de la place. Elle date de 1892 et sa base est entourée par des bas-reliefs. Ceux-ci sont inspirés du grand poème épique de l’écrivain, “Osman”. Il chante la victoire des chrétiens sur les turcs. Tous les matins de la semaine, la place est occupée par un marché aux fruits et aux fleurs très odorant. La Place Gundulić : Un Cœur Battant au Cœur de Dubrovnik La Place Gundulić, nichée dans la vieille ville de Dubrovnik, est bien plus qu’un simple espace public. Elle est à la fois un hommage à l’un des plus grands écrivains

Fort Saint Jean (musée maritime)

Le fort Saint-Jean est une grande forteresse baroque mais datant à l’origine du 14ème siècle. A l’heure actuelle, elle abrite le musée de la marine et un institut de biologie ainsi qu’un grand aquarium. Le musée maritime, avec ses nombreuses maquettes de vieux navires, est intéressant pour comprendre l’expansion maritime de la ville. Si vous n’y entrez pas, nous vous conseillons de longer le fort et d’aller jusqu’au bout de la jetée. De là, vous aurez une vue imprenable sur les fortifications de la cité et, en regardant vers le large, vous verrez l’île de Lokrum.

Cathédrale de l’assomption

La légende attribue cette cathédrale de l’Assomption à Richard Cœur de lion. En 1671, en pleine période baroque donc, elle fut transformée par Buffalini. Mais la façade est trop hachée et n’entraîne pas le regard vers le haut, comme tout bon architecte d’église est sensé le faire, car cela évoque Dieu bien entendu. L’intérieur est agréable par sa luminosité et est surtout connu pour abriter un polyptique attribué à Titien, le grand peintre Vénitien. Le thème en est l’assomption de la Vierge.

Palais du Recteur (musée du recteur)

Le palais du Recteur abrite le musée du même nom. On trouve ici un mélange de styles tout à fait étonnant car ils ne s’annulent pas mais se complètent et l’édifice est malgré tout très harmonieux. Les fonctions de l’édifice sont elles aussi multiples. Il comporte bien sûr les appartements du recteur mais aussi la salle du conseil restreint, l’administration de la ville, l’arsenal et une prison. Aujourd’hui, les étages du bâtiment abritent le musée de la ville. Avant d’entrer, ne manquez pas de bien regarder les décorations des chapiteaux de la galerie : on y voit un décor végétal et toute une galerie de personnages et d’animaux.

Eglise saint Blaise

L’église Saint Blaise est l’édifice baroque de la cité par excellence, très inspirée par le baroque vénitien et romain. A l’intérieur, la nef parait tronquée. Il n’y pas, comme dans d’autres églises, cette impression de longueur jusqu’à l’autel. Mais l’intérêt majeur de l’église provient de sa statue en or et argent qui présente Saint-Blaise tenant une maquette de la ville. Cette statue est un chef-d’œuvre de l’orfèvrerie dalmate du 15ème siècle. On peut admirer la finesse des détails du visage, des mains et du drapé du vêtement. Cette finesse de détail est importante, car la maquette est aussi extrêmement précise et constitue l’un des rares témoignages sur ce qu’était la ville avant le grand tremblement de terre de 1667.

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