Aix-en-Provence

L’Hôtel Boyer d’Eguilles

Continuez en laissant l’Hôtel Albertas sur votre gauche et marquez un arrêt une vingtaine de mètres plus hauts devant le Museum d’Histoire Naturelle au N°6 de la rue espariat. Vous êtes au N°6 ? Oui ! Alors nous marquons déjà un arrêt car derrière ce portail se trouve le second Hôtel particulier « de choix » de la rue Espariat : c’est l’Hôtel Boyer d’Eguilles. Entrez dans la cour pour aller saluer la façade. Vous voilà dans la cour. Donc, rapidement, sachez que cet Hôtel fut réalisé en 1672 et c’est sans doute le plus parisien des Hôtels d’Aix. Souvenez-vous, nous avons évoqué au début de notre promenade deux types de plan pour les hôtels aixois, l’Italien –sur rue- et[…]

La place d’Albertas

Après le fantasque, voici l’élégance ! En route pour la place d’Albertas, un des moments les plus délicieux d’une promenade à Aix. Pour vous y rendre, passez sur le trottoir de droite et continuez à marcher jusqu’au bout de la rue, cent mètres plus bas. Voilà vous êtes à l’angle de la rue Aude et de la rue Espariat. L’Hôtel d’Albertas est sur votre gauche, et la Place Albertas lui fait face sur la droite. C’est une petite place agrémentée d’une élégante fontaine. C’est l’un des endroits les plus charmants d’Aix-en-Provence. Justement, rejoignez la place et postez-vous juste à côté de la fontaine. Alors, vous êtes maintenant sur la place d’Albertas près de la fontaine et regardez. Il s’agit, une

L’Hôtel Croze Peyronetti

Continuons, mais d’abord faites un petit coup d’œil sur la rue des Marseillais, la seule à n’avoir pas changé de nom depuis 600 ans. Dans cette rue, les changeurs marseillais, qui venaient au moment des foires, avaient établi leurs comptoirs. Prenez la rue du Maréchal Foch en laissant sur votre droite cette rue des Marseillais. Passez sur le trottoir de gauche. Cinquante mètres plus bas, la rue Foch éclate en trois rues. Prenez la rue centrale, c’est la plus large et la plus droite des trois, c’est la rue Aude. Vous êtes maintenant au début de la rue Aude, sur le trottoir de gauche, descendez toute la rue Aude. En laissant, sur votre gauche, la petite rue de la Glacière.

La place Richelme

Vous êtes maintenant devant le portail de la Mairie et la tour est sur votre gauche, d’ici on voit bien son décor sculpté. Regardez, maintenant à droite, juste dans le prolongement de la façade de la Mairie. Vous voyez, il y a une rue, la rue du Maréchal Foch. Elle permet de rejoindre la Place Richelme. Prenez cette rue. Avancez dans cette rue du Maréchol Foch et au passage jetez un œil sur le portail de l’Hôtel d’Arbaud au n°7 décoré par deux géants que supporte un balcon. Notez qu’on ne trouve pas ville en France où il y a autant d’atlantes qu’à Aix. Puis, poursuivez jusqu’ à l’angle de la rue du Maréchal Foch et de la rue des

La cour de l’Hôtel de Ville

Et rendez-vous juste à l’entrée de l’Hôtel de Ville sous les couleurs de la ville. Vous remarqueriez surement qu’on ne voit que deux énormes mufles de lions sculptés au centre de chaque vantail toujours dans du bois de noyer. On parlait de baroque à l’instant. Et bien cette tendance à porter à une échelle monumentale le motif traditionnel des marteaux de portes, ça c’est aussi très baroque. Entrez maintenant sous le porche et retrouvons nous dans la cour.Cette cour est très dépouillée pour ne pas dire sévère, son décor s’allège, s’évase d’étage en étage. Mais ça n’est pas le plus important. Ce qui nous attire ici, c’est bien la maîtrise de l’espace par l’architecte. Un espace ou plutôt des espaces

La façade de l’Hôtel de ville

Allons maintenant regarder du côté de la façade de l’Hôtel de ville. Vous êtes toujours près de la fontaine de la place, mais cette fois le spectacle est devant vous : la façade de l’Hôtel de ville. Avez-vous d’ailleurs remarqué que cette place, très fermée, évoque un peu un théâtre dont la scène serait justement l’Hôtel de Ville ?Alors venons-en à cette façade. En 1655, un architecte, Pierre Pavillon, fut convoqué pour réaliser la façade que vous voyez aujourd’hui.Quelques mots sur Pierre Pavillon. C’est un artiste formé à Paris, mais qui aurait beaucoup regardé l’architecture italienne. Autre facette de Pierre Pavillon, il a reçu aussi une formation de sculpteur, de sculpteur baroque même, friand de chérubins joufflus, de guirlandes végétales,

Halle aux Grains

Vous êtes toujours à côté de la fontaine, alors tournez-vous légèrement vers la gauche où se trouve la Halle aux Grains. Nous sommes sur la place de l’Hôtel de ville, un lieu de sociabilité, hier comme aujourd’hui. Dans le passé, c’est dans cette partie de la ville qu’étaient aussi organisés les marchés. Le marché au blé était l’un des plus importants et il se tenait sur la Place Richelme qui se trouve juste derrière. Nous irons y jeter un œil ensuite. A Aix, le marché au blé était très contrôlé et la ville en retirait d’importants revenus. De fait, tout devait être contrôlable et l’on décida de placer les négociants à portée de main. Au début 18e siècle, on décida

La Tour de l’Horloge

Engagez-vous maintenant dans l’étroite rue de la Verrerie et au bout, tournez sur votre gauche dans la rue des Cordeliers, car les Franciscains y avaient leur couvent, une rue très claire. De là, rejoignez la Place de l’Hôtel de ville, une trentaine de mètres plus haut. Vous voilà enfin sur cette Place de l’Hôtel de ville avec sa belle fontaine et sa mosaïque de styles, du plus dépouillé au plus baroque. C’est sans doute la place la plus connue de la ville pour ne pas dire de Provence. Avancez-vous jusque qu’à la fontaine, au centre de la place. Vous êtes à côté de la fontaine. Juste devant vous se trouve la façade de l’Hôtel de ville avec à droite la

Le Forum des Cardeurs

Sortez maintenant du vestibule et reprenez le chemin de la rue Gaston-Saporta. En sortant de l’Hôtel de Châteaurenard, reprenez la rue Gaston-Saporta sur votre droite, passez la petite rue Bremondi à l’angle de laquelle se trouve la façade de l’Hôtel d’Estienne-Saint-Jean, l’actuel Musée du Vieil-Aix. En passant, si la porte est ouverte, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil rapide à l’intérieur pour voir l’escalier d’honneur dont l’ampleur est soulignée par la sobriété de son vestibule. En sortant du Musée, prenez toujours sur votre droite, et restez sur le trottoir de gauche. En chemin n’oubliez pas de tourner la tête, vous pourrez alors voir conjointement deux monuments qui bornent le quartier : derrière vous, au loin, le clocher de la

L’Hôtel de Châteaurenard

Vous êtes maintenant arrivé à l’angle de la rue Littera et de la rue Gaston-Saporta, Sur le trottoir d’en face se trouve l’Hôtel de Châteaurenard au N°19. L’Hôtel de Châteaurenard est très célèbre. D’abord parce que c’est ici que Louis 14 passa trois mois décisifs de son règne, de janvier à mars 1660. 3 mois pour avoir le temps de pardonner au prince de Condé qui avait mouillé dans le complot destiné à le renverser, pour signer la paix avec l’Espagne, pour réaliser un pèlerinage à la Sainte Baume et pour mâter la rébellion qui sévissait à Marseille. Durant ce séjour prolongé, le roi fut donc logé à l’Hôtel Châteaurenard dont il fit la louange. Mais la louange de quoi

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