Berlin

Le Meta-Maxi, une œuvre du sculpteur Jean Tinguely

Laissons maintenant la Reichpietschufer derrière notre dos et le bassin sur notre droite. Passons le pont-passerelle et continuons tout droit en longeant le long bâtiment ocre-orangé de Debis. C’est-à-dire que nous marchons pendant les 90 mètres correspondant à la longueur du bâtiment. Nous nous retrouverons à l’extrémité du complexe Debis devant de grandes vitrines présentant des voitures Mercedes. Nous voici à la pointe du complexe Debis, au numéro 5. Nous voyons les panneaux des rues voisines : Marlène Dietrich Platz et Eichhornstrasse. Sur la droite, commence la rue Eichhornstrasse et nous avons, à gauche, de grands bassins qui précèdent une esplanade avec des bâtiments ocre au milieu. Devant nous, de l’autre côté de la rue, nous voyons encore un ensemble[…]

Le complexe architectural de Renzo Piano

Maintenant, levons les yeux à gauche de cet ensemble. Nous voyons une structure architecturale complexe, formée de plusieurs éléments verticaux de couleur jaune ainsi que d’étroites tours rectangulaires en verre. Il a une allure étrange, un peu comme un jeu de légo, avec ses blocs de différentes hauteurs. A l’extrémité gauche de cet ensemble, regardons attentivement la haute bande verticale vitrée qui avance. Que remarquez-vous ? Elle laisse apparaître les escaliers reliant les divers étages. Si nous nous déplaçons un peu sur la gauche, nous verrons au sommet d’une tour orange un cube vert. Le cube en question est le logos d’une société de services : Debis. L’architecte de l’ensemble est Renzo Piano ! Continuons à marcher sur la Reichpietschufer

La Banque populaire de Berlin

Nous sommes à l’angle de la Reichpietschufer et de la Linkstrasse. Tournons le dos à la circulation sur la rue Reichspietschufer et restons sur son trottoir. Nous voyons devant nous un bâtiment précédé d’un bassin planté de joncs. Quel gigantisme ! Il s’agit du nouveau siège de la Banque populaire de Berlin (la Berliner Volksbank). Admirons cette succession de passerelles métalliques reliant, à plusieurs mètres de hauteur, les 2 immeubles jumeaux parallèles ornés de bandes marron clair et marron foncé. Cela les distingue des autres ensembles oranges-ocres que nous avons déjà croisés. Entre les immeubles, ce bassin et les arbres plantés forment comme un jardin intérieur. Ne trouvez vous pas que la succession des 5 passerelles percées de 3 rangées

La rue Reichspietschufer

Redescendons les marches et prenons sur la droite et continuons sur Linkstrasse Nous nous arrêterons sur la Reichpietschufer qui sera la 5e rue que nous croiserons. Sur le chemin, profitons-en pour regarder les immeubles qui sont sur le trottoir d’en face. Ils sont réguliers et tous de couleur presque rouge. Ils ne possèdent aucun décor superflu, aucun balcon qui dépasse. Le seul ornement, si nous pouvons parler d’ornement, correspond aux ouvertures rectangulaires des fenêtres. Tout est géométrique. Les immeubles forment des blocs rectangulaires, les fenêtres sont également rectangulaires, les toits sont plats. Le jeu des couleurs est assez fort : les pelouses vertes font contraste avec les briques rouges et quand il fait beau avec le ciel bleu. Cela dit,

Le bâtiment de Daimler Chrysler

Allons à gauche au pied du bâtiment moderne précédé d’un cylindre de verre porté par une sorte de colonne. Il s’agit du numéro 2 de la Linkstraße. Êtes-vous bien devant le cylindre de verre qui marque l’angle du bâtiment ? Nous voyons, en haut des marches, un panneau portant le nom de Daimler Chrysler. En effet, il s’agit des bureaux de la gestion et de la banque de Chrysler. Prenons un peu de recul pour bien voir l’ensemble de ces 3 bâtiments futuristes qui se suivent. Donc, tournons le dos à l’entrée Chrysler et traversons la rue pour nous arrêter sur le terre-plein central agrémenté d’une vaste pelouse. Et maintenant, depuis ce terre-plein, regardons à nouveau ces 3 bâtiments de

L’œuvre de Robert Rauschenberg

Et maintenant, regardez au milieu du bassin : vous voyez deux bicyclettes. Elles sont dues à l’un des plus grands sculpteurs américains du 20e siècle : Robert Rauschenberg. Cette œuvre porte le titre de « Riding Byke » et est en réalité constituée de néon rose et bleu dessinant des vélos. Ce type d’œuvre appartient au courant dit « Combines », qui est apparu dans les années 1950. Parlons d’abord de Rauschenberg puis de ce courant. Robert Rauschenberg est né en 1925 dans le Texas. Après la Guerre, il entreprend des études d’art plastique à Paris. Et dans les années 1950, il invente des formes nouvelles surnommées « Combine Painting ». Il s’agit de collages assemblant des photographies, des coupures

La célèbre maison de Haus Huth

Regardons à nouveau l’immeuble triangulaire. Traversons la rue pour nous rendre juste en dessous de son auvent métallique triangulaire, soit exactement sous l’arête effilée en pointe. Il porte le numéro 11 et est situé sur la Linkstrasse. Nous voici au pied de l’immeuble de Renzo Piano au numéro 11. Longeons l’immeuble sur sa Gauche quand nous regardons la pointe pour aller jusqu’à une petite place ornée d’un bassin et décorée en son centre par deux bicyclettes. Et, surprise, nous arrivons devant un petit immeuble ancien en pierre grise précédé d’un bassin. Nous lisons le nom « Haus Huth » sur la façade. Et au milieu du bassin trônent les bicyclettes polychromes. Alors de quoi s’agit-il ? Cette forme stricte et

Le Panorama de la Potsdamer Platz

Et maintenant, essayons de saisir l’atmosphère de cette place en promenant notre regard de droite à gauche comme une caméra. Alors quels sont les mots qui nous viennent spontanément à l’esprit ? Pour notre part, nous dirions : moderne voir futuriste, hauteur, grande hauteur même, et diversité aussi. Diversité des formes et diversité des matériaux. Regardons d’abord à notre droite, nous voyons deux gigantesques immeubles, recouverts de granit blanc. Ils imitent parfaitement l’architecture des anciens Building New-Yorkais. Les lignes générales, que ce soit les arêtes des immeubles ou bien les lignes formées par les fenêtres sont très régulières. Et au sommet, ils se terminent en pyramide ou escalier, un peu comme l’empire State Building. Regardons au sommet de l’immeuble de

Historique de la Potsdamer Platz

Commençons par un historique de la Potsdamer Platz, la place de Potsdam en français. Elle est sans conteste le plus impressionnant témoignage architectural de la réunification allemande et du renouveau de la capitale. En réalité, il s’agit de deux places mitoyennes : la place de Potsdam et la place de Leipzig. Naturellement, devant ce gigantesque ensemble de verre, béton et métal, il est très difficile d’imaginer que, jusqu’en 1989, vous aviez ici seulement un «no man’s land », un terrain vague qui servait de bande de sécurité démunie de tout bâtiment et qui séparait Berlin ouest de Berlin est. Mais commençons maintenant la découverte du quartier au niveau du feu de signalisation historique. Et tout d’abord, pourquoi ce dernier est-il

Potsdamer Platz : introduction

Cette promenade va nous faire découvrir le plus grand projet architectural contemporain réalisé en Europe depuis la réunification allemande. En effet, ici, sur l’emplacement d’un terrain vague crée comme zone de sécurité entre les zones militaires de l’est et de l’ouest, se sont élevés à la fin des années 1990 de gigantesques immeubles révélateurs du génie des architectes contemporains. Quelques-uns des plus grands noms de l’architecture ont œuvré pour faire de cette place un chef-d’œuvre futuriste. Nous découvrirons également le bâtiment légendaire de la Philharmonie et le nouveau quartier des ambassades. Ces dernières sont un éloquent reflet du rôle de capitale retrouvé par Berlin. Le parcours commence au pied d’un feu de signalisation historique. Vous ne pourrez pas le manquer

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