Athènes

L’Erechthéion

Situé sur le site de l’Acropole, l’Erechthéion est le temple se trouvant sur la gauche, en direction du Parthénon. Construit entre 420 et 406 av J.C par l’architecte Philoclès, ce temple tombeau, fruit de l’assemblage de plusieurs sanctuaires est à l’origine appelé temple d’Athéna Polias. Renommé ensuite par le nom du plus beau bâtiment qui le compose : l’Erechthéion, venant d’Erechthée, l’un des rois fondateurs légendaires d’Athènes, il est, pour les grecs, l’endroit le plus sacré de l’Acropole. Destiné à Athéna Polias, protectrice d’Athènes et à Poséidon, dieu de la mer, ses caryatides, colonnes en forme de femmes supportant le portique qui protège le tombeau de Cécrops, fondateur mytique d’Athènes, l’ont rendu célèbre. Mais, trop attaquées par la pollution, celle-ci[…]

Pnyx sur l’Acropole d’Athènes

Situé sur le site de l’Acropole, la Pnyx, littéralement ” l’endroit où l’on est serré “, est un amphithéâtre naturel où se tint, du VIe au Ive siècle av. J.C, l’Assemblée du peuple, l’Ekklesia. Le quorum légal pour tenir les séances était de 5 000 présents. Au sud, était situé la tribune, d’où parlèrent les grands orateurs athéniens tels que Thémistocle, Périclès ou Démosthène. L’été, le site accueille le spectacle de sons et lumières de l’Acropole.

Monument de Philopappos

La colline des Muses est couronnée par le monument de Philopappos, tombeau érigé en 114 ap. J.C, en l’honneur d’un prince romano-syrien, citoyen d’Athènes. De cette colline, on bénéficie d’un point de vue splendide sur l’Acropole. On peut aussi trouver la prison de Socrate. Celle-ci est le lieu où il but la fameuse ciguë, poison qui serait à l’origine de sa mort.

L’Aéropage

Situé sur le flan du site de l’Acropole, l’Aréopage signifie “la colline d’Arès”. C’est le lieu où siégeait l’équivalent du Sénat. Selon la légende, Arès fut cité à comparaître devant le tribunal des dieux olympiens, par Poséïdon en cet endroit. C’est encore à l’Aréopage que Saint Paul, prenant prétexte d’un autel dédié “aux dieux inconnus”, a prêché le christianisme aux Grecs. Le site naturel offre une très belle vue de la ville.

Théâtre de Dionysos

Situé sur le flan sud de l’Acropole, le théâtre de Dionysos, construit à l’intérieur d’un sanctuaire dédié à Dionysos, est le plus illustre de tous les théâtres grecs. Tout au long des IVe et Ve siècles av J.C, les gradins étaient uniquement constitués de bois. Des grands noms du théâtre antique y immortalisèrent leurs pièces tels que : Sophocle, Euripide et Aristophane pour ne citer qu’eux. A la suite de l’effondrement des gradins, en bois, on en édifia de nouveaux, entre 500 et 497 av J.C.Ils furent cette fois construits en pierre. Pouvant contenir jusqu’à 13 000 spectateurs, la toute nouvelle cavea encadre l’orchestra, initialement circulaire puis modifiée sous Néron pour ne plus former qu’un demi-cercle. La scène quand à

L’Olympieion

Le temple de Zeus Olympien, aussi appelé Olympieion, est l’un des plus anciens sanctuaires d’Athènes. Selon la légende, il serait bâti là où coulèrent les dernières eaux du déluge. Ce temple monumental, avec ses colonnes de plus de 2 mètres de diamètre, est dédié à Zeus. S’il n’en subsiste que les colonnes, celles-ci restent cependant impressionnantes avec leurs 17 mètres de haut. Sur la centaine que comptait l’édifice à sa construction, il n’en reste aujourd’hui qu’une quinzaine. Malgré cela, on ne peut être qu’admiratif devant leur alignement parfait. Si les travaux de construction commencent en 515 av J.C, le temple n’est achevé qu’en 125 ap J.C par l’Empereur Hadrien. Il mesure alors 108 m de long sur 40 m de

La porte d’Hadrien

Elle séparait la ville d’athènes grecque de la ville d’athènes romaine. Elevé par Hadrien, ce monument évoque les arcs de triomphe romains. Datant du Ier siècle, elle ouvre sur l’olympieion.   La Porte d’Hadrien : frontière symbolique entre deux Athènes À la lisière du centre historique d’Athènes, entre l’effervescence contemporaine et les ruines de l’Antiquité, la Porte d’Hadrien surgit comme un seuil monumental, un trait d’union de pierre entre deux époques, deux civilisations, deux visages d’Athènes. Construite au Ier siècle après J.-C. à l’initiative de l’empereur romain Hadrien, elle incarne à la fois la puissance impériale romaine et l’hommage vibrant que ce souverain lettré rendit à la cité grecque de Périclès. Plus qu’un arc de triomphe, c’est une frontière symbolique

Temple d’Athéna Niké

Le Temple d’Athéna Niké : Un joyau de l’Acropole d’Athènes Un bastion de la victoire Situé sur l’Acropole d’Athènes, le Temple d’Athéna Niké fut construit dans la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C. pour former un bastion défensif protégeant l’ensemble du site. Construit à l’extrémité sud-ouest du rocher, il constituait, à l’époque antique, le seul endroit de l’Acropole d’où l’on pouvait voir la mer. Une légende ancrée dans la mythologie C’est ici que, selon la légende, Égée, roi légendaire d’Athènes, attendait le retour du navire de son fils Thésée, parti affronter le Minotaure. En oubliant de hisser une voile blanche, signe de sa victoire, Thésée provoqua par inadvertance la mort de son père, qui, croyant son fils perdu, se

Les Propylées

Situées sur le site de l’Acropole, les Propylées, un ensemble de colonnes de marbre, forment une entrée monumentale qui, dans l’Antiquité, impressionne fortement les visiteurs de la cité. Constituées de trois parties : un corps central et deux ailes, les Propylées sont l’oeuvre de l’architecte Mnésiclès. La construction de ce gigantesque portail débute après la fin des travaux du Parthénon, en 437 av J.C. Le chantier à plusieurs fois été interrompu par les guerres, celle du Péloponnèse notamment. Malgré cinq années de travaux, l’édifice n’est jamais réellement achevé, les sommes dépensées pour sa construction étant déjà jugées bien trop élevées par les Athéniens. Le monument cumule le style dorique, le plus présent, et ionique. Les colonnes doriques sont reconnaissables à

Musée Byzantin d’Athènes

Principal musée d’Athènes, le musée byzantin et chrétien est, par ses collections d’art de l’Antiquité tardive et du Moyen Age byzantin, l’un des plus importants de Grèce. A l’origine constitué des collections de la Société chrétienne archéologique, créée en 1914, le musée n’est fondé qu’en 1924. S’il est aujourd’hui situé dans la Villa Illissia, vaste demeure de style villa toscane de la Renaissance, bâtie en 1848 pour la duchesse de Plaisance, Sophie de Marbois-Lebrun par l’architecte grec Stamatios Kleanthis, il n’en a pas toujours été ainsi. De 1924 à 1930, il faut se rendre dans le sous-sol de l’Académie d’Athènes pour en admirer la collection. Actuellement, la collection de musée byzantin comprend quelques 25 000 objets, datant du IIIe au

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