Une forme de charme à l’anglaise règne dans ces lieux, on a l’impression de se retrouver dans un roman d’Agatha Christie ou, pour les enfants, une aventure d’Harry Potter. L’ambiance XIXème siècle n’est absolument pas trompeuse : les travaux ont été finis en 1872 après de longues années de travaux interrompus par la guerre. L’architecte Questel a opté pour un style néo-renaissance intégrant des puits de lumière qui apportent une luminosité confortable au centre de la grande salle sans pour autant risquer de détériorer les ouvrages des collections. Innovation pour l’époque, la charpente de l’édifice est métallique, elle est supportée par des murs construits avec cinq pierres différentes (Fontanil, Chomérac, Sassenage, Echaillon et Saint-Paul -Trois-Châteaux). Les propriétés de chacune d’entre-elles sont mises au service de la fonction de chaque élément de structure qu’elles constituent.
Le peintre et sculpteur Blanc-Fontaine a réalisé aussi bien les statues des niches de la façade que les décors du vestibule.
Outre les livres et l’hommage rendu aux arts dans leur diversité, le site accueille, la Plateforme, haut-lieu du XXème siècle grenoblois puisqu’il accueille des expositions sur les projets d’urbanisme qui ont animé la ville durant les dernières décennies.

Grenoble
Entourée de montagnes, on aime