Luxembourg

Diekirch

Diekirch, en même temps chef-lieu de canton et de district, est une petite ville d’environ 6000 habitants, localisée dans l’Oesling (région Nord) au bord de la Sûre et entourée de plusieurs plateaux. Sur l’un de ces plateaux (le « Herrenberg ») se trouve la caserne de l’armée luxembourgeoise. Baignée dans un cadre de verdure, la ville offre sur un espace très concentré une variété d’activités et de loisirs. Diekirch propose en effet un bon mix entre des possibilités de visiter des musées et monuments historiques (musée national d’histoire militaire, musée d’histoire de la Brasserie de Diekirch, mosaïques romaines, vieille église St. Laurent…), de flâner dans la zone piétonne ou travers l’ancien quartier, de se laisser envoûter par la nature des[…]

Quartier de la Gare”

Le quartier de la Gare s’articule bien évidemment en premier lieu autour de la gare ferroviaire (doublée d’une gare d’autocars), bâtiment qui a été construit en 1907 et classé monument historique depuis 1989. Malgré sa taille modeste et sa fonction de desserte plutôt régionale, la gare est pourtant reliée au réseau TGV en direction de Paris. En même temps, le nombre important de frontaliers aussi bien français, belges, qu’allemands (~ 80.000 personnes) qui viennent gonfler pendant la journée les effectifs de population de la capitale et dont une grande partie empruntent le train, confirme le rôle important de la gare. Au-delà de la présence de bureaux, d’une vaste gamme d’hôtels, de restaurants et de magasins (surtout le long de l’avenue

Blues & Jazz Rallye

Blues & Jazz Rallye (Luxembourg-ville) Chaque année aux alentours de mi-juillet a lieu dans la capitale le rallye du blues et du jazz qui depuis quelque temps occupe un créneau fixe dans le calendrier des festivités (l’édition 2010 est programmée pour la date du 17 juillet). Organisé dans le cadre du « Summer in the City » par le « Luxembourg City Tourist Office » et en collaboration avec le « Blues Club Luxembourg », cet évènement attire tous les ans entre 20.000-25.000 amateurs de musique. Le succès et la popularité de ce festival gratuit, se déroulant dans les quartiers pittoresques du « Grund » et de « Clausen » (partie intégrante de la vieille ville-basse) se basent en effet

Clausen

Le quartier de « Clausen » Le faubourg de « Clausen », en quelque sorte le prolongement du quartier du « Grund », forme un site chargé d’histoire. Etant donné que la vallée n’offre pas assez d’espace pour cultiver les terres, très tôt les habitants du quartier se sont tournés vers des emplois liés à la présence de la rivière (Alzette). Ceci explique l’existence de trois moulins qui y fonctionnaient pendant longtemps et l’usage que les habitants tiraient des multiples sources. Ainsi au-delà d’une huilerie, de diverses blanchisseries, c’est le développement de quelques industries et surtout l’arrivée d’une brasserie qui ont changé l’aspect et la fonction du quartier. Créée en 1563 par le comte Mansfeld, la production de la brasserie

Le “Grund”

Le quartier du « Grund » Au pied de la ville haute, entouré par les remparts de l’ancienne forteresse se trouve le « Grund » également surnommé « ville basse ». Situé dans la vallée de la Pétrusse qui à cet endroit se jette dans l’Alzette, ce quartier fut un des premiers sites de peuplement sur le territoire de la future ville de Luxembourg. On y accède, soit en descendant à pied une rue pavée (datant de l’époque romaine, le « Bisserwee ») ou en empruntant l’ascenseur sur la place Saint-Esprit (nouvel emplacement du Palais de Justice). C’est en 1083, qu’a été fondé un monastère sur le promontoire à l’est du château fort, la future abbaye « d’Altmünster ». Après

Schueberfouer

« Schueberfouer » (Luxembourg-ville) De mi-août à début septembre, se déroule au Glacis (vaste espace dégagé), la fameuse « Schueberfouer », fête foraine qui attire chaque année un peu plus de 2 millions de visiteurs. Clôturant en quelque sorte la saison estivale, cette fête est devenue une véritable institution luxembourgeoise et offre un cadre parfait pour toute la famille, s’adressant à un public diversifié et international. Surnommée la « Fouer » par les Luxembourgeois, elle a été fondée en 1340 par Jean l’Aveugle (comte de Luxembourg en 1313, roi de Bohême en 1310); à l’origine il s’agissait d’un marché. Situé pendant longtemps sur un carrefour d’une des plus importantes routes du commerce, la « Schueberfouer » constituait jusqu’à la Révolution

Place Guillaume II

La place Guillaume II (« Knuedler ») Située entre le Palais Grand-ducal et la place d’Armes, la place Guillaume II est dénommée d’après le roi des Pays-Bas, qui à l’époque de l’occupation néerlandaise briguait également le poste de Grand-Duc de Luxembourg (1840-1849). Pourtant communément, elle est plutôt appelée « Knuedler », dérivé du luxembourgeois le noeud, faisant référence à la cordelière des moines présents à l’époque. Au milieu du XIIIe siècle, la place accueillait en effet une église et un couvent de l’ordre franciscain. En 1797, ces établissements ont été confisqués par les Français, rasés par la suite et la place a connu un réaménagement complet au cours des décennies suivantes. De nos jours, l’Hôtel de ville (achevé en 1838)

Place d’Armes

La place d’Armes (Luxembourg-ville) Créée sous l’occupation espagnole (la première allant de 1506-1684, suivie d’une seconde période de 1697-1713), la place d’armes correspond au centre carré d’un quartier aménagé selon un plan en damier. Sachant que la capitale a connu des phases d’extension et de création de quartiers divers en lien avec les différentes périodes d’occupation (France, Prusse, Autriche, Espagne), cette place constitue le coeur de la vieille ville en termes de localisation. Jouxtant le centre Aldringen (point nodal pour le transport en commun, place Emile Hamilius) et la place Guillaume II, la place d’armes et presqu’entièrement entourée de restaurants de toute sorte (allant de la restauration rapide jusqu’à la cuisine plus exclusive). Cette place, qui tient son nom de

Vianden

Vianden (Veianen) Situé dans la région de l’Oesling au Nord-Est du Luxembourg, Vianden constitue un des plus beaux sites du pays et une des principales destinations touristiques au sein du Grand-Duché. L’attraction de la ville est en effet centrée sur la présence du château parfaitement conservé, qui s’élève sur un rocher et surplombe la vallée de l’Our. Au pied de ce château, construit au XIe siècle et autrefois siège de puissants comtes, la ville se compose d’étroites ruelles moyenâgeuses et se trouve partiellement encerclée par des restes de remparts. Ce dédale de petites rues, bordées de restaurants, hôtels et cafés se prête parfaitement à un séjour prolongé dans un cadre très paisible. Cette ville d’environ 1600 habitants accueille annuellement au-

Mondorf-les-Bains

Mondorf-les-Bains (Munneref) Mondorf-les-Bains est avant tout connu en tant qu’unique domaine thermal du Luxembourg et constitue un lieu idéal pour se détendre et se ressourcer. Situé dans le Sud-Est du pays, chef-lieu de la commune du même nom, le village a connu un accroissement sensible de sa population (~ 4500 personnes) au cours de ces dernières années. Sa localisation frontalière et sa proximité aussi bien avec la France (Mondorff-France) qu’avec l’Allemagne (Nennig, Perl) en font un lieu cosmopolite et de transit. Au-delà de la présence des sources thermales utilisées à des fins thérapeutiques et de bien-être et qui attirent bon nombre de curistes, Mondorf offre une gamme de curiosités diverses qui méritent le détour. Ainsi, le Parc de Mondorf en

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