Proche et Moyen-Orient

Sanaa

Sanaa au Yémen Le territoire du Yémen recouvre la partie sud-ouest de la péninsule arabique. Le pays borde la mer Rouge au sud et forme, avec la corne d’Afrique, le golfe d’Aden. Malgré son riche patrimoine culturel et historique, le Yémen demeure un pays économiquement très pauvre, marqué par des troubles politiques récurrents qui freinent son développement et sa stabilisation. Relativement méconnu des voyageurs occidentaux, le Yémen est une terre d’Islam ancienne, où se trouvent de nombreux trésors architecturaux et culturels disséminés dans ce territoire désertique et difficile d’accès. Parmi ces merveilles, la capitale Sanaa se distingue par sa beauté unique. Perchée à plus de 2 000 mètres d’altitude dans une région montagneuse, elle offre un paysage urbain fascinant, témoin[…]

La Mosquée d’Al Aqsa, lieu saint de l’Islam

Classée comme troisième lieux saints de l’Islam après La Mecque et Médine, la mosquée d’Al Aqsa et notamment son esplanade « Haram al-Sharif » accueillent tous les jours des milliers de fidèles venus du monde entier. « Al-Aqsa », traduit en français par « la plus lointaine », débuta sa construction au VIIe siècle dans la ville sainte. Il s’agit ici de la plus grande mosquée de Jérusalem puisque le site dans sa totalité peut accueillir plusieurs centaines de milliers de personnes. La mosquée Al-Aqsa est reconnue pour ses nombreuses qualités et caractéristiques par les musulmans. En effet, elle est la première des deux qiblas (les Musulmans ont fait d’abord leurs prières en sa direction durant 17 mois environ). De

L’église St Sépulcre à Jerusalem

L’Eglise du Saint Sépulcre se situe dans la veille ville de Jérusalem non loin du mur des lamentations ou de la mosquée Omar. C’est là que les chrétiens orthodoxes et catholiques situent la crucifixion et le tombeau de Jésus. Cependant, certains chrétiens ne sont pas d’accords et préfèrent situer le site de la crucifixion et la résurrection au Jardin de la Tombe. Toutefois, la visite du Saint Sépulcre est une étape importante pour la compréhension de la chrétienté contemporaine. De plus, il s’agit de l’occasion unique d’écouter les orthodoxes syriens prier en Araméen, la langue maternelle de Jésus. En premier lieu, vous pourrez commencer la visite en descendant un escalier afin de visiter dans le sous-sol la chapelle arménienne. A

Le mont des oliviers à Jérusalem

Le mont des Oliviers est une colline à l’est de Jérusalem. Du mur des lamentations vous pourrez observer le lieu. Il s’agit ici d’un endroit aux caractéristiques importantes pour les trois religions monothéistes. La première impression quand on l’observe, est celle d’un immense cimetière juif…le plus grand au monde selon les statistiques. Pour la tradition juive, le messie futur qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d’entrer dans Jérusalem. C’est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. Pour la chrétienneté, il s’agit du lieu où Jésus s’est lamenté sur Jérusalem qui refusait d’accueillir son message. Les tombes les plus anciennes se trouvent au pied de la

La réserve naturelle du Chouf

Située au sud du pays, à environ une heure de Beyrouth en bus, la réserve naturelle du Chouf est la plus grande du Liban. Elle représente une superficie de 550 km², ce qui correspond à 5% du territoire du pays et 70% de la région verte du Liban. Cela fait d’elle la réserve naturelle la plus grande du Moyen-Orient. Cette dernière a été créée en 1994. Elle fait partie de l’un des trois secteurs protégés au Liban et dont le pays tire bénéfice auprès des Nations Unies : Projet Protégé de Secteurs. Les lieux concentrent à eux seuls 25% des cèdres du Liban. On y trouve plus de 3 millions d’arbres. La réserve s’étend de Ain Zhalta jusuq’au Barouk et

La vallée de Qadisha

Certains des 400 arbres restant sont vieux de plus de 1500 ans. La vallée de Qadisha : un sanctuaire naturel et spirituel au cœur du Liban Nichée au nord du Liban, la vallée de Qadisha est un site à la fois sacré et majestueux, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Véritable refuge pour les communautés chrétiennes persécutées au fil des siècles, elle abrite des monastères troglodytiques, des grottes secrètes, et certains des plus vieux cèdres du monde, témoins millénaires de l’histoire de la région. Une vallée sculptée par le temps Creusée par le fleuve Qadisha, cette vallée profonde et escarpée offre un paysage spectaculaire : falaises abruptes, forêts denses et grottes naturelles. Depuis l’Antiquité, elle a servi de refuge spirituel,

Le Kotel, lieu sacré de prière

Le mur des lamentations surnommé « Kotel » par les israéliens, est l’unique vestige du temple de Jérusalem. Selon l’ancien testament, le roi Salomon qui succéda au roi David, bâtit le « Temple de Jérusalem », mais quatre siècles plus tard, le roi de Babylone, Nabuchodonosor, assiégea Jérusalem et mit le feu au monument. Après la mort de César (44 avant J-C), Hérode fit reconstruire le Temple, mais fut de nouveau assailli par les troupes romaines de Titus en 70. Le Temple ne sera alors jamais reconstruit. Considéré comme « saint des saints » par le judaïsme, le christianisme et l’islam, il est l’un des plus grands sites religieux dans le monde. Son appellation de « Mur des lamentations »

Césarée, un retour dans le passé

Située à mi-distance de Tel-Aviv et de Haifa, Césarée est certainement l’une des plus belles villes d’Israël. Avec son port, son temple, son hippodrome, son amphithéâtre, son théâtre et ses aqueducs, la ville a tous les aspects d’une ville impériale d’époque. Ville antique, Césarée a désormais ce coté moderne avec ses nombreuses et impressionnantes villas construites les unes à coté des autres. Sur les pelouses soigneusement entretenues s’étendent des terrains de golf près du parc national où, aujourd’hui comme hier, se déroulent des courses de chevaux. Les vestiges de la cité antique accueillent d’innombrables touristes venus admirer l’architecture d’Hérode Le Grand. Les ruines disséminées sur toute la superficie du parc évoquent à la fois le mode de vie des habitants

Notre Dame du Liban

Notre Dame du Liban est une église maronite située dans le petit village de Harissa, à 650 mètre d’altitude au dessus de la localité Jounieh. Toute la colline de Harissa est le centre focal des Communautés Catholiques au Liban. On peut d’ailleurs y monter de cette ville grâce un téléphérique. Le trajet offre une vue magnifique sur toute la côte libanaise. De Beyrouth, on peut y montrer à pied. Le site regroupe une cathédrale et la statue de la vierge, qui semble dominer la vallée et la côte. Celle-ci rappelle les vierges que l’on trouve au Brésil. Le sanctuaire a été construit en 1904 pour le 50e anniversaire du dogme de l’Immaculée conception. L’immense statue de Marie, qui est appelée

Jounieh

La petite ville de Jounieh est une ville côtière située à 20 km au nord de Beyrouth. Elle possède la particularité de s’étendre sur le front de mer, tout en étant au pied d’un promontoire montagneux s’élevant à pic jusqu’à 550 mètres. Elle possède aussi une belle baie de 4 kilomètres qui est connue pour avoir la forme de la lettre « U » de l’alphabet latin. Jounieh est habitée principalement par des chrétiens Maronites. Elle fut pendant les événements de 1975-1990 une ville refuge pour une grande partie de cette population. Dès le XIXe siècle, Jounieh a été relié aux secteurs voisins par des routes. Ainsi elle a été reliée à Bkerké et au-delà. Une autre route a relié

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