Saint-Pétersbourg

Croiseur Aurore

Amarré à l’extrémité nord du quai Pétrogradskaya, le croiseur est un musée de la marine de guerre russe. Construit en 1900, il a participé à la guerre russo-japonaise de 1904-1905 et aux deux guerres mondiales. Durant un demi-siècle, il a servi de bateau-école, avant d’être transformé en musée en 1956. Le coup de canon produit depuis le croiseur en octobre 1917, a signalé la prise du palais d’Hiver par les bolcheviks qui a marqué le début de la révolution. Depuis 2004, le croiseur est membre de l’association internationale qui réunit 90 bateaux-musées dans le monde.     Le croiseur Aurore : Symbole historique de la marine russe Le croiseur Aurore est un monument vivant de l’histoire militaire et de la[…]

Colonnes rostrales

Deux colonnes de granit rouge ornent la place de la Bourse de l’île Vassilievsky. Elles sont décorées de figures allégoriques représentants quatre grands fleuves russes et d’imitations d’éperons de navires romains. Leur nom provient du mot latin rostrum qui veut dire « l’éperon » et leur forme rappelle la tradition romaine d’ériger les colonnes pour glorifier les victoires navales. Autrefois, elles servaient de phares aux bateaux marchands. Aujourd’hui, on y allume les feux les jours des grandes fêtes.     Colonnes rostrales : Gloire maritime et symbole de la puissance russe Les colonnes rostrales de Saint-Pétersbourg, situées sur la place de la Bourse de l’île Vassilievsky, sont un emblème de la ville, alliant beauté architecturale et symbolisme puissant. Ces imposantes

Cavalier de bronze

Le plus connu des monuments au fondateur de Saint Pétersbourg se dresse face à la Neva, au centre de la place des Décembristes. Pouchkine a appelé cette statue « le cavalier de bronze » dans son poème inspiré par les évènements de l’inondation de 1824, la plus terrible jamais connue de la ville. Le tsar est représenté en habit des empereurs de Rome, assis sur le cheval écrasant par ses sabots un serpent qui symbolise les ennemis de ses réformes. La sculpture exécutée par le Français Etienne Maurice Falconet est l’hommage de Catherine II qui, bien que n’étant pas la descendante directe de Pierre, admirait sa personnalité et se nommait sa petite fille. Sur le piédestal de la sculpture, une

Canal Griboedova

Ce canal a été aménagé au XVIIIeme siècle à la place de la rivière Krivoucha. Il coule de la Moïka et se jette dans la Fontanka parcourant 5 km à travers le centre historique de Saint Pétersbourg. Jusqu’au XXeme siècle, le canal était appelé le canal Catherine en l’honneur de l’impératrice Catherine II la Grande. En 1932, il a pris le nom de Griboïedova, ancien diplomate et dramaturge, contemporain de Pouchkine. 21 ponts traversent le canal, dont la plupart date du début du XIXeme siècle. Partant de l’endroit où se trouve la célèbre Cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé, le canal traverse la perspective Nevski et s’enfouit dans le quartier où habitaient les personnages des romans de Dostoïevski. A faire: Suivre les quais en

Fontanka

La Fontanka est une branche de la Neva de 6,7 km. Son nom veut dire «la rivière des fontaines» car elle alimentait au XVIIIeme siècle les fontaines du jardin d’Eté, détruites plus tard par une inondation. Jusqu’au XIXeme siècle, la Fontanka était la frontière naturelle de la ville. Le long de ses rives la noblesse russe faisait construire ses résidences secondaires dont la plus connue est le Palais d’Eté de Pierre I situé dans le jardin d’Eté, à l’angle de la Fontanka et de la Neva. Quinze ponts la traversent parmi lesquels le pont Anitchkov situé au niveau de la perspective Nevski et décoré d’impressionnantes statues équestres représentants des épisodes du domptage du cheval. A faire : Suivre les quais,

Moïka

La Moïka est une petite rivière d’environ 5 km de long qui coule de la Fontanka et se jette dans la Neva traversant le centre historique de la ville. Les premiers quais qui la longeaient étaient en bois mais au XIXeme siècle ils furent aménagés en granit. Actuellement, quinze ponts sont construits sur la Moïka dont le pont Sini (Bleu) sur la place Saint Isaac qui est le plus large de Saint Pétersbourg (99 mètres). Des palais particuliers et des monuments situés le long des quais valent une promenade à pied ou en bateau-mouche. A faire: Flâner le long des quais, depuis le jardin d’Eté jusqu’au pont Potselouiev. A voir: N° 12: Musée-appartement Pouchkine. Un peu plus loin, le petit

Eglise Notre Dame de Vladimir

Achevée en 1783, c’est l’une des plus anciennes églises de Saint Pétersbourg. Sa construction a duré plus de vingt ans et plusieurs architectes éminents de l’époque y ont pris part. Son iconostase est également l’une des plus anciennes et des plus élaborées de Russie. L’église est dédiée à l’ancienne icône de la Vierge qui a été transportée au XIIeme siècle de Jérusalem à Constantinople, ensuite à Kiev et, finalement, à Vladimir, ville de la région moscovite. L’icône a sauvé plus d’une fois Moscou des invasions de l’Est au Moyen Age. Avant la révolution 1917, l’église était très populaire et fréquentée par plusieurs personnalités célèbres dont notamment Fiodor Dostoïevski qui habitait à côté. Fermée en 1932, elle a été rendue à

Cathédrale St André

Cette cathédrale a été construite au milieu du XVIIIeme siècle pour les chevaliers de l’ordre de Saint André, décoration supérieure en Russie et instituée par Pierre le Grand en 1699. On voit la représentation de cet ordre au-dessus de la porte d’entrée. A l’intérieur est conservée une iconostase de XVIIIeme siècle.   La Cathédrale Saint-André : Un trésor baroque dédié à l’ordre le plus prestigieux de Russie La Cathédrale Saint-André, érigée au milieu du XVIIIᵉ siècle, est un monument d’une grande importance historique et architecturale en Russie. Conçue pour les chevaliers de l’ordre de Saint-André, la plus haute distinction honorifique instaurée par Pierre le Grand en 1699, cette cathédrale incarne à la fois la grandeur de l’ordre et la richesse

Cathédrale de la Transfiguration de Saint Pétersbourg

Histoire de la Cathédrale de la Transfiguration L’histoire de cette cathédrale est liée à l’ascension au trône de l’impératrice Élisabeth, fille de Pierre le Grand. En 1741, Élisabeth s’est rendue au quartier du régiment Préobrajensky (« de la Transfiguration ») situé à l’emplacement actuel de la cathédrale pour demander le soutien des soldats dans le coup d’État contre sa cousine, l’impératrice Anne. Les officiers ont accepté de la suivre au Palais d’Hiver et de l’aider à prendre le pouvoir. Plus tard, pour les remercier de leur fidélité, Élisabeth a ordonné la construction de la cathédrale par les meilleurs architectes de son époque. Un incendie a détruit la cathédrale en 1825, mais les icônes ont été épargnées. Elle a été reconstruite

Cathédrale Notre-Dame-de-Kazan

La colonnade majestueuse de cette cathédrale datant de 1811 donne sur la perspective Nevski. Son nom provient d’une icône «miraculeuse» de la Vierge qui a été importée de la ville de Kazan, au Sud de la Russie, et conservée dans la famille impériale. Après la fin de la guerre de 1812 contre Napoléon, la cathédrale a accueilli des drapeaux des troupes vaincues et est devenue le symbole de la gloire militaire russe. Le feld-maréchal Koutouzov qui avait dirigé l’armée russe au cours de cette guerre a été enterré à l’intérieur. Devant la colonnade, deux statues érigées en 1838 représentent Koutouzov avec le bâton de maréchal levé et le feld-maréchal Barclay de Tolli qui tient le bâton de maréchal baissé car

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