Tokyo

Shibuya

Shibuya est à la fois un quartier commercial le jour, et un quartier nocturne. Une série de grands magasins de chaines connues, Marui ( O|O| ), Ichi-maru-kyû (109 building), ou Parco, peut satisfaire à peu près tous les besoins en shopping. Pour les mélomanes, Tower Records est un bâtiment consacré à la vente de disques sur plusieurs étages. Book 1st est, après le magasin Junkudo d’Ikebukuro, l’une des plus grandes librairies de Tokyo. Tokyu Hands est un magasin de bricolage qui vend de tout. nLa sortie qui mène au quartier animé est au nord-ouest de la gare (Hachikô exit) – dans laquelle il est difficile de ne pas se perdre. Elle débouche sur l’une des places les plus animées du[…]

Le Parc Shinjuku Gyoen

Shinjuku Gyoen est l’un des plus grands parcs de Tokyo, et l’un des plus beaux. Il est particulièrement célèbre pour ses très nombreux cerisiers, d’une douzaine d’espèces différentes. A la fin du mois de mars, ainsi qu’en avril, le parc devient un grand point de rendez-vous pour toute une partie de la population de Tokyo, qui pratiquent alors ce qu’on appelle le Hanami – des pique-nique sous les cerisiers en fleurs. Le jardin se divise en trois parties : le jardin à la française symétrique, un jardin à la japonaise traditionnel, et un jardin à l’anglaise avec de larges pelouses. Il y a également des serres, qu’il est possible de visiter entre onze et quinze heures, et qui contiennent elles

Le Musée Edo-Tokyo

Le Musée Edo-Tokyo : plongée dans l’histoire de la capitale japonaise Un musée dédié à l’histoire de Tokyo Le Musée Edo-Tokyo est un lieu incontournable pour comprendre l’évolution de Tokyo, depuis ses origines sous le nom d’Edo jusqu’à son développement en une métropole moderne. Il a été inauguré en 1993 pour célébrer les 400 ans de la fondation de Tokyo et retrace son histoire à travers des expositions immersives. L’exposition permanente propose une vaste collection d’objets historiques, de reproductions et de maquettes, dont l’impressionnante reconstitution du pont Nihonbashi, par lequel les visiteurs entrent dans le musée. Le musée propose également des expositions temporaires qui mettent en lumière différents aspects de la culture et de l’histoire de Tokyo. Un parcours divisé

Tokyo Midtown

Tokyo Midtown est un ensemble de bâtiments de construction très récente, concurrent à Roppongi Hills, situé dans la même zone. La plus haute tour de Tokyo s’y trouve, c’est la Midtown Tower qui contient, entre autres, un hôtel Ritz-Carlton aux derniers étages. Tokyo Midtown est évidemment agrémentée de magasins et de restaurants dans les premiers étages du complexe. Le décor y est toutefois différent de celui de Roppongi Hills, puisque des espaces verts entourent une partie du complexe. Il est possible de découvrir le Musée d’Art Suntory, du nom de la marque de whisky, qui a développé beaucoup de branches parallèles au Japon telles que la bière ou le café. 21_21 Design Sight, de son côté, expose les dernières nouveautés

Roppongi by day

Roppongi Hills est un grand complexe commercial, qui anime de jour le quartier de Roppongi avec son homologue Tokyo Midtown. Les attractions de Roppongi Hills sont surtout centrées autour de la Mori Tower, une tour de 53 étages. Naturellement, il y a un observatoire au sommet le Tokyo City View, mais également le Musée d’Art Mori, sa Galerie d’Art, et l’Institut Urbain pour l’Avenir Mori. Au pied de la tour, des cinémas peuvent faire office de distractions et des restaurants de grande qualité sont disponibles. Sous les tours, plusieurs boutiques vendent des objets traditionnels japonais. L’une des tours contient un hôtel Hyatt. Roppongi Hills se trouve à quelques centaines de mètres de la station Roppongi de la ligne Hibiya, on

Roppongi by night

Le quartier Roppongi est connu pour les tours de Roppongi Hills, mais surtout pour ses clubs, ses bars et sa vie nocturne. Le quartier est spécialement apprécié des étrangers, notamment des militaires Américains, dont la présence a toujours été importante depuis la fin de la guerre. Cela donne à Roppongi un aspect et une ambiance différente de l’autre quartier nocturne, Kabukichô, plus fréquenté par les Japonais. Le quartier animé s’articule autour d’une place et d’une avenue, Gaien-Higashi-dôri, ainsi que les allées adjacentes, toutes proches de la station Roppongi. Les bars, minuscules, s’empilent parfois sur plusieurs étages, dans la tradition japonaise, mais certains, bâtis sur le modèle occidental, sont de taille respectable. Certains clubs sont réputés parmi les étrangers comme des

Jingu-mae, le dimanche

S’il est un jour de la semaine où il est recommandé de visiter Harajuku, c’est bien le dimanche. Non seulement Omotesando et Takeshita-Dori s’animent plus follement que d’habitude, mais toute une nouvelle population de “gothic lolitas” et de cosplayers apparait sur le pont devant l’entrée du sanctuaire Meiji Jingu. S’il est possible de rencontrer, par hasard, une ou deux gothic lolitas ailleurs, les autres jours, c’est le dimanche qu’elles se regroupent sur le pont pendant quelques heures. Ce phénomène n’est pas limité aux filles, et l’on trouve aussi de nombreux garçons déguisés et maquillés. Conscients d’être devenus des attractions touristiques, ils n’hésitent pas à prendre la pose pour les nombreux touristes et photographes professionnels. Les costumes très élaborés sont toutefois

Le Ryogoku Kokugikan

Derrière ce nom mystérieux se cache l’arène de sumo de Tokyo pour assister à du tournoi de Sumo. On peut régulièrement y assister à des tournois, qui ont lieu environ tous les deux mois. Dès les premiers jours de mise en vente des tickets, toutefois, les meilleures places sont prises d’assaut par les Japonais fans de sumo, et il est recommandé de se dépêcher. Les tournois de sumo s’étendent sur deux semaines environ. Le sumo est un sport très empreint de tradition et de religion, même pour les lutteurs étrangers (qui représentent la majorité des lutteurs actuels). Arriver en début de journée permet de voir les rituels qui se déroulent avant les combats, eux-mêmes hautement ritualisés. Téléphone uniquement en Japonais,

Koishikawa Korakuen

Koshikawa Kôrakuen est l’un des plus anciens et l’un des plus beaux jardins de Tokyo, datant du début de la période Edo. Le parc est particulièrement beau à la fin du mois de novembre, au moment où les feuilles changent de couleur, ou au mois de mars, quand le cerisier de l’entrée fait des fleurs. Le jardin recrée en miniature des paysages célèbres japonais et chinois. Ainsi, le lac central, où se trouve une île surmontée d’un sanctuaire, représente le lac Biwa, le célèbre lac, le plus grand du Japon. Le parc est facilement accessible par les stations Iidabashi et Kôrakuen, desservies par plusieurs lignes de métro.

Takeshita-dôri

Très proche d’Omotesando, et parallèle à celle-ci, Takeshita-dôri n’en demeure pas moins très différente. C’est une étroite ruelle, mais elle se remplit les week-ends et jours de fête par une foule bigarrée et très différente de l’idée que l’on peut se faire d’une foule japonaise. Ici, les punks côtoient les lycéens en uniforme, et il n’y a pas le trace d’un costume d’employé japonais. Takeshita-dôri est l’endroit où se font les modes les plus récentes des jeunes de Tokyo. De nombreuses petites boutiques de vêtements indépendantes se concurrencent pour lancer de nouvelles tendances. D’autres boutiques, particulièrement à l’entrée de la rue, La rue est très animée. Elle est parsemée de quelques salles de jeu et de purikura, ces photomatons que

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