Avignon

La rue Peyrollerie

Tournons le dos à l’église et sortons de la place au fond à droite via la rue des Ciseaux d’Or. Là nous irons jusqu’à la prochaine rue à gauche, la rue Peyrollerie. Prenons la rue Peyrollerie jusqu’au pied du palais des papes. Nous voici enfin au pied du colosse et de l’une de ses tours, la tour Saint-Laurent. Eh bien, ne parlons pas de lui tout de suite, mais parlons d’abord du bâtiment qui lui fait face, en hauteur, sur l’esplanade Yves Michel Bechet, et au pied duquel, derrière une grille, on voit l’inscription « vestiges romains ». C’est une grande bâtisse rectangulaire, avec quelques traces de fenêtres romanes, et des fenêtres à meneaux très restaurées. Ce n’est pas le[…]

Les portes de l’église Saint-Pierre

Et pour finir, à propos de Renaissance, approchons-nous des splendides portes sculptées. Ces portes datent du milieu du 16e siècle et ont été réalisées par un sculpteur sur bois originaire du Dauphiné. Sur celle de gauche sont représentés Saint-Jérôme et Saint-Michel, et sur celle de droite l’Annonciation. Mais ce qui est le plus étonnant ce sont les créatures fantastiques placées de part et d’autre de chaque porte. Regardez celles de gauche par exemple : au lieu de jambe, elles ont 2 troncs d’arbre entrelacés. Et aussi l’ensemble décoratif touffu, avec des anges, des mascarons, des cartouches compliqués qui couvrent le haut des portes. Tout cela est directement inspiré de l’art de l’école de Fontainebleau. Mais nous laisserons là Fontainebleau, car

L’église Saint Pierre

De l’autre côté de la place, à gauche, nous apercevons déjà l’arrière, et le clocher de l’église Saint Pierre. Avant d’aller la voir, regardons sur notre droite: à environ 1OOm, nous voyons un monument surmonté d’un étage en forme de rotonde : c’est la synagogue. Elle a été reconstruite dans les années 1840, après qu’un incendie a détruit la synagogue médiévale. Et à l’intérieur, elle a un plan circulaire en rotonde, ce qui est rare pour une synagogue. Traversons maintenant, en direction de l’église Saint-Pierre. Nous sommes maintenant près du clocher et du chevet –c’est-à-dire de l’arrière –de l’église Saint Pierre. Nous allons en faire le tour par la droite, jusqu’à nous retrouver sur le côté opposé de l’église, sur

La rue des Marchands

Maintenant, résistons à l’appel des tours du palais des papes que nous voyons déjà vers le fond de la place, et retournons un peu en arrière, en direction de la rue de la République : nous dépasserons sur la gauche la rue de Mons, nous traverserons la rue Favart, et nous nous arrêterons, toujours à gauche au début de la rue des Marchands. Nous allons remonter cette rue des Marchands jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’au dernier immeuble du côté droit, vous le remarquerez de loin : c’est le seul immeuble médiéval de la rue, avec 3 étage, tous légèrement en surplomb sur le précédent. Ses façades sont fraîchement repeintes et son rez-de-chaussée est occupé par 2 boutiques dont les enseignes sont

Histoire du Théâtre

Regardons maintenant le Théâtre, à droite de l’Hôtel de Ville, et, pour le voir mieux, déplaçons-nous vers lui. Le Théâtre est exactement contemporain de la reconstruction de l’Hôtel de Ville, il date donc de 1846 et a été construit par l’un de ses 2 architectes, Feuchères, associé à l’architecte lyonnais Charpentier. Comme il s’agit d’un monument voué au loisir et au plaisir, on n’est pas surpris de lui trouver l’air moins austère que l’Hôtel de Ville. Et d’où cela vient-il ? Eh bien notamment de la présence de la ligne courbe, mais aussi d’une combinaison assez variée de pleins et de vides, d’avancées et de reculs. Et de quelques sculptures en prime. Pour la ligne courbe, voyez les arcades sur

Le palais du Roure

Maintenant, nous allons voir le palais du Roure. Bon, il y a bien un raccourci pour y aller, à droite de la préfecture, mais nous ne vous le conseillons pas, parce que trop fréquenté par la charmante race canine. Nous ferons un crochet par la rue de la République. Allons donc jusqu’à la rue de la République, au bout de la rue Viala. Prenons la rue de la République à gauche, puis nous tournerons dans la 1ere rue à gauche, et nous irons jusqu’au palais du Roure qui est donc au N°3 de la rue du Collège du Roure. Le palais du Roure doit son nom à la proximité du Collège du Roure, fondé par les cardinaux Della Rovere. Et

Plan de Lunel

Sinon, sortons maintenant de la cour et jetons un coup d’œil à l’hôtel qui est juste en face du musée Calvet. En face, au n°58, cette façade un peu noire, qui donne directement sur la rue, est celle de l’hôtel des Taillades. C’est un beau bâtiment du tout début du 18e, avec un grand balcon au dessus du portail central et des trophées en bas relief au 1er étage (pas vu les trophées). Reprenons maintenant notre chemin rue Joseph Vernet, en continuant sur la droite quand nous sortons de la cour du Musée Calvet. Puis prenons la 1ere rue à droite, qui sera la petite rue «du Portail Bienson». Arrivés sur la rue du Portail Bienson, allez jusqu’au n°2 Vous

La rue Vernet

Revenons maintenant en arrière, jusqu’à la place Saint-Didier. De là, nous allons contourner l’église sur la gauche, et nous prendrons, toujours à gauche, la rue du Prévost. Nous sommes rue du Prévost ? Avançons donc jusqu’au moment où nous verrons sur notre gauche la façade arrière de la livrée Ceccano : nous nous arrêterons alors pour la regarder. Juste une pause pour regarder à notre gauche, et un peu en arrière une 2e façade de la livrée Ceccano, peut-être plus pittoresque encore que la 1ère. Remarquez ici aussi l’effet des cheminées. Continuons maintenant rue du Prévost puis à gauche jusqu’à la rue de la République. Traversons maintenant la rue de la République, et de l’autre côté engageons-nous dans la rue

Les 3 hôtels particuliers de la rue du Roi René

Continuons maintenant d’avancer dans la rue Laboureur, toujours en nous éloignant de la rue Fréderic Mistral, jusqu’à la place Saint-Didier. Cette place entoure le chevet (c’est-à-dire, pour une église, l’arrière) de l’église Saint-Didier. Prenons la 2e rue à droite sur la place, la rue du Roi René, et allons jusqu’au n°7. Nous serons alors sur une petite place qui n’a pas de nom, car c’est une fausse place : elle est formée par un coude de la rue, et bordée par 3 hôtels particuliers. Avignon est riche en hôtels particuliers 17e-18e, mais ils sont dispersés dans le tissu urbain. Il n’y a pas de place ou de rues bordées d’un ensemble de façades régulières comme on en voit à Aix-en-Provence,

Médiathèque Ceccano

Quand nous avons le dos à l’église, à gauche, se trouve la rue Frédéric Mistral. La rue est franchie vers l’arrière de l’église par « le pont des soupirs avignonnais », un petit pont couvert relié du côté droit à l’ancien collège des Jésuites, du côté gauche à la livrée Ceccano: c’est par lui que les jésuites accédaient directement aux tribunes. Nous allons passer dessous, et aller au bout de la rue Frédéric-Mistral jusqu’à la rue Laboureur. Nous y sommes ? Nous voyons tout d’abord dans la rue Laboureur, au n°5, le Musée Angladon, installé dans un ancien hôtel particulier. Il abrite une belle collection de peintures, surtout impressionniste, post-impressionniste, et moderne, avec notamment des oeuvres de Degas, Bonnard, et

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