Bouches-du-Rhône

Martigues

Martigues : tout pour préparer son voyage Située dans le département des Bouches-du-Rhône, en Provence, Martigues est surnommée la “Venise Provençale” grâce à ses canaux pittoresques et son cadre enchanteur. Cette ville, installée sur les berges de l’étang de Berre, près de la Côte Bleue, est un véritable joyau où l’eau et l’architecture se mêlent pour offrir des panoramas uniques. Martigues est un lieu de patrimoine et d’histoire, avec de nombreux monuments religieux et architecturaux à découvrir. Parmi les édifices incontournables, on trouve la Chapelle de l’Annonciade, la Chapelle Notre-Dame des Marins, l’Église Sainte-Geniès, l’Église Sainte-Madeleine, ainsi que des ouvrages emblématiques comme le Pont de Caronte et le Fort de Bouc. En flânant le long des quais, vous serez charmé[…]

Istres

Découvrir Istres : sites touristiques, à voir et à faire Située en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le département des Bouches-du-Rhône, Istres bénéficie d’un emplacement privilégié en bordure de l’étang de Berre, le plus grand étang d’eau salée d’Europe. Sa position stratégique en fait un point de passage idéal entre Marseille et Arles, tout en offrant un cadre naturel et paisible. La ville se distingue par sa richesse naturelle, historique et architecturale. À proximité, un parc régional permet d’observer une faune et une flore exceptionnelles. Istres possède également un patrimoine historique remarquable, avec des monuments tels que la Porte d’Arles, datant du XVIIIe siècle, l’église romane Notre-Dame de Beauvoir, ainsi que la Tour de la Reine Jeanne, témoins de son passé prestigieux.

Aubagne

A quelques kilomètres de la grande Marseille, Aubagne fait aujourd’hui figure de banlieue, bien loin de l’image de la cité de Pagnol telle qu’on a tous pu se l’imaginer en lisant la Gloire de mon Père ou le Château de ma mère. Pourtant, Pagnol est bien là et la ville en est fière. Située au pied du massif de la Sainte-Baume, Aubagne est une ancienne cité médiévale ceinte de remparts au XVIème siècle. De nombreux monuments de la vieille ville nous rappellent ce passé : l’Eglise Saint-Sauveur du XIème siècle, la porte Gachiou, les chapelles des pénitents noirs et des pénitents blancs, le clocher de l’Observance ou encore la rue du Four et la pace de Guin. La promenade dans

Cadolive

Au pied du massif de l’étoile, non loin d’Aubagne, le village de Cadolive est un tout petit bout de Provence où il fait bon s’arrêter. Etymologiquement on pourrait penser que c’est ici la « maison de l’Olive », nous ne sommes pas très loin mais il semble que ce soit plutôt la maison de Mario Olino. C’est en tout cas le patronyme qui apparait sur les registres paroissiaux de Saint-Savournin au milieu du XVIIème siècle. Ce nom d’origine italienne aurait ensuite été francisé en Olline puis transformé avec le temps en Ollive. En provençal, les gens qui venaient ici disaient qu’ils étaient chez Ollive : « Enco d’Olive ». Les dernières transformations en on fait le Cadolive actuel. La place

Auriol

Aux marges orientales des Bouches-du-Rhône, Auriol s’est posée dans la vallée de l’Huveaune au pied des 776 mètres du Regagnas et du Massif de la Sainte-Baume. Autrefois, des barrages naturels en aval sur l’Huveaune rendaient la zone inhabitable, faite de lacs et de marécages. L’occupation humaine a été rendue possible par l’aménagement du cours de la rivière. Une promenade autour du village vous guidera naturellement près des vallons des Encanaux, du Merlançon et des Infernets, affluents de l’Huveaune. On y voit d’étonnantes grottes qui ont servi d’abris au néolithique. Dominant le village, la chapelle Sainte-Croix est un bon objectif de promenade pour profiter du panorama sur le village et la vallée de l’Huveaune. Au cœur du village les maisons calées

Cugesles-Pins

A la limite orientale des Bouches-du-Rhône sur l’ancienne route reliant Toulon à Marseille, Cuges-les Pins se dévoile dans une vaste plaine solidement encadrée par les reliefs du massif de la Sainte-Baume. Pour économiser un maximum de terre cultivable, le village est allé se lover à flanc de coteaux. Enroulé autour du château des Glandevès, le village est un point de départ idéal pour de nombreuses balades jusqu’aux crêtes de la Sainte-Baume, au Pic de Bertagne, à la tête de Nige, au barres de Fort-blanc où à l’Oppidum de Cuges rappelant l’établissement gallo-romain sur le site. La plaine était en effet cultivée dès l’antiquité mais des traces de peuplement remontent au néolithique alors qu’un lac recouvrait l’actuel emplacement des terres cultivées.

La Montagnette

La Montagnette est un massif calcaire de faible altitude qui s’étend au nord-est de Tarascon, encadré des communes de Graveson à l’est, de Boulbon à l’ouest, et de Barbentane au nord, formant une frontière naturelle entre les vallées du Rhône et de la Durance. La Montagnette offre des paysages typiques de la région, dans lesquels la flore méditerranéenne mêle les oliviers aux pinèdes, le thym, le romarin et autres plantes aromatiques parfument cette ambiance si particulière que représente la campagne provençale. Des sentiers de randonnée (8 itinéraires au total) sont travers à travers les reliefs vallonnés de la Montagnette, dont le point culminant ne dépasse pas 167 mètres, au mont de Raous (Boulbon). Un tel patrimoine naturel est fragile, et

Barbentane

Ce village provençal s’est établit au pied du massif de la Montagnette : ambiance calme garantie. Barbentane a su conservé un caractère médiéval, avec notamment la tour Anglica, construite au XIVe siècle, dans d’imposantes proportions : 28 mètres de haut, 10 de large, ce donjon appartenait aux fortifications de la petite cité, qui servait de poste de défense au pape d’Avignon. Quelques ruelles étroites et pavées mènent dans le centre du village, marqué par la Maison des Chevaliers et ses deux grandes arcades, demeure seigneuriale du XIIe siècle, faisant face à l’église romane érigée à la même période, si ce n’est son clocher-tour du XVe. En contrebas du village, un autre château, témoin d’une période plus tardive, est construit en

Abbaye Saint Michel de Frigolet

Au coeur du massif de la Montagnette et de ses reliefs, l’abbaye Saint-Michel de Frigolet s’est établie au beau milieu d’un magnifique décor naturel ; ses hautes tours surmontées de flèches sont immanquables, dressées au dessus des pins et des cyprès. Dès le XIIe siècle, l’abbaye est fondée par une congrégation de moine appartenant à l’ordre des Chanoines Réguliers de Prémontré. Ces derniers suivent les préceptes de Saint-Augustin et gèrent encore aujourd’hui le site, rythmé par la vie monacale, et l’accueil des visiteurs : l’abbaye s’est dotée de chambres d’hôte et d’un restaurant pour quiconque souhaiterait y séjourner. On peut aussi simplement se contenter d’une visite de l’abbaye, dont églises, les bâtiments conventuels et le parc restent en libre accès.

La grotte Cosquer

La Grotte Cosquer : un trésor sous-marin unique Découverte par Henri Cosquer Située à l’extrémité du Cap Sormiou, près de Marseille, la grotte Cosquer doit son nom à son découvreur, Henri Cosquer. Passionné par l’exploration du littoral entre Marseille et Cassis, il consacre une grande partie de son temps libre à ces recherches. En 1985, il découvre une étroite cavité sous-marine à 37 mètres de profondeur, qui donne accès à un long tunnel de 175 mètres menant à une grotte remarquable. Un témoignage unique de l’art préhistorique Dans cette grotte, Henri Cosquer met au jour des peintures rupestres exceptionnelles, identifiées comme datant du Néolithique. Certaines œuvres remontent à 27 000 ans avant J.-C., témoignant d’une époque où le niveau de

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