Limoges

Cité des métiers et des arts

Cet ancien réfectoire du séminaire diocésain du XIXéme siècle situé au dessus des jardins de l’évêché expose les travaux des compagnons du tour de France. Descendants directs des corporations, les compagnons du tour de France sont une branche du mouvement ouvrier de France. Pour devenir compagnons il faut avoir réalisé un apprentissage, s’être perfectionné lors d’un tour de France et avoir réalisé un « chef d’œuvre ». La liste des métiers est importante : boulanger, charpentier, cordonnier, ébéniste, forgeron, maçon, peintre, plombier, tailleur de pierre, tapissier, sellier, électricien, couvreur … . Les compagnons ont réhabilité la cité des métiers pour y exposer des exercices techniques qu’ils ont réalisés durant leur parcours initiatique. Les vitrines du rez-de-chaussée présente des travaux de[…]

Maison traditionnelle de la boucherie

Cette ancienne boucherie reconstitue le cadre de vie d’une famille de bouchers au XIXéme siècle. Au cœur du quartier de la boucherie, vous découvrirez grâce à des mannequins le quotidien, les outils … d’un boucher de l’époque. La corporation des bouchers à toujours été très importante à Limoges, ce petit musée vous permettra de découvrir un pan important de l’histoire de la ville.

Cour du Temple

Cette cour intérieure publique du centre ville date du XVIIéme siècle. La cour a été restaurée par le propriétaire des lieux, un ancien architecte. Vous pourrez observer de beaux hôtels particuliers qui donnent sur la cour. Ils sont reliés entre eux par des galeries ouvertes à l’Italienne et des escaliers de style renaissance. Observez le dallage en gassette, cette pierre réfractaire était utilisée dans les fours à porcelaine. Profitez du calme du lieu vierge de toute modernité.

Four des Casseaux

Ce four industriel à porcelaine est le dernier des 135 fours à globe qui fonctionnaient au début du XXéme siècle. Construit en 1884, il fonctionne jusqu’en 1959, l’adoption des fours à gaz sonne le glas des fours à globe. Composé de deux niveaux ce four est un four à flamme renversé. Le second niveau, le globe, servait à la première cuisson à 900°C de la porcelaine avnt émaillage, ce niveau est coiffé d’un dôme dont l’orifice central est occupé par une cheminée. Au premier niveau, le laboratoire servait à la cuisson de l’émail à 1400°C. Les flammes entrent dans le laboratoire où la porcelaine cuit puis pénètrent dans le globe, par l’intermédiaire de conduits ménagés dans la chemise du four.

Pont Saint Martial

Ce pont datant des romains reliait Avaricum, Bourges, au sud de la Gaule. Il était situé en contrebas du forum gallo-romain dans le prolongement du cardo-maximus, l’axe Nord-Sud de la ville. En 1182, Henri II de Plantagenêt, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine fait détruire le pont pour punir la ville de son infidélité. 23 ans plus tard, il est reconstruit sur les bases du pont antique. Trois piles du pont reposent sur les fondations romaines, la construction antique est visible du côté aval reconnaissable par ses grands blocs de granit. La portée des arches et la taille des piles sont restés les mêmes. Le pont est reconstruit après avoir été emporté par un orage au XIIIéme siècle à la même

Place de la fontaine des barres

La place de la fontaine des barres n’est pas mise en avant dans les circuits touristiques de la ville, elle mérite cependant un petit détour comme témoin de l’histoire architecturale de la ville. Vous découvrirez en son centre une ancienne fontaine pyramidale du XVIIIéme siècle autrefois protégée par des barres de fers d’où le nom de la place. Vous pourrez surtout admirer les hôtels particuliers des XVIIéme et XVIIIéme siècles qui entoure la place, vous verrez également le portail de l’ancien couvent des filles de Notre-Dame. Profitez de l’ambiance de cette belle place pavée grâce à ses bars et restaurants, ses terrasses en été.

Musée national de la porcelaine Adrien Dubouché

Adrien Dubouché était un homme d’affaires du XIXéme siècle passionné de céramiques. Durant sa vie il fait don de ses collections au musée de la céramique, prend la direction du musée et y créé une école d’art. A sa mort en 1881 le musée est tellement important qu’il devient établissement national. Un nouveau bâtiment est construit entre 1896 et 1900 par l’architecte Henri Mayeux. La façade à l’italienne largement ouverte au rez de chaussée par de grandes baies arrondies et décorée au premier étage de sgraffiti et de niches avec les portraits d’illustres limousins, cache une structure métallique innovante à l’époque. La décoration art nouveau à l’intérieur se compose de motifs naturels stylisés peints ou en mosaïques. Le musée est

Halles centrales

En plein cœur de Limoges les halles centrales sont classées monuments historiques depuis 1976. Le bâtiment est en brique, métal, verre et zinc. Il a été construit entre 1885 et 1889 par deux collègues de Gustave Eiffel : Pesce et Lévesque. Vous reconnaîtrez le style Eiffel dans la charpente métallique. Une frise en porcelaine de tradition limougeaude orne la façade, elle représente les aliments que l’on trouve dans ce marché. Les halles accueillent aujourd’hui 620 commerçants et 2 restaurants ou vous pourrez déjeuner pour profiter de l’ambiance du lieu.

Gare des bénédictins

La gare de style art nouveau de Limoges est classée monument historique de puis 1975. Elle est construite de 1925 à 1929 par Roger Gonthier pour la compagnie du Paris-Orléans. Elle est placée au-dessus des voies sur une plate-forme de béton armé. L’architecture et le décor du bâtiment évoquent les activités industrielles de la ville. Un dôme de 31métres de haut couvre le hall d’accueil. Le dôme à la charpent métallique et couvert de cuivre a été détruit en 1998 par un incendie et reconstruit à l’identique. Un campanile de 67m signale la gare au loin, elle est occupée par des bureaux mais offre une vue imprenable sur la ville. Les décors des verrières qui combinent motifs géométriques et végétaux

Palais de l’évêché, musée municipal

Le musée municipal est situé en face de la cathédrale dans l’ancien palais épiscopal construit au XVIIIéme siècle. Depuis 1912, le bâtiment en forme de fer à cheval, accompagné de deux pavillons d’entrée, d’une orangerie et d’une chapelle qui a conservé l’essentiel de son décor intérieur des XVIIIème et XIXème siècles, accueille les collections du musée municipal. Ces dernières se composent de collections historiques et artistiques de la ville de Limoge. Vous pourrez découvrir plus de 500 pièces d’émaux qui illustrent la production limousine du XIIéme siècle à nos jours. Les collections archéologiques proviennent des fouilles du site gallo-romain d’Augustoritum et de différents chantiers de la ville ce qui vous permettra de vous rendre compte de l’évolution urbaine de Limoges.

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