Kyoto

Rue Nichiba Ichiba

La rue Nishiki Ichiba est célèbre pour son marché alimentaire. Et d’ailleurs, Itchiba -en japonais- désigne un lieu de marché. Allez y : l’exotisme sera au rendez-vous et vous pourrez y trouver toutes sortes d’aliments et découvrir un marché typique japonais. Nishiki Ichiba : le marché aux mille saveurs de Kyoto Au cœur de Kyoto, la rue Nishiki Ichiba est une immersion fascinante dans la culture gastronomique japonaise. Véritable institution, ce marché vieux de plusieurs siècles est un paradis pour les gourmets et une étape incontournable pour qui veut découvrir l’authentique cuisine kyotoïte. Bordée de plus d’une centaine d’échoppes et de petits restaurants, cette rue animée, souvent surnommée “la cuisine de Kyoto“, offre un spectacle de couleurs, de parfums et[…]

Grand magasin Daimaru

Cette enseigne Daimaru naquit de la fusion de la boutique Dai Monjiya, de la boutique Matsuya et de la maison Daimaruya. C’est une des plus importantes chaînes dans le commerce de détail au Japon. L’idée de réserver une certaine surface, normalement dédiée à la vente, pour des expositions thématiques ou artistiques était parfaitement novatrice et contribua à faciliter l’accès des clients à la culture. Outre la fonction de mécène, le grand magasin japonais joue donc un rôle dans l’éducation de chaque visiteur, de sorte que l’espace de vente soit un lieu de vie et d’enrichissement intellectuel pour tous.

Quartier de Gion

Gion est le quartier de Kyoto qui incite le plus aux rêveries raffinées dans lesquelles s’entremêlent kimonos en soie de couleurs, poésies, musiques, danses, théâtre, maquillage et érotisme. Considéré comme le quartier des plaisirs au sens large du terme, la zone de Gion, située à l’Est de la rivière Kamo, est aussi spécifique par l’architecture encore en bois de nombreux bâtiments et par son artisanat lié aux arts traditionnels : fabricants d’accessoires, chausseurs, luthiers y sont nombreux. Il est remarquable de voir que certaines maisons de thé, les fameuses Ochaya conservent le même style et le même emplacement depuis plus de 400 ans, malgré les guerres et les incendies.

Escalier Sannenzaka (temple de Kiyomizudera)

Cette étroite venelle qui mène au temple de Kiyomizu-dera est plutôt un escalier qui descend de manière très abrupte. Cet escalier est nommé « Sannenzaka », ce qui signifie : “ pente de trois ans ”, une dénomination qui met en garde car une croyance locale veut que quiconque glisse à cet endroit s’attire trois années de malheur. Néanmoins la vue y est splendide et donne sur des rues étroites aux petites maisons traditionnelles qui correspondent exactement à l’image que l’on se fait du Japon traditionnel.

Temple Kiyomizudera

Erigé vers la fin de la période dite de Nara vers 780, le célèbre temple de Kyomizu Dera est l’un des symboles de Kyoto. Ce temple est un vaste complexe, comprenant, comme de nombreux temples japonais, de multiples bâtiments répartis dans une nature maîtrisée. Il permet d’en apprendre davantage sur le bouddhisme et sur l’organisation de la vie des moines tout en se promenant dans les charmants jardins. Depuis plus de mille ans, les pèlerins gravissent la pente qui mène à la déesse Kannon aux onze têtes, divinité de la compassion et objet principal du culte à Kyomizu-dera. Ce site est aussi réputé pour l’eau de sa source sacrée et se nomme exactement Otowasan Kiyomizu-dera, autrement dit : “ le

Temple Shisendo

Le temple Shisendo a un jardin de promenade de style chinois, à l’atmosphère raffinée, avec une cascade d’eau vive faisant résonner un sozu ou shishi-odoshi (une cloche à eau de bambou). Le Temple Shisendō : Un Écrin de Sérénité et d’Esthétique Japonaise Le temple Shisendō, niché dans les hauteurs de Kyoto, est un véritable joyau caché, alliant raffinement, poésie et contemplation. Fondé en 1641 par Ishikawa Jōzan, un lettré, poète et samouraï retiré, ce temple servait à l’origine de villa d’ermitage avant de devenir un lieu de méditation de l’école bouddhiste Sōtō. Aujourd’hui, il est célèbre pour son jardin intimiste, inspiré des traditions chinoises, et son atmosphère empreinte de quiétude, loin de l’agitation des sites touristiques de Kyoto. Un Jardin

Villa Murin-an

Le jardin paysager de la Villa Murin-an comporte une cascade provenant des eaux du lac Biwa et qui intègre la vue que l’on a de la colline de Higashiyama. Villa Murin-an : un chef-d’œuvre de jardin paysager à Kyoto Nichée dans le quartier paisible de Nanzen-ji à Kyoto, la Villa Murin-an est un joyau de l’ère Meiji, remarquable pour son jardin paysager naturel conçu par le célèbre architecte Ogawa Jihei VII. Alliant esthétique japonaise traditionnelle et influences occidentales, ce jardin représente l’un des plus beaux exemples de jardin de promenade (kaiyū-shiki teien) de Kyoto. Son cadre intime, sa cascade alimentée par les eaux du lac Biwa et son intégration subtile avec la colline d’Higashiyama en font un lieu de contemplation

Temple Manshuin

Le jardin sec du temple Manshuin, créé au 17e siècle, recèle des raretés comme le bassin de purification gravé de hiboux sur ses quatre côtés, ou une peinture donnant l’impression de voler au dessus des îles de la Grue et de la Tortue. Le Temple Manshuin : Un Bijou Caché de Kyoto Niché dans les collines paisibles du nord-est de Kyoto, le temple Manshuin est un chef-d’œuvre méconnu de l’architecture et du jardin japonais. Fondé à l’époque de la période Heian (794-1185) par Saicho, le moine à l’origine de l’école bouddhiste Tendai au Japon, il devint par la suite un temple monastique important, étroitement lié à la noblesse impériale. Son élégance raffinée, ses jardins méditatifs et ses trésors artistiques en

Villa Hakusasonso

Le jardin paysage de la villa Hakusasonso a été créé en 1915 par Hashimoto Kansetsu, un célèbre peintre contemporain. La Villa Hakusasonso : un chef-d’œuvre entre nature et art Nichée au cœur de Kyoto, la villa Hakusasonso est un lieu à part, où l’art et la nature s’entrelacent harmonieusement. Créé en 1915 par Hashimoto Kansetsu, peintre éminent de l’ère Taishō, ce jardin-paysage est bien plus qu’un simple écrin de verdure : il reflète la sensibilité et l’imaginaire d’un artiste profondément influencé par la culture chinoise et japonaise. Un jardin inspiré des paysages chinois et japonais Conçu comme une peinture en trois dimensions, le jardin de la villa Hakusasonso est une ode à la contemplation. Hashimoto Kansetsu, fasciné par les montagnes

Temple Entsuji

Le jardin paysager du temple Entsuji est fait de pierres et de mousses et date du 17e siècle. Il utilise le mont Hiei comme arrière-plan. Le Temple Entsuji : Un Chef-d’Œuvre de Paysage et de Sérénité Le temple Entsuji, niché dans les collines au nord-est de Kyoto, est une pépite méconnue qui allie subtilement spiritualité et contemplation paysagère. Fondé en 1678 sur l’ancienne résidence de l’empereur retiré Go-Mizunoo, ce temple de l’école Rinzai du bouddhisme zen est célèbre pour son jardin shakkei, une technique de composition où le paysage extérieur est intégré à la conception du jardin. Ici, c’est le majestueux mont Hiei qui sert de toile de fond, créant une impression d’infini et d’harmonie absolue. Un Jardin Pensé Comme

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