Arles

L’intérieur de l’amphithéâtre

Mais laissons là ces subtilités, et avançons encore le long de la façade sur un quart de la circonférence des arènes : c’est là que nous trouverons l’entrée, sur l’un des petits côtés de l’ellipse (car le plan est elliptique ou ovale). Nous sommes devant l’entrée, allons tout droit au bout du couloir voûté de l’entrée, au bord de la cavea. Même si les sièges de bois et les rambardes de la feria brouillent un peu la vision de la cavea, cela reste assez saisissant. Pour un peu, on entendrait le rugissement des bêtes, le cliquetis des armes des gladiateurs et la clameur de la foule, non ? Au fait, ce que nous voyons est-il intact ? En vérité, non[…]

L’amphithéâtre d’Arles

Eh bien, nous allons maintenant sortir du théâtre, par où nous sommes entrés. Prenons maintenant à droite, en sortant, jusqu’à la place Bornier, où nous commencerons à voir les arènes d’Arles. La place Bornier ouvre elle-même sur le rond-point des Arènes, qui permet de faire le tour complet des Arènes. D’ici on voit surtout la partie de la façade extérieure qui est déjà ravalée: la pierre blonde a retrouvé tout son éclat. Superbe, non ? Nous allons avancer, vers la gauche, dans le sens des aiguilles d’une montre, et nous arrêter d’abord devant la tour carrée qui s’élève sur ce côté des arènes. L’amphithéâtre d’Arles ou les arènes ressemblent beaucoup par ses dimensions, sa capacité, à celui de Nîmes. Sauf

Le théâtre antique

Nous allons maintenant quitter les fiefs de l’ordre de Malte, et prendre la 1ere rue à droite dans la rue du Grand-Prieuré, ce sera la rue Réattu : nous la suivrons jusqu’à la rue des Suisses. Bien, nous sommes au croisement de la rue Réattu et de la rue des Suisses : le prolongement de la rue Réattu, de l’autre côté de la rue des Suisses est la rue Vernon : prenons la jusqu’à la rue des arènes. Nous voilà au bout de la rue Vernon et à l’angle de la rue des Arènes. Eh bien, nous allons prendre la rue des Arènes à gauche, et en la remontant nous verrons un peu plus haut 2 beaux hôtels Renaissance. Le

Le musée Réattu

Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, ce bâtiment est le siège du musée Réattu, qui abrite une belle collection d’art appartenant à 2 époques. D’une part, l’époque de la Révolution Française et de l’Empire, avec des tableaux du peintre arlésien Jacques Réattu, un contemporain de David. Et d’autre part l’art moderne et contemporain, autour d’une importante donation faite par Picasso : 57 dessins réalisés en 1971 ! Il y a aussi bien sûr des expositions temporaires. C’est vraiment en visitant le musée, qui en vaut la peine, que l’on voit les parties les plus intéressantes des bâtiments, notamment la chapelle et la cour de gauche. La cour d’entrée du musée, quant à elle, présente un intérêt plus limité. Maintenant tournons nous vers

La rue du Grand-Prieure

Bien, quittons maintenant les thermes de Constantin, et retournons au début de la rue du Grand Prieuré, où nous étions tout à l’heure. Ah, au passage, vous pouvez, si vous le voulez, faire un crochet et monter sur la levée, le chemin surélevé qui longe le Rhône, afin de regarder le fleuve : car nous sommes ici juste au bord. Après ce coup d’œil, nous pourrons redescendre et aller voir les 1ers bâtiments de la rue du Grand-Prieuré. Nous sommes rue du Grand-Prieuré. Alors, précisons tout de suite qu’il s’agit du Grand Prieuré de l’Ordre de Malte et que celui-ci est le long bâtiment un peu noir que nous trouvons sur la gauche, en venant des thermes, juste au début

Les thermes de Constantin

Bien, quittons maintenant l’Espace Van Gogh, et revenons sur nos pas. Tournons à gauche en sortant et allons jusqu’à l’angle de l’avenue du président Wilson et de la République. Nous voilà donc à nouveau devant le Museon Arlaten, prenons la rue de la République à droite, nous passerons donc devant le portail aux colonnes torses et allons jusqu’à l’angle de la rue de la République et de la place de la République. Nous voici revenus place de la République : traversons-la et allons derrière l’hôtel de ville, à l’angle du Plan de la Tour et de la rue de l’Hôtel de Ville. Maintenant, en nous éloignant du Plan de la Tour, nous allons descendre la rue de l’Hôtel de Ville

L’Espace Van Gogh

Maintenant, à droite de cette maison aux colonnes torses et juste en face du Museon Arlaten, s’ouvre une rue, la rue du Président Wilson. Nous allons la descendre jusqu’au moment où nous verrons à droite, dans un décrochement, l’entrée de l’Espace Van Gogh et de la médiathèque Van Gogh. L’entrée est surmontée de l’inscription « Hôtel Dieu », l’ancien nom pour désigner un hôpital. Retrouvons-nous devant cette entrée : c’est à 50m à peine. Nous voyons d’ici un cloître autour d’un jardin : entrons. Et voilà, nous sommes dans un lieu paisible et charmant, un cloître-jardin, où des parterres de fleurs sont disposés en étoile autour d’un bassin. C’est donc aujourd’hui l’Espace Van Gogh, et l’on y trouve entre autres

Le curieux portail baroque

Sortons maintenant de la cour du Museon Arlaten, et arrêtons un instant devant l’entrée. En tournant le dos maintenant au Museon Arlaten, regardons sur notre gauche au-delà de la rue du Président Wilson, sur l’autre côté de la rue de la République, le n° 42. Nous voyons un curieux portail, très noir et attaqué par les intempéries, avec des colonnes torses qui portent un fronton compliqué. Regardons ce fronton : il est d’abord curviligne, sur les côtés, puis triangulaire, au milieu. Est-ce que vous devinez le style ? C’est un portail baroque, du début 17e : le fronton le ferait déjà deviner, mais surtout les colonnes torses sont l’une des « signatures » du baroque. Les plus célèbres étant celles

Le Musée Arlésien

Bon, maintenant regardons devant nous dans la rue Balze : juste après la chapelle des Jésuites, dans le tournant, nous voyons, un grand bâtiment d’allure médiévale qui date de la fin du 15e siècle, ou du début du 16e. Il est doté de superbes fenêtres à meneaux et sa façade est couronnée par un mâchicoulis. Ce sont ces petits escaliers à l’envers qui supportaient le surplomb du chemin de ronde. Il faut donc imaginer un crénelage au dessus, même si à cette époque un mâchicoulis était surtout décoratif, de même que le crénelage d’ailleurs. Autre détail décoratif emprunté, lui aussi, à l’architecture des châteaux-forts : l’échauguette, c’est-à-dire la tourelle en surplomb, à droite. Eh bien, il s’agit là de l’ancien

Les galeries souterraines de l’ancien forum

Bien, nous allons maintenant retourner au Plan de la Cour. Retrouvons-nous à l’angle de la rue du Palais et du Plan de la Cour. Nous voici à nouveau devant les bâtiments que nous regardions tout à l’heure. Prenons à droite, et avançons un peu dans la rue Balze, qui est dans le prolongement du Plan de la Cour. Et allons jusqu’à l’enseigne du restaurant La Bohème. Nous sommes devant une ancienne église du 17e, sur le côté gauche de la rue, qui était la chapelle du collège des Jésuites. C’est là que se trouve en temps normal l’entrée des cryptoportiques du forum romain d’Arles. Malheureusement, les cryptoportiques sont fermés depuis quelques mois, pour raison de sécurité. Il s’agit des galeries

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