Pekin

Pagode du temple Zhenjue

Au nord-ouest de Pékin, la pagode du temple de l’éveil parfait, communément appelée pagode du temple Wutasi, est méconnue des touristes. Du temple il ne reste plus que la pagode. Elle est la plus ancienne pagode de type Vajrasana de Pékin et l’une des plus belles de Chine. nLe style Vajrasana est importé d’Inde. Une pagode de ce style se caractérise par une base de plusieurs mètres de haut surmontée par cinq pagodes symbolisant les cinq sommets du mont Suméru, mais aussi les cinq Dhyanis bouddhas, c’est à dire les cinq sagesses permettant de transformer les émotions négatives en énergies positives. 4 pagodes sont orientées vers les points cardinaux, la cinquième, un peu plus élevée, est au centre. nLa pagode[…]

Parc Badachu

Le parc Badachu, parc des “huit grands sites”, se situe dans les collines de l’ouest à une vingtaine de kilomètres du centre de Pékin à coté des collines parfumées. Sur une superficie de 250 hectares, il abrite huit temples bouddhistes. Les empereurs se rendaient à Badachu pour méditer.nL’entrée dans le parc se fait dans une ambiance de fête foraine, comme dans de nombreux sites touristiques chinois, mais plus vous avancerez plus vous serez au calme. Un téléphérique permet de se rendre directement au dernier temple. Du sommet vous pourrez admirer Pékin et vous aventurer sur les sentiers plus sauvages du versant opposé. Faites attention ou vous vous promenez car de nombreux sites militaires sont implantés dans les collines de l’ouest,

Les ruines du parc Yuanmingyuan

Le jardin de la clarté parfaite, yuanmingyuan, est construit en 1707 sous le règne de l’empereur Kangxi, dynastie Qing. Ce palais d’été impérial, sera agrandi et embelli par les quatre empereurs Qing qui succèdent à Kangxi, Yongzheng, Qianlong, Jiaqing, et Daoguang. Ce palais servait de résidence estivale à l’empereur et sa suite. Cet ensemble de jardins recouvrait une superficie de 350 hectares et comprenait 250 collines sculptées, 180 ponts, 108 points de vue, de nombreux lacs, pavillons, tours, terrasses, pagodes, passage-couverts… construits par des artisans venus de toute la Chine. Le pin, le saule pleureur,le bambou et le lotus dominaient, mais ils y avaient également plus de 80 variétés de fleurs rares. nLe jardin abritait aussi un musée impérial qui

Temple de la grande cloche

L’ancien temple de la grande cloche abrite le musée des cloches. Fondé en 1733, sous le règne de Qiaolong, le temple, nommé Dazhongsi, abritait depuis 1743 la cloche de Yongle. Le temple est aujourd’hui désaffecté mais le pavillon élevé pour la cloche est toujours debout. Haut de 16m, le beau pavillon a un plan carré au sol sous un toit circulaire. La cloche de,Yongle, ou Huayan Zonghe, est la plus grosse cloche de Chine et la seconde plus grosse au monde après celle de Moscou. Elle pèse 46,5 tonnes, et mesure 6,75m de haut pour 3,30m de diamètre. Elle est fondu en 1406, la commande est de l’empereur Yongle. La réalisation à cette époque d’une telle cloche est un exploit

Ancienne résidence de Soong Chingling

Cette maison à cour carrée, véritable havre de paix dans le centre de Pékin, a appartenu à des hommes politiques et des lettrés depuis le XVIIéme siècle avant de devenir la résidence du prince Chun, pére de Pu Yi le dernier empereur de Chine. En 1949, Zhou Enlai choisit cette demeure pour y faire résider Soong ChingLing, et fait rénover la maison. Soong ChingLing était la femme de Sun Yat-Sen le père de la Chine moderne, fondateur du parti nationaliste révolutionnaire Guomindang, président de la première république de Chine en 1912 et président du gouvernement national de 1923 à 1925. A la mort de ce dernier en 1925, Soong ChingLing continue les activités politiques de ce dernier au Guomindang. Avec

Musée Xu Beihong

Dans un bâtiment moderne au nord du lac Shichahai, ce musée expose l’oeuvre de Xu Beihong, un des peintres chinois le plus renommé au XXéme siècle. Le musée comporte sept salles d’exposition dans lesquelles vous découvrirez des huiles, des gouaches, des études et des objets personnels de Xu Beihong.nXu Beihong, 1895-1953, a séjourné en France, ou il est connu sous le nom de Jupeon. Il modernise la peinture traditionnelle et est connu surtout pour ses représentations d’animaux et de chevaux au galop. Avec l’avénement de la République Populaire de Chine, il devient président de l’Académie Centrale des Beaux-arts de Pékin et de l’association des artistes chinois.nLe musée dans un bâtiment sans charme donne un bon aperçu de la vie et

Avenue Qianmen

L’avenue Qianmen, située dans le prolongement direct de la place Tian’anmen, a été réhabilitée entièrement pour les jeux olympiques de 2008. La volonté affichée étaient de lui redonner l’apparence des années trente. Les travaux ont été longs et les expropriations forcées nombreuses cependant le succès touristique est au rendez-vous. nLa rue est une des plus vieilles artères commerçantes de Pékin, elle est de style Ming. Dans les années vingt et trente, la rue prospère et prend un aspect moderne. Cet aspect lui a été rendu. Le tramway, surnommé “Dang Dang”, de style français a été remis en fonction et promène les touristes gratuitement. les boutiques historiques sont présentes : le restaurant musulman existant depuis 1775, le restaurant de canard laqué

Communauté d’artistes de Songzhuang

La communauté d’artistes de Songzhuang se situe à 14km en périphérie est de Pékin. Cette communauté installée loin de la ville est née en 1994 avec l’installation de quelques artistes à la campagne. Aujourd’hui la communauté s’étale sur 22 villages avec 1 800 artistes inscrits. Ces artistes de l’avant-garde de l’art contemporain chinois, vivent et créent dans des lieux isolés au milieu des agriculteurs, des éleveurs et des employés des quelques usines locales. Dans l’aire de Songzhuang, on peut trouver aujourd’hui 10 musées publics, 160 musées privés, 100 galeries et 1500 ateliers d’artistes. Ces lieux sont relativement éloignés les uns des autres.nLe nouveau centre d’art de Songzhuang se situe dans le village de Xiaopu, accessible en bus. Ce bâtiment imposant

Marché Huasheng Tinqiao

Ce marché, proche du marché Panjiayuan, perpétue la culture pékinoise en proposant des fleurs, des animaux et des insectes de compagnie. Ce marché était un des lieux importants de la vie pékinoise au début du siècle. De nombreux acrobates de rue, musiciens et lutteurs s’y retrouvaient. Le marché a été détruit il y a quelques années. Wang Shusheng, un peintre chinois reconnu, s’est battu pour qu’il soit reconstruit. Un marché, dans le style d’antan mais sans charme, a été construit sous un échangeur autoroutier. L’architecture présente peux d’intérêts mais l’atmosphère du marché vaut largement le déplacement. Les produits proposés valent le coup d’oeil: fleurs, poissons, tortues, grillons, scorpions, oiseaux, araignées, écureuils, chiens, chats… . Vous pourrez écouter le chant des

Avenue Wangfujing

En plein coeur du quartier Dongcheng, à 10 minutes à pied de la place Tian’anmen, l’avenue Wangfujing, est une rue très commerçante. Restaurants, magasins chics, centre commerciaux, boutiques de souvenirs sont les principales attractions de le rue. Souvent noir de monde, les prix pratiqués à Wangfujing sont beaucoup plus élevés que dans le reste de la capitale.nParmi les quelques curiosités, le centre commercial Baihuodalou, reconnaissable à son énorme tour d’horloge rouge, est un vieux magasin depuis toujours inabordable pour la plupart des pékinois. Madame Mao venait s’y fournir en bas de soie. Vous pourrez voir également l’église Saint Joseph de style hispano-portugais, une des plus anciennes églises de Pékin. nUne station de métro, de la ligne 1, se nomme Wangfujing.

Scroll to Top