La capitale de Maurice est un véritable patchwork de visages, d’habitats, de sites touristiques et elle reflète parfaitement la diversité des cultures qui cohabitent dans l’île. Bazars et centres commerciaux, vieilles maisons coloniales et grattes-ciel, son âme est on ne peut plus vivante. C’est la compagnie des Indes qui choisi cet endroit au début du XVIIIe siècle pour en faire le chef-lieu de l’île et la cité fut tour à tour appelée « Camp » puis « Port Nord-Ouest » avant de prendre le nom de Port-Louis en l’honneur du roi de l’époque. Le coeur de la ville, c’est sans aucun doute son marché central, explosion de couleurs et d’odeurs, où il fait bon farfouiller. Les fruits exotiques sont ici tous plus alléchants les uns que les autres mais ce qui retiendra l’attention, ce sont les dizaines de plantes médicinales que l’on vous proposera. Feuilles, écorces ou racines, à chaque espèce correspond un mal à combattre. Reste à savoir si vous croirez en leurs vertus… Une fois les achats bouclés, en route pour la visite des différents quartiers : le chinois avec la mosquée Jummah, la plus ancienne de l’île (1852), le créole avec un musée d’Histoire naturelle où sont exposées de curieuses espèces empaillées. Pour les amateurs de visites culturelles, testez le musée de la photographie qui possède la plus importante collection de daguerréotypes, de photos et de films de tout l’océan Indien. Le musée des masques vaut également le détour. A voir : L’architecture des quelques élégantes demeures bourgeoises créoles restantes du XIXe siècle. Les jolis points de vue sur la ville lorsque l’on se balade le long du port. A faire : Des courses au centre Caudan, vitrine clinquante de la récente réussite économique de l’île. Boutiques, restos, cinés, ont été aménagés dans d’anciens entrepôts coloniaux. Exercez votre oeil à reconnaître le bleu « Wedgood », un bleu-gris caractéristique de la ville, et qui résulte de l’addition de permagante à la chaux, pour protéger le bois des termites.

Ile Maurice
Ce qui frappe sur l’île