Uzès

Hotel de ville

L’Hôtel de Ville, construit entre 1765 et 1773, est une véritable pièce maîtresse de l’architecture locale et un témoin précieux de l’histoire urbaine et politique. Conçu par Pierre Bondon, un architecte qui a également signé les plans d’autres édifices remarquables de la ville, cet hôtel de ville se distingue par son élégance classique et son intégration harmonieuse dans le tissu historique. Une façade classique et équilibrée La façade principale, donnant sur le parvis, reflète le style classique avec une grande sobriété et un sens du détail maîtrisé. Les éléments architecturaux qui la composent sont caractéristiques du XVIIIᵉ siècle, époque où l’esthétique était dictée par la symétrie et la fonctionnalité : Les pilastres à chapiteaux ioniques : Ces éléments verticaux rappellent[…]

duché

Et maintenant, prenons à gauche de l’hôtel Chambon de la Tour pour rejoindre les remparts du Duché. Prenons cette rue Boucairie ainsi que la rue du Passage du Jardin des jésuites. Appuyez sur pause. Au débouché du Passage du jardin des Jésuites, vous êtes sur la place du Duché. Regardez cette belle perspective avec les 3 donjons qui dominent la ville d’Uzès. Allons maintenant à droite et mettons nous sur les marches de l’hôtel de ville. C’est le grand bâtiment qui se trouve juste en face de nous. Appuyez sur pause. Et maintenant, regardons à nouveau le duché : nous sommes devant son entrée principale et –pour ceux qui le souhaitent- nous allons décrire ce que nous voyons. Alors :

Hôtel Chambon de La Tour

Quand vous faites face à l’hôtel Barlatier, regardez sur votre gauche. C’est l’hôtel Chambon de la Tour au N°18 de la rue du Dr Blanchard. Cet hôtel a été en partie réalisé au 17ème et sera complété au milieu du 18ème. Sa façade à 3 niveaux est rehaussée par le haut portail monumental. Comme à l’hôtel de Rosier, on retrouve au dessus de la porte d’entrée un jour de porte, vitré donc, en demi-cercle et protégé des visiteurs clandestins par un travail de ferronnerie. Sur la porte remarquez aussi les heurtoirs à gueule de lion

hôtel Barlatier

Et maintenant, passons sous la passerelle pour emprunter la rue Rafin et allons jusqu’au croisement avec la rue du Dr Blanchard. Appuyez sur pause. Sur votre droite, à l’angle, vous voyez la façade de l’Hôtel Barlatier. Elle présente deux exemples remarquables de fenêtres à croisées sculptées. Celle du 1er étage est de style gothique, et celle du 2nd étage de style Renaissance. A quoi le reconnaît-on ? et bien, dans les décorations. Regardez au 2d : les fenêtres sont entourées par des pilastres cannelés. Les pilastres sont ces colonnes décoratives qui affleurent de la façade. Et cette utilisation de colonnes est typique de la Renaissance pour qui l’architecture antique était source d’inspiration. Regardez la fenêtre du 1er à présent :

Hotel du Baron de Castille

Ressortons de la cour de l’évêché. En passant la grille, juste sur notre droite, nous voyons un grand bâtiment décoré de colonnes et surmonté d’une balustrade. Avancez vers lui. Cet ancien hôtel particulier appartenait jadis au baron de Castille, un membre éminent de l’aristocratie locale. Très fortuné, il a pu satisfaire toutes ses fantaisies architecturales dans les premières années du 19ème siècle. Voyez cette façade et ses fantaisies. La 1ère, c’est bien sûr ce balcon ininterrompu portant une balustrade. Et puis la 2ème, ce sont ces colonnes. Il y a d’abord toutes ces colonnes fines qui soutiennent les balcons et puis ces grandes colonnes centrales qui couvrent toute la façade. A présent suivez le balcon de droite à gauche :

ancien Evêché

En sortant de la cathédrale, prenez à droite et longez le mur que vous voyez sur 30 mètres environ jusqu’à une grille d’entrée, qui sera celle de l’ancien évêché. Appuyez sur pause. Si elle est ouverte, passez la grille et vous découvrez l’ensemble monumental qui donnait sur la cour d’honneur : à gauche, vous voyez les anciennes écuries qui servent aujourd’hui de salle polyvalente. A droite, c’est la cathédrale. Pour ceux qui le souhaitent, parlons du corps principal. Comme vous le devinez, le palais épiscopal avait lui aussi dût être reconstruit après que l’ancien, qui datait du Moyen Âge, ait été démoli lors des guerres de Religion. C’est l’évêque Mgr de Grignan qui lança les travaux de ce bel édifice.

décorations cathédrale

Maintenant, faisons un peu le tour de cette église pour voir les œuvres d’art qu’elle abrite. Nous vous recommandons de retourner à l’entrée et d’aller jeter un œil à deux peintures qui s’y trouvent. APPUYEZ sur pause. Vous pourrez voir deux tableaux du peintre français Simon de Châlons qui était installé à Avignon. Il s’agit de la Résurrection du Christ pour l’un et de la Résurrection de Lazare pour l‘autre. Leur style est proche du maniérisme. C’est une peinture « maniérée » donc, où les personnages ont des poses peu naturelles. Car le naturel n’est pas le souci de ces peintres. Ils souhaitent montrer clairement les sentiments, les pensées et pour cela ils n’hésitent pas à forcer le trait jusqu’à

Cathédrale Saint-Théodorit

Longez le mur en direction de la Tour Fenestrelle et de la ville jusqu’à rencontrer cathédrale sur votre droite. Appuyez sur pause. Nous voici devant la façade de la cathédrale Saint-Théodorit. Cette façade a été plaquée sur la façade d’origine au 19ème siècle. La 2ème partie du 19ème a été marquée par les styles « néo ». On refaisait en s’inspirant du roman, c’était du néo-roman. Mais il y eut aussi du néo gothique, du néo renaissance. Un peu de tout en fait. Parfois même, plusieurs styles étaient reproduits sur une même façade : on disait alors que c’était de l’éclectisme. Ici, c’est un peu le cas : ce qui saute aux yeux, bien sûr, ce sont tous ses arcs

Tour Fenestrelle

Et maintenant, retournez vous et vous découvrirez la Tour Fenestrelle qui dresse sa silhouette ajourée à 42m de hauteur. Quelques mots à son sujet si vous le souhaitez. Cette tour -très symbolique- figure sur le blason de la ville d’Uzès. C’est d’ailleurs le seul vestige de l’ancienne cathédrale qui avait été démolie lors des guerres de Religion. Pourquoi a-t-elle été préservée ? Et bien, tout simplement parce qu’elle pouvait faire une excellente tour de guet. Ce campanile date du 12ème siècle et nous fait un peu penser à la tour de pise, un autre campanile très célèbre. Son nom -fenestrelle- s’explique bien entendu par …par quoi ???-..oui…en effet, …par le grand nombre de fenêtres qu’elle comprend. Mais au fait, pour

Fontaine de la ville et Portalet

Revenez sur vos pas et prenez à gauche la rue Saint Theodorit et descendez là jusqu’au carrefour avec une petite ruelle. Appuyez sur pause. Vous êtes à ce carrefour, et juste sur votre droite, vous voyez un petit mur avec quelques marches qui descendent vers une fontaine. 2 mots à son sujet. Cette fontaine est considérée comme la plus ancienne de la ville. Elle a peut-être été utilisée par les populations locales dès avant la conquête Romaine. Maintenant, continuez tout droit dans la rue St Théodorit en laissant la ruelle sur votre droite. Allez-y. Et vous arriverez ensuite sur une section du boulevard de ceinture appelée « le Portalet ». Ce nom -petit portail en ancien français- rappelle l’existence, jadis,

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