Ile la plus orientale des Cyclades, Amorgos est une île paisible et sauvage de la mer Egée. Rendue célèbre pour avoir été le site de tournage du Grand Bleu”, le film de Luc Besson, Amorgos est à l’origine une île montagneuse célèbre pour le monastère de la Panaghia Chozoviotissa, perché au-dessus d’un précipice de 300 m d’altitude.
Encore authentique et préservée, cette charmante île charme ses visiteurs grace à ses très belles plages aux eaux cristallines, ses villages pittoresques, ses châteaux vénitiens et ses magnifiques paysages. Le village le plus intéressant à na pas manquer à Amorgos est celui de Hora, la capitale de l’île, située à 400 mètres d’altitude.
Pittoresque et d’une étonnante beauté, Hora compte de jolies maisons cubiques blanches, des ruelles tortueuses en escaliers, des églises et chapelles, et un château vénitien qui le domine. En ce qui concerne la beauté des plages, que dire à part que ce n’est certainement pas un hasard si le réalisateur Luc Besson a choisi Amorgos pour y tourner « Le Grand Bleu ».”
Incontournables:
Ile d’Amorgos
Plage d’Haghia Ama
Aigiali
Lieux intéressants: Monastère de la Panaghia Chozoviotissa
Prix moyen location Appartement: 68€
Prix moyen location Maison: 110€
Amorgos : joyau sauvage des Cyclades entre ciel, mer et pierre blanche
Amorgos, île la plus orientale de l’archipel des Cyclades, reste l’une des destinations les plus authentiques, secrètes et préservées de la mer Égée. Loin du tourisme de masse, elle incarne un visage brut, minéral et lumineux de la Grèce insulaire, entre montagnes escarpées, villages suspendus et criques cristallines. Rendue célèbre par le film Le Grand Bleu de Luc Besson, elle n’a jamais cédé aux sirènes de la surmédiatisation : Amorgos est restée farouchement elle-même, belle, pure et silencieuse.
Ici, le bleu de la mer ne se limite pas à une couleur : il est une matière vivante, omniprésente, infiniment changeante. Et le blanc des maisons, le gris des roches, l’or des collines dessinent un territoire aux contrastes saisissants, où la spiritualité, l’histoire et la nature composent une harmonie rare.
Une île sculptée par les éléments
Amorgos se distingue d’emblée par sa géographie spectaculaire : une île longue et étroite, aux reliefs accidentés, traversée par une crête montagneuse dépassant les 800 mètres d’altitude. Ce profil abrupt lui confère des points de vue vertigineux sur la mer, accessibles via des routes sinueuses ou des sentiers ancestraux. Elle s’étire sur une cinquantaine de kilomètres, mais garde une densité de population très faible, ce qui contribue à son calme profond et son atmosphère hors du temps.
Le monastère de la Panaghia Chozoviotissa : un miracle accroché à la falaise
Impossible d’évoquer Amorgos sans parler de son monument phare, le monastère de la Panaghia Chozoviotissa, véritable icône spirituelle de la mer Égée. Accroché à 300 mètres d’altitude, littéralement taillé dans la roche de la falaise surplombant la mer, ce sanctuaire blanc surgit du vide comme une apparition.
Fondé au XIe siècle par l’empereur byzantin Alexis Ier Comnène pour abriter une icône miraculeuse venue de Chozova (en Palestine), le monastère est toujours habité par quelques moines et se visite avec décence : on vous y accueille avec un verre de raki et des loukoums. L’accès, via un escalier taillé dans la roche, offre des panoramas inoubliables sur la mer Égée.
À l’intérieur, une minuscule chapelle, des icônes noircies, une senteur d’encens et de cire, et des vues à couper le souffle depuis les minuscules fenêtres encastrées dans la falaise. Une ascension à ne pas manquer, à faire de préférence tôt le matin ou en fin d’après-midi.
Hora : la capitale blanche suspendue dans la montagne
Perchée à près de 400 mètres d’altitude, Hora (ou Chora) est l’un des villages les plus pittoresques de toutes les Cyclades. Ses ruelles étroites, ses escaliers, ses voûtes, ses placettes fleuries, ses maisons cubiques chaulées et ses moulins à vent abandonnés lui confèrent un charme rare, entre décor de cinéma et refuge silencieux.
Dominée par un petit château vénitien du XIIIe siècle, accessible par un chemin dallé, la ville compte plus de 40 chapelles, disséminées entre les maisons ou au détour d’un sentier, témoins de la piété discrète des habitants. Hora est également le lieu idéal pour flâner à l’ombre, dîner sur une terrasse de taverne, acheter du miel local ou boire un verre de psimeni raki, une liqueur traditionnelle amorgienne parfumée à la cannelle.
Des plages spectaculaires et encore sauvages
Amorgos ne possède pas les plages longues et plates de Naxos ou Paros. Ici, les criques sont souvent nichées entre les falaises, accueillant une eau d’une limpidité presque surnaturelle, aux teintes oscillant du bleu cobalt au turquoise fluorescent.
À ne pas manquer :
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Haghia Anna : la plage emblématique du Grand Bleu, dominée par le monastère. Petits galets, cadre rocheux dramatique, ambiance cinématographique et sauvage. Accessible à pied, elle reste l’un des spots les plus photographiés.
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Mouros : deux criques spectaculaires, encadrées de falaises noires, avec grottes sous-marines pour les nageurs aventureux.
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Agios Pavlos : mince langue de sable prolongée par des eaux peu profondes, parfaite pour le snorkeling.
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Kalotaritissa : au sud, plage plus large et abritée, souvent bordée de barques de pêche.
Villages et ports : le charme discret d’Aigiali et Katapola
Amorgos est desservie par deux ports : Katapola, au sud-ouest, plus central et plus calme, et Aigiali, au nord, plus animé et familial.
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Aigiali : station balnéaire charmante, plage en arc de cercle, tavernes au bord de l’eau, boutiques artisanales et ambiance détendue. Idéal pour séjourner avec un accès facile aux plages.
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Katapola : plus tranquille, entouré d’oliveraies et de chapelles, parfait pour ceux qui cherchent la solitude et la proximité avec Hora.
En arrière-plan, les villages de montagne comme Tholaria et Langada sont de petits bijoux, presque intacts, avec leurs ruelles pavées, leurs cafés suspendus au-dessus des vallées, et leurs panoramas à 360°.
Randonnées : sur les traces des anciens chemins
Amorgos est un paradis pour la marche. Son réseau de sentiers, souvent pavés d’époque byzantine, relie les villages entre eux ou grimpe jusqu’à des chapelles solitaires. On y croise des murets en pierre sèche, des figuiers sauvages, des ruines antiques et des points de vue à couper le souffle.
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Le sentier Hora – Aigiali, via les crêtes, offre des panoramas spectaculaires sur les deux versants de l’île.
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Le circuit Langada – Monastère de Theologos – Stavros traverse une nature aride et silencieuse, ponctuée de lieux sacrés.
Hébergements : calme et charme local
Amorgos offre un hébergement simple mais confortable, fidèle à l’ambiance de l’île. Ici, pas d’hôtels de luxe tapageurs, mais maisons d’hôtes blanches, studios cycladiques, petites villas nichées dans les oliveraies.
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Prix moyen d’un appartement : 68 € la nuit
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Prix moyen d’une maison : 110 €
Les options les plus recherchées se trouvent à Aigiali pour les familles, à Hora pour les amateurs de patrimoine et de calme, et à Katapola pour les randonneurs ou les amoureux de solitude.