Bali

Tirta Empul

Dans la région d’Ubud, ces sources sacrées sont un véritable lieu de culte pour les balinais et une halte fort appréciée des touristes. Le site regroupe différents bassins dont deux rectangulaires peu profonds dans lesquelles se déversent de l’eau de source par quinze bec taillés dans la roche. On peut s’asseoir et se détendre dans l’eau fraîche grâce aux sièges de pierre à l’intérieur des bassins. Pour ceux qui ne désireraient pas se mouiller, il est également possible de se promener parmi les autels, les offrandes, les coupes de fruits tout en admirant le grand watilan, un pavillon ouvert servant aux cérémonies culturelles et religieuses. Et ne soyez pas surpris si au détour d’un portail, vous tombiez sur une tripotée[…]

Sanctuaire de Besakih

Dédié aux trois grandes divinités hindoues (Brahma, le créateur et dieu du feu, Vishnu, protecteur et dieu de l’eau, et Civa, le destructeur et dieu du vent), le temple de Besakih est le plus sacré de tout Bali. Bâti sur le flanc sud du Mont Agung à environ 1000 mètres d’altitude, Besakih offre une vue imprenable sur le sud de l’île. Si l’ensemble peut paraître très austère à première vue, il faut imaginer le sanctuaire paré de multiples bannières multicolores, ses temples regorgeant de coupes de fruits empilées sur une hauteur impressionante, et les dévôts se pressant en ses murs dans des costumes d’apparat dignes d’un prince. Et avec 22 temples publics, 298 constructions sacrées symbolisant l’univers divin ainsi que

Mont Agung

Le Mont Agung : le volcan sacré de Bali Un colosse fascinant et redoutable Le Mont Agung, souvent enveloppé de nuages, est un volcan impressionnant et parfois inquiétant. Son éruption dévastatrice de 1963 éventra son cône, projetant des blocs de roche volcanique jusqu’à 7 km et causant la mort de plus de mille personnes. Aujourd’hui encore, les géologues surveillent attentivement ce volcan actif, bien qu’ils estiment que sa surveillance pourrait être renforcée. Une ascension réservée aux plus téméraires L’ascension du Mont Agung est une aventure exigeante, réservée aux sportifs et aux randonneurs aguerris. Il faut environ quatre heures pour atteindre le sommet et presque autant pour redescendre, le tout sur une pente particulièrement escarpée. À faire avant l’ascension : Il

Yeh Pulu

Enterrés sous une épaisse végétation, les bas-reliefs expressifs de Yeh Pulu se dressent sur 25 m de long à deux kilomètres du site de Goa Gajah. Sculptés au XIVe siècle à même la falaise près d’un puit sacré, les scènes représentent la vie quotidienne ,l’activité de la chasse, mais le sens réel de cette oeuvre reste indéterminé. Depuis sa découverte en 1925 par Nieuwenkamp, les bas-reliefs ont malhereusement soufferts de l’érosion. A faire : N’hésitez pas à engager la conversation avec le vieux prêtre et sa femme, sympathiques gardiens du temple qui pouront vous conter l’histoire du site. Yeh Pulu : Un trésor sculpté au cœur de Bali Niché dans la luxuriante forêt balinaise, Yeh Pulu est un site archéologique

Goa Gajah

Goa Gajah qui signifie ”grotte de l’éléphant”, est l’un des plus vieux sanctuaires balinais puisqu’il fut édifié au XIe siècle. Ce site reste un mystère en de nombreux points pour les historiens : tout d’abord, le nom du lieu en lui-même pose problème. Pourquoi l’avoir baptisé ainsi alors qu’il n’y avait pas d’éléphant à Bali avant que les parcs touristiques n’en importent de Sumatra? Peut-être en raison de la statue du dieu à tête d’éléphant, Ganesha, qui fut découverte à l’intérieur. Ou peut-être est-ce dû au premier Hollandais qui découvrit le sanctuaire en 1923 et qui aurait facilement pu imaginer que la tête de démon sculptée au-dessus de l’entrée représentait un éléphant. Enfin, s’il semble que l’endroit soit un site

Mont Batur

Avec ses 1717 mètres, le Mont Batur est le deuxième volcan le plus haut de Bali. Il se caractérise par une crète brisée et une activité encore très bouillonante. La dernière éruption à avoir causé beaucoup de dégâts remonte à 1926 et c’est elle qui détruisit entièrement le village Batur situé à la base de la montagne et qui ne fut d’ailleurs jamais rebâtit. L’imposante coulée de lave noire solidifiée qui s’étend sur des kilomètres au pied du géant cracheur de flammes est là pour nous rappeller que le sous-sol de l’île des Dieux n’a pas dit son dernier mot. Mais le volcan fait l’objet d’une intense vénération de la part des balinais car il est à l’origine d’un dense

Monkey Forest

Situé à l’extrémité sud de Monkey Forest Road, ce célèbre sanctuaire de la forêt des singes abrite une colonie de macaques espiègles. Ils sont des dizaines et des dizaines à venir vous tourner entre les jambes pour tenter de vous séduire et obtenir une de ces petites bananes qu’ils affectionnent tant. Mais méfiance : les malins sont aussi prompts à arracher tout ce qui brille et tout ce qui dépasse ! Casquettes, lunettes, appareils photos ou bijoux un peu trop éclatants, veillez à ne rien laisser trainer! Vous passerez alors un agréable moment en vous aventurant dans le dédale de chemins qui vous mèneront respectivement à des temples, à des bassins remplis de poissons rouges plus gros que ceux de

Pura Tanah Lot

Contruit au XVIé siècle sur les conseils du prêtre Nirartha pour rendre hommage aux esprits gardiens de la mer, le Pura Tanah Lot, le ”temple de la terre et de la mer”, est en quelque sorte Le Mont St Michel balinais puisqu’il surplombe une petite île rocheuse arrachée à la côte par l’érosion marine et cerclée par l’océan à chaque marée. Il s’élève fièrement au sud ouest de l’île, toujours envahi par des hordes de touristes notamment en fin de journée lorsque le soleil descend à l’horizon et illumine le site d’une chaude lumière dorée. A la base de cet énorme rocher, furent découvert d’impressionnants serpents de mer venimeux, que les locaux considèrent toujours comme des protecteurs capables d’éloigner les

Amed

Situé à l’Est de Bali, au coeur d’une des régions les plus pauvres de l’île, Amed est un agréable village de pêcheurs, célèbre pour sa longue plage de sable noir au bout de laquelle se dresse l’imposant volcan Agung. Ne cherchez pas ici les paysages de vertes rizières propres au coeur de Bali, l’endroit ne reçoit que peu de pluie au cours de l’année et la végétation est donc très austère. Les communautés vivant dans cette région aride trouvent leur subsistance dans la pêche mais également dans la production de sel. Ainsi, vous observerez aisément les balinais au travail le long du littoral, occupés à récolter le sel que le soleil brûlant et la brise marine permettent d’extraire par évaporation

Lovina

Lovina Beach, c’est une longue chaîne de villages côtiers qui se déroule sur près de 10 km entre Pemaron à l’Est et Temukus à l’Ouest. Ce joli nom fut donné à cette partie nord de l’île en l’honneur du dernier roi de Buleleng, Panji Tisna, écrivain et journaliste de réputation internationale, qui avait baptisé l’hôtel qu’il fit construire en 1953 à Kaliasem, de cette manière. Ce nom aurait pour signification ”Love Indonesia” pour certains et ”Love In All People pour d’autres”. Plus tard, quand d’autres hôtels furent construits, ceux-ci reprirent à leur compte cette appellation populaire pleine de charme. Lovina est aujourd’hui une station balnéaire proposant de nombreuses activités à ses touristes mais les stars du coin restent quoi qu’il

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