Le Carnaval de Nice fut mentionné dès 1294 dans des chroniques annonçant la venue en ville du Comte de Provence, Charles d’Anjou. Il prit diverses formes selon les époques.
Tandis qu’au Moyen-Âge la fête n’était qu’une succession de bals et de mascarades, le XVIIIème siècle privilégia les bals masqués privés à la mode vénitienne. Le Carnaval moderne ne fit son apparition qu’en 1873 avec la création d’un “Comité des Fêtes”.
Aujourd’hui c’est le premier carnaval de France à caractère international et la plus importante manifestation de la Côte d’Azur en hiver.
A partir de la mi-février, la ville est animée pendant deux semaines par des corsi carnavalesques, des batailles de fleurs, des concerts, des spectacles et des feux d’artifice.
Et ce sont bien évidemment les parades carnavalesques qui attirent le plus de spectateurs avec leur vingtaine de chars décorés, leurs 300 caricatures en carton pâte et leurs gigantesques automates-robots mécanisés.
A voir:
– La grande parade de Carnaval qui a lieu le dernier jour.
– Les batailles de fleurs avec leurs chars couverts de fleurs fraîches.
Le Carnaval de Nice est une véritable institution pour la ville de Nice, puisqu’il s’agit de l’événement en Provence-Alpes-Côte-D’azur qui attire le plus de visiteurs en hiver. Une institution aussi parce que ses origines remontent au XIIIème siècle (!), le carnaval annonçant l’arrivée du Comte de Provence. Plus tard, le Carnaval devint tour à tour bals médiévaux, carnaval masqué à l’italienne au XVIIIème siècle, puis finalement Carnaval moderne à partir de 1873. Chaque année à la mi-février, les visiteurs se pressent pour assister aux défilés et particulièrement à la grande parade du dernier jour à l’occasion de laquelle ils peuvent admirer les chars décorés, les 300 caricatures réalisées en carton et les automates.
