Aix-en-Provence

Les portes de la rue d’Adanson

Laissons la façade du palais pour rejoindre la rue Gaston-Saporta mais en faisant un petit détour par la rue Adanson et Littera. Pour vous y rendre, faites demi-tour en laissant le Palais de l’Archevêché derrière vous. Puis tournez immédiatement sur votre gauche où commence la rue Adanson. Vous êtes maintenant au début de la rue d’Adanson et pendant quelques minutes, nous allons nous amuser à regarder surtout les portes. Ici, au N°1, vous voyez une très belle porte en noyer –les portes sont toujours en noyer-. Continuez à descendre la rue Adanson puis tournez à gauche dans la rue Littera. Remontez maintenant la rue Littera jusqu’à la rue Gaston Saporta. La porte de l’hôtel du N°7 se caractérise par des[…]

Le palais de l’archevêque

Si la porte vous a plu et bien tant mieux, car dans quelques minutes nous ferrons un petit parcours afin d’en admirer toute une série ! Pour le moment, continuez à descendre la rue Gaston Saporta sur le trottoir de gauche et arrêtez vous sur la Place des Martyrs de la Résistance, c’est la première à gauche. La place est juste dans l’axe de l’Hôtel Grimadi-Regusse. Vous voilà donc sur la Place des Martyrs-de-la-Résistance, sous un platane, près des terrasses des cafés. Devant vous, la rue Gaston-Saporta et l’Hôtel Grimadi-Régusse. Derrière vous, tout au fond de la place vous apercevez une façade impressionnante et dont le portail est souligné par un lourd tympan sculpté : il s’agit du Palais de

La rue Gaston de Saporta

Vous pouvez maintenant sortir de la Cathédrale. Traversez la nef centrale pour rejoindre la nef Saint-Maximin où se trouve la sortie de l’église. Vous êtes maintenant sur le parvis de la cathédrale, en face, de l’autre côté de la place se trouve la façade de l’Institut d’Etudes politiques. A gauche de la place, c’est la rue Gaston de Saporta qui descend jusqu’à la Place de l’Hôtel de Ville. Rendons-nous au début de cette rue de Saporta et arrêtons-nous devant la façade de l’Hôtel de Maynier d’Oppède au N°23. C’est une des rues les plus délicates et les plus animées de la ville qui porte désormais le nom d’un botaniste distingué qui vécut à Aix au 19e siècle. Placez-vous sur le

La nef Notre-Dame de l’Espérance

Nous pouvons passer maintenant dans la dernière partie de l’église, la nef dite de Notre-Dame de l’Espérance. Pour vous y rendre, c’est très simple. Passez à gauche du chœur en laissant derrière vous les orgues de la cathédrale. Après cela, passez à gauche du chœur vers la Chapelle ND de l’Espérance. Nous y voilà sans la Nef de ND de l’Espérance dont la chapelle se trouve juste à votre droite. Regardez vers la nef en laissant la chapelle dans votre dos. Pas besoin d’être un spécialiste pour se rendre compte immédiatement que nous ne sommes plus dans la même époque. Au dépouillement médiéval s’est substitué une pompe décorative convoquant arches, moulures, gypseries et statues. En fait, nous sommes dans une

La nef Saint-sauveur

De là, continuez vers le fond de la nef en laissant la belle coupole romane derrière vous. A l’entrée de la chapelle du Corpus Domini on peut voir le portail en fer forgé. En passant, jetez un coup d’œil vers une fosse qui se trouve à droite de la nef. C’est une partie dégagée par les archéologues montrant bien que la cathédrale a été construite sur l’ancien Forum romain. En l’occurrence, les grandes dalles de pierre correspondent à une partie de la voie romaine ! Vous êtes arrivés tout au bout de la nef de Saint-Maximin, devant le portail en fer forgé de la chapelle du Corpus Domini. Vous pouvez passer maintenant sur votre gauche pour découvrir rapidement la seconde

La belle coupole romane

Vous pouvez maintenant sortir du baptistère au niveau de la nef Saint-Maximin. A la sortie du baptistère, prenez sur votre droite et remontez la nef d’une vingtaine de mètres jusqu’à la quatrième travée, la seule à être couverte d’une coupole. Arrivés sous la coupole, regardez bien sa forme : elle est octogonale, encore le chiffre 8. Toutefois, contrairement au baptistère, ici elle n’est pas portée par des colonnes, mais par un système d’arcs lancés sur les angles et qui forment comme de grandes niches que l’on appelle des «trompes». C’est la solution trouvée par les maîtres d’œuvres romans pour passer du plan carré, la pièce, à un plan circulaire, la coupole. Ingénieux, mais aussi délicats. Regardez par exemple les petites

Le baptistère de la cathédrale

Avancez maintenant sous la seconde travée puis descendez, sur votre droite, les quelques marches qui conduisent au baptistère. Il se cache derrière un bouquet de monumentales colonnes en marbre. Vous avez maintenant quitté la nef Saint-Maximin pour rejoindre, sur sa droite, le baptistère de la cathédrale. Placez-vous sous la coupole lumineuse du baptistère. L’endroit est saisissant : nous voyons une cuve du 6e siècle de notre ère. Cette cuve est entourée par un passage décoré de huit colonnes monumentales en marbre ou en granit. Nous allons décrire cet ensemble ainsi que ce qu’était la cérémonie du baptême au 6ème siècle. Maintenant, levez la tête. Ces colonnes, très anciennes, portent un large cylindre percé de 8 fenêtres en ovales disposées horizontalement.

L’intérieur de la cathédrale Saint-Sauveur

Quand vous aurez fini votre découverte du petit musée lapidaire, revenez sur vos pas et repassez dans la nef. Vous êtes maintenant revenu dans la nef dite de Saint-Maximin qui fut construite à la fin du 12e siècle. Pour bien comprendre ce qu’était la cathédrale d’Aix à cette époque, il faut imaginer deux ensembles : il y a d’abord la nef où vous vous trouvez, laquelle correspondait à une église indépendante réservée aux chanoines. Puis, il y a la nef principale de la cathédrale actuelle, située sur votre gauche, et qui dans le passé appartenait à une seconde église édifiée vers 1100. Ce sont les agrandissements successifs de l’église qui ont abouti au rattachement des deux églises à la fin

Le petit musée lapidaire

L’entrée se fait par la partie romane de la cathédrale juste à droite du portail gothique. Quelques remarques pendant que nous entrons. Comme sa façade, l’intérieur de la cathédrale reflète sa longue histoire. Elle se compose de trois nefs, respectivement romane, gothique et baroque. De plus, la cathédrale accueille encore l’un des plus anciens baptistères d’Europe et un cloître qui est une petite merveille. Précisons tout de suite que pour visiter ce cloître, vous devrez vous adresser au bureau d’accueil de la Cathédrale. Le bureau se situe tout de suite sur votre droite en entrant dans la cathédrale. Vous venez de passer la porte romane et vous voici dans la nef dite de Saint-Maximin, un des saints protecteurs de la

Le portail principal de la cathédrale

Décalez-vous maintenant sur la gauche afin d’admirer le portail principal de la cathédrale. Vous êtes maintenant devant le portail principal de la cathédrale. Comme vous le voyez, c’est un portail beaucoup plus complexe que le précédent. Sa façade date du 15e siècle et se rattache à ce que l’on appelle le « gothique flamboyant », un terme inventé au 19e siècle pour qualifier le gothique finissant. Regardons et découvrons ensemble plus attentivement la façade du portail. Il se compose de deux parties : il y a l’entrée à proprement parler qui fut réalisée au 15e siècle. Et au-dessus, il y a une belle fenêtre construite au 19e siècle et décorée d’un vitrail. Regardez au-dessus encore : le tout est couronné

Scroll to Top