Vienne

La Conversion de Paul par Parmesan

Nous vous proposons de repartir un siècle en arrière et de retrouver la peinture italienne, Renaissance cette fois, avec le Parmesan. Nous allons gagner la salle 2 en chiffres arabes. Et pour cela nous allons traverser plusieurs salles. Tout d’abord, revenez sur vos pas jusqu’à la salle du Caravage qui –rappelons le-est la salle N°5 en chiffres romains. Nous repassons donc dans la 10, puis dans la 9 puis arriverons dans la 5. Vous venez de rentrer dans la salle 5. Et maintenant, prenez la porte sur le mur de droite : elle vous mènera à la salle 4 en chiffres romains. Traversez cette première salle N°4 puis traversez ensuite la salle n°3 en chiffre romain à nouveau pour arriver[…]

La prise de Jérusalem par l’empereur Titus de Nicolas Poussin

Quittons maintenant Madrid pour retrouver un peintre français contemporain de Velázquez : Nicolas Poussin, peintre du cardinal de Richelieu et de Louis 13. Quand vous êtes face au portrait de l’infante, allez vers la gauche. Vous voyez aussitôt une porte qui conduit dans la salle suivante N° 11 en chiffre arabe. Quand vous avez la porte dans le dos, juste en face de vous, un tableau est accroché seul. Il représente une scène de bataille. Il s’agit de La prise de Jérusalem par l’empereur Titus par Nicolas Poussin. La musée possède très peu de toiles de maîtres français. La raison en est simple : les 2 pays étaient très souvent en guerre et il y avait bien sûr comme un

Le portrait de l’infante Marguerite Thérèse par Velázquez

Quand vous êtes face au tableau de Gentileschi, vous voyez une porte à droite du tableau, elle mène à la salle suivante, la salle N°9 mais en chiffre arabe cette fois-ci. Quand vous avez la porte dans le dos, une autre porte s’ouvre dans le mur de droite. Prenez cette porte et retrouvons nous dans la salle suivante numéro 10 en chiffre arabe Tournez-vous vers le mur situé exactement à droite de la porte et arrêtez-vous devant le premier portrait d’enfant accroché à gauche de cette porte. Il s’agit du portrait de l’infante Marguerite Thérèse par Velázquez. Nous sommes ici devant une œuvre du plus grand portraitiste de la cour d’Espagne : à savoir Diego Rodriguez de Silva y Velázquez.

Le repos pendant la fuite en Egypte par Orazio Gentileschi

Maintenant, toujours dans cette salle, regardons le mur qui est à notre gauche. Nous y voyons une porte. Vous la voyez ? Bien ! Et à la gauche de cette porte, vous verrez un tableau où une femme assise donne le sein à un nourrisson et où un homme est affalé et se repose. Il s’agit du Repos pendant la fuite en Egypte d‘Orazio Gentileschi. Vous êtes donc devant ce tableau de Orazio Gentileschi, certainement le meilleur suiveur du Caravage. Il utilisa à la perfection les mêmes caractéristiques : naturalisme et clair obscur. Mais en plus, Gentileschi se caractérise par une clarté des couleurs, par la beauté de ses draperies à demi transparentes et sa prédilection pour la beauté féminine.

La Madone du rosaire de Caravage

Quand vous êtes face au tableau de Giordano, rendez-vous vers la grande porte qui s’ouvre à sa droite. Nous vous retrouvons dans la salle suivante qui est la N°5 en chiffres romains. Quand vous avez la porte dans le dos, tournez-vous vers le mur de droite et arrêtez-vous devant l’immense tableau accroché au centre. Il s’agit de la Madone au rosaire du Caravage. En allemand, vous lirez « Rosenkranzmadonna ». Nous voilà devant le tableau, mais tout d’abord, un mot sur l’artiste, un des très grands peintres de son temps. Comme nous le verrons, la peinture lui doit beaucoup. Caravage, de son vrai nom Michelangelo Merisi dit-il Caravaggio, est né en 1571 à Milan. En 1590, il part à Rome

L’archange Saint Michel renversant les anges rebelles de Luca Giordano

Quand vous êtes face au tableau de Bellotto, tournez-vous vers le mur de droite. Vous y voyez une porte menant dans la salle suivante, qui est la salle 6 en chiffres romains. Quand vous avez la porte par laquelle vous êtes entrés dans le dos, vous remarquez aussitôt une nouvelle porte ouverte droit devant vous en enfilade. Traversez la salle tout droit en direction de cette porte et arrêtez-vous devant l’immense tableau situé à sa gauche. Il représente un ange vêtu de bleu volant au dessus de personnages nus renversés à ses pieds. Il s’agit de L’archange Saint-Michel renversant les anges rebelles de Luca Giordano. Nous sommes devant un tableau typique de l’art du peintre Luca Giordano. Mais commençons par

Le château de Schönbrunn vu de la cour par Bellotto

Mais allons sans plus attendre dans la galerie. Tournez le dos à l’escalier puis contournez le café qui est face à vous en prenant sur sa gauche. Et entrez dans la première salle précédée d’une porte vitrée. Il s’agit de la salle numéro 7 en chiffre romain au dessus de la porte. Nous sommes donc dans la salle N°7. Quand vous avez la porte dans le dos, tournez vers la gauche. Vous voyez un long mur ? Longez-le et rendez-vous vers l’avant-dernier tableau situé en bas à droite. Il s’agit du « Château de Schönbrunn vue de la cour » peint par Bernardo Bellotto. En allemand, vous lirez le «Kaiserliches Lustschloss Schönbrunn ». En allant vers ce tableau, nous allons

La composition du Plafond

Levez maintenant les yeux vers la grande composition du plafond. Ce plafond est effectivement un peu plat et lourd. Pourtant il rend hommage aux artistes de la Renaissance. Il correspond à merveille à la décoration d’un musée des beaux-arts ! A la fin du 19e siècle, il était habituel de décorer les monuments de la culture avec des peintures en rapport avec l’utilisation du lieu. Dans les opéras par exemple, les plafonds vantaient la musique et les musiciens du passé. Ici le peintre a célébré la peinture. L’artiste en question est un hongrois qui vivait à Paris : Michael Von Munkácsy. Commençons par la gauche. En haut d’un escalier, nous observons deux personnages en grande conversation. L’un est âgé et

Gustav Klimt

Quand nous sommes face à la statue de Canova, continuons à monter l’escalier puis, en haut des marches, mettez-vous sur le petit balcon qui fait face à la statue de Canova. D’ici, nous avons encore une jolie vue sur l’escalier et son palier central dominé par la sculpture de Canova. Et nous pouvons vraiment parler de palais en voyant les grandes arcades arrondies au sommet et séparées par des colonnes de marbres noirs. Ne trouvez-vous pas que ces arcades ressemblent un peu à une loggia italienne ? Levez les yeux au dessus de l’arcade centrale et tout particulièrement vers les deux figures peintes sur fond doré qui encadrent l’arc au sommet de l’arcade. Figurez vous que ces deux femmes se

La statue de Canova

Montons les marches et retrouvons-nous sur le palier devant la première œuvre du musée. C’est une statue également en marbre blanc et elle montre un homme nu casqué levant sa massue pour frapper un centaure renversé à ses pieds. Nous sommes au pied d’une œuvre signée de l’un des plus grands sculpteurs européens : le vénitien Antonio Canova. Cette œuvre est appelée le groupe de Thésée. 2 mots sur l’artiste tout d’abord. Né dans une famille de tailleurs de pierres, il apprit dès son plus jeune âge à tailler le marbre. Après avoir remporté plusieurs prix à l’Académie des beaux arts de Venise, il réalisa des œuvres qui allient l’imitation de la nature avec les beautés idéales de l’antique. En

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