Munich

Le confessionnal

Pour commencer, une fois passée la grille, regardez tout de suite contre le mur de gauche. Nous voyons un confessionnal de bois orné de têtes d’angelots de couleur blanche. Mais surtout, levez les yeux au dessus de ce confessionnal pour contempler l’incroyable statue de stuc blanc. Quelle mise en scène ! Le confessionnal n’est plus cette simple armoire de bois où le prêtre prend place pour écouter les confessions des pêcheurs. Mais il est devenu une superbe construction servant de socle à une statue toute en mouvement et plein d’intensité dramatique. Regardez ce vieillard à la longue barbe blanche qui lève un regard convulsé vers le ciel et ouvre la bouche de surprise. Sa Robe et son manteau forment de[…]

La Structure de l’Église Saint-Jean Népomucène

Nous vous proposons d’entrer dans l’église pour découvrir son extraordinaire aménagement. Et ce sera la dernière visite de cette promenade. Nous vous retrouvons après la porte au niveau de la grille de fer forgé séparant la nef de l’entrée. Nous ne savons pas par où commencer, tellement le regard est perdu au milieu de cette abondante décoration. Il n’y a pas un centimètre de cette église qui ne reçut une quelconque décoration peinte, sculptée ou dorée ! Elle est assez simple. Nous sommes dans la pièce d’entrée appelée le narthex que sépare la magnifique grille de fer forgé du lieu de culte proprement dit. Le narthex est plus bas de plafonds que le reste de l’église car, juste au dessus

L’histoire de Nepomucene

Mais qui fut Saint Jean Népomucène et pourquoi une si importante église ? Le culte de Népocumène s’est développé au 18e siècle lorsque le saint fut béatifié par le Vatican en 1729 et devint aussitôt le protecteur de la Bavière. Nous voyons justement la figure du saint sur le tympan courbe au dessus de la porte d’entrée. Regardez cette superbe sculpture. Le saint est représenté en Prière, les mains liées et la tête tournée comme en extase vers les cieux. Il porte un costume d’ecclésiastique, car il était vicaire général en Bohème depuis 1384. Il est entouré de deux anges dont l’un –celui de gauche- tend une couronne de lauriers correspondant aux palmes du martyre. Le saint fut en effet

L’Eglise Saint Jean Népomucène

Achevons notre promenade en nous rendant vers l’église Saint Jean Népomucène. Prenez désormais la Sedlinger strasse qui passe devant la demeure Ruffini et descendez pendant quelques 5 minutes jusqu’à l’église située au numéro 45. Vous ne pouvez pas la manquer. Elle se situe sur le trottoir de droite et est précédée par un portail très décoré et possède un clocheton à son sommet. Placez-vous sur le trottoir face à l’église pour mieux englober la façade du regard. On a l’impression que la façade de l’église fait corps avec les immeubles situés de chaque côté. La façade est même un peu étroite malgré sa magnifique décoration : elle semble se frayer un chemin entre les bâtiments. Regardez bien comme l’immeuble situé

La demeure des Ruffini

Prenez un peu de temps avant de sortir de l’église pour admirer les multiples autels latéraux qui se situent dans les nefs latérales à droite et à gauche. Puis sortez et allez devant la façade de l’église pour continuer vers la plus célèbre église de Munich, un chef-d’œuvre absolu du baroque : l’église construite par les frères Asam et dédiée à saint Jean Népomucène. Retournez-vous vers la place de Marie. Quand vous avez la façade de l’église Saint Pierre dans le dos, vous tournez vers la droite et reprenez la rue Rindermarkt jusqu’à la place. Vous vous arrêterez au commencement de la rue sur la place. Quand vous avez la Rindermarkt dans le dos, tournez à gauche et longez les

La coupole de l’Eglise Saint-Pierre

Pour finir, pour tout savoir sur les fresques de cette église, levez la tête vers la coupole qui surplombe le gigantesque maître autel. Regardons au centre : entourée de lumière et de nuages dorés, nous reconnaissons la Sainte trinité : le christ avec la croix portée par un ange, Dieu le père avec sa barbe blanche et un sceptre levé et enfin la colombe du Saint Esprit planant au dessus d’eux. Maintenant, baissez légèrement le regard vers la droite aux pieds de Dieu le Père. Nous voyons un honorable vieillard agenouillé enveloppé dans un superbe manteau jaune-doré. Qui est ce personnage ? vous pouvez facilement le reconnaître à ses attributs principaux. Il tient dans une main une grande clef :

Le maître-autel de l’Eglise Saint-Pierre

Voilà sur les fresques. Maintenant, approchez vous du cœur pour admirer l’extraordinaire maître autel sculpté. Nous vous retrouvons devant la balustrade séparant le cœur de la nef. Nous avons comme un sentiment de déjà vu devant cet extraordinaire baldaquin de marbre porté par 8 colonnes et sous lequel trône Saint Pierre. Eh oui, il nous fait penser à Saint Pierre de Rome et au fameux baldaquin torsadé réalisé par le Bernin. Et en effet, le sculpteur qui a réalisé cette œuvre entre 1730 et 1734 s’en est inspiré afin de rappeler la basilique principale du Saint. Nous voyons au dessus d’une douzaine de marches, un haut socle de marbre supportant 8 hautes colonnes et devant lequel se déploie la magnifique

La voûte de l’Eglise Saint-Pierre

Allons nous placer au centre de la nef centrale au bout de laquelle nous nous trouvons et levons les yeux vers la grande fresque s’étendant sur la voûte. Quelle finesse de tons ! La composition semble plongée dans une lumière dorée. Le jaune pâle domine ainsi l’ensemble. Elle fut réalisée autour de 1720 par un certain Zimmermann. Né en Bavière en 1680, cet artiste reçut une formation première de stucateur : il formait des statues en stuc. En 1720, il entra au service de la cour munichoise et entreprit parallèlement à son activité de sculpteur, une carrière de fresquiste. Dès lors, il réalisa des aménagements intérieurs complets depuis la décoration des murs jusqu’aux fresques des plafonds. Ainsi, comme ici, les

L’Eglise Saint-Pierre

Quand vous aurez regardé l’intérieur de la Brasserie et si vous n’avez pas trop abusé des joies de la Bière souvent servie dans des chopes d’un litre, nous vous proposons de poursuivre notre promenade en retournant sur la place de Marie, sur la Marienplatz donc. Nous vous retrouvons à nouveau au pied de la colonne de la Vierge. Êtes-vous bien au pied de la colonne ? Bien, tournez le dos à la nouvelle mairie et regardez de l’autre côté de la place soit exactement en face de la mairie. Vous allez voir dépasser un nouveau clocher d’église. Remarquez-vous comme ce clocher qui s’élève fièrement ressemble étrangement à celui de l’église du Saint-Esprit ? Il a encore une fois une forme

L’institution Hofbrauhaus

Quand vous avez l’église du Saint Esprit dans le dos, traversez la rue Im Tal située devant vous et allez jusqu’au passage que nous avons emprunté précédemment et qui passe sous l’ancienne mairie pour rejoindre la Marienplatz. Restez cependant devant le passage du côté de la rue Im Tal. Quand vous avez l’ancienne mairie sur votre gauche, empruntez la rue de la Sparkasse qui longe justement la mairie. Vous ne pouvez pas la manquer : la Sparkasse (qui veut dire caisse d’épargne) fait justement l’angle de la rue et son enseigne jaune est bien visible sur la façade en face de vous. Allez jusqu’à la seconde rue étroite qui s’ouvre à droite. Il s’agit de la Münzstrasse. Prenez la Münzstrasse

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