Nancy

Musée de l’Histoire du Fer

Inauguré en 1966, le Musée de l’Histoire du Fer présente de façon chronologique, des origines au début du XXe siècle, l’évolution des techniques de production du fer, de la fonte et de l’acier dans leurs contextes économiques, sociaux et culturels. C’est l’un des sites incontournables à voir à Nancy. Vous pourrez y découvrir toute la diversité de production qu’il permet, des épées mérovingiennes à la haute couture en passant par un insolite tronçon d’escalier de la Tour Eiffel. C’est aussi toute l’histoire de la richesse et du déclin d’une région qui bâtit sa fortune sur la sidérurgie que vous y verrez évoquée.

Musée de l’École de Nancy

Installé dans la maison d’un homme d’affaire fortuné, Eugène Corbin, qui fut également l’un des grands mécènes des musées de Nancy, le musée de l’École de Nancy a été créé en 1964 à partir des collections d’arts décoratifs contemporains constituées au musée des Beaux-Arts depuis le début du XXe siècle. Tant dans le domaine du mobilier que dans celui du verre, d’est d’abord Émile Gallé qui est à l’honneur, mais vous y trouverez aussi un vase de Daum, un magnifique piano marqueté de Prouvé ou l’époustouflante Salle à manger conçu par Eugène Vallin, sur le thème des cinq sens, pour Charles Masson. Bien d’autres œuvres retiendront votre attention, y compris, dans le jardin, le monument funéraire de la femme de

Le Pépinière

Créé en 1765 par Stanislas Leszczynsky, le parc de la Pépinière, comme son nom l’indique, est d’abord destiné à servir de réserve arboricole au duché, fournissant tant les résidences ducales que les bords des routes. D’une superficie de près de 22 hectares, il est divisé en seize carrés de culture séparés par des allées perpendiculaires qui ont été préservées après son ouverture au public en 1835. Vous en admirerez tout particulièrement la roseraie, mais aussi le pittoresque kiosque à musique inauguré en 1875. En parcourant ses allées, ne manquez pas la statue de Claude Gellé, dit le Lorrain, une œuvre méconnue d’Auguste Rodin.

Jardin Godron

Fondé en 1758 par Stanislas Leszczynsky, le jardin botanique Alexandre Godron est le plus ancien des jardins botaniques de Nancy. Tel que vous le visiterez, c’est cependant bien moins un jardin du XVIIIe siècle que du XIXe siècle, date tant de son architecture que de son tracé, qui remonte à 1863, du temps où Godron, médecin et botaniste, en était le directeur. Depuis 1993, les collections ont été déménagées au jardin du Montet, et c’est désormais un jardin horticole, présentant pas moins de 5000 plantes vivaces et de 3000 plantes annuelles, toutes soigneusement étiquetées.

Jardin Botanique du Montet

Inauguré en 1975, le jardin botanique du Montet, à cheval sur les communes de Vandœuvre et de Villers-lès-Nancy, s’étend sur près de 27 hectares. Vous y trouverez notamment 2500 m² de serres tropicales et, en tout, près de 12000 espèces végétales différentes. Ne manquez surtout pas l’ascension de la colline sur laquelle il s’appuie et qui abrite un bel alpinum. Le Jardin Botanique du Montet : Un Écrin de Nature et de Science en Lorraine Situé à cheval entre Vandœuvre-lès-Nancy et Villers-lès-Nancy, à quelques kilomètres du centre de Nancy, le Jardin Botanique Jean-Marie Pelt, plus connu sous le nom de Jardin Botanique du Montet, est une véritable oasis de biodiversité. Inauguré en 1975, ce jardin s’étend sur 27 hectares et

Hôtel de Ville de Nancy

Plus grand des bâtiments de la place Stanislas, dont il occupe tout le côté Sud, l’Hôtel de Ville de Nancy a été construit de 1752 à 1755 sur l’emplacement autrefois dévolu aux hôtels de Gerbéviller et de Juvrécourt. Conçu, comme l’ensemble de la place, par Emmanuel Héré, il est formé par un long corps rectangulaire animé par trois pavillons en léger ressaut au centre et aux deux extrémités. Une fois franchi le magnifique vestibule à deux rangs de colonnes sur lequel donne un escalier à double révolution, œuvre de Lamour, vous admirerez tout particulièrement les peintures murales de Girardet dans le salon carré, entièrement à la gloire de Stanislas.

Église Notre-Dame-de-Bon-Secours

C’est en 1484, en souvenir de l’image de l’Annonciation placée sur les étendards de Lorraine à la bataille de Nancy, que fut fondée la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, dans laquelle fut placée, en 1505, une statue de la Vierge par Mansuy Gauvin, sculpteur ordinaire du duc. Stanislas Leszczynsky la fit entièrement reconstruire dès son arrivée sur le trône ducal, confiant au jeune Emmanuel Héré un chantier achevé dès 1741. Celui-ci a conçu un monument étroit, en raison des contraintes topographiques, mais élancé, à la décoration extrêmement riche, un des plus beaux exemples de rocaille en France avec ses stucs polychromes. Dans cet édifice vous pourrez également admirer le tombeau de Catherine Opalinska par Nicolas-Sébastien Adam et celui de Stanislas Leszczynsky par Claude-Louis

Église et Couvent des Cordeliers

C’est après la bataille de Nancy qui vit la fin de Charles le Téméraire et des ambitions bourguignonnes que le duc René II de Lorraine fit reconstruire, en même temps que son propre palais, l’église su couvent des Cordeliers qui le jouxte. Consacrée en 1487, elle remplace à partir de cette date la collégiale Saint-Georges dans le rôle de nécropole des ducs de Lorraine. Extérieurement très sobre, avec sa façade presque vierge n’était la rose qui la perce, elle est en revanche très riche à l’intérieur. Outre les fresques, conservées sur une travée, vous admirerez tout particulièrement les gisants qui s’y trouvent, notamment celui de René II de Lorraine, dans un enfeu polychrome, et celui de Philippe de Gueldre, œuvre

Château de Fléville

Les parties les plus anciennes du château de Fléville, autour duquel s’est constitué le bourg de Fléville-lès-Nancy, remontent à 1320. De cette époque ne subsiste que la grande tour carrée du donjon, culminant à quelques 30 mètres de haut. L’essentiel du bâtiment, qui vous rappellera sans doute les châteaux de la Loire, a été construit au début du XVIe siècle pour être achevé par la façade en 1533. Vous en admirerez la rigueur géométrique des lignes qui contraste avec le décor rocaille de la cour, créée au XVIIIe siècle. À l’intérieur, vous découvrirez de splendides ensembles de boiseries Renaissance, ainsi que quelques chambres historiques, dont l’une où aurait dormi Stanislas Leszczynsky.

Cathédrale de Nancy

Dépendant, à l’époque médiévale, de l’évêché de Toul, ce n’est qu’en 1602 que Nancy devint siège épiscopal. L’évêché fut installé provisoirement à Saint-Sébastien. En 1700 fut lancé le chantier de construction de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Annonciation, confié à l’architecte Giovanni Betto, qui s’inspira de Sant’Andrea della Valle, à Rome. Il fut par la suite repris par Jules Hardouin-Mansart avant d’être achevé par Germain Boffrand. Si, en plan, elle ne s’éloigne guère des cathédrales médiévales avec sa nef à deux bas-côtés, elle tranche en revanche par son utilisation systématique de l’ordre corinthien et par la vaste coupole que vous admirerez à sa croisée. L’équilibre classique, peut-être un peu froid, sa façade ne manquera pas, par ailleurs, de vous fasciner.

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