Côtes-d'Armor

Ile Milliau

L’Ile Millau est l’une des nombreuses acquisitions du Conservatoire du Littoral sur la côte bretonne. Avec son kilomètre de long et ses 23 ha, ses microclimats qui opposent le versant nord à la côte sud-ouest, on peut l’atteindre à pied à marée basse, en bateau sinon. L’île eut son heure de gloire dans les années folles quand des célébrités telles qu’Aristide Briand et le poète et diplomate Saint-John Perse y vinrent passer leurs vacances. L’île est habitée depuis le néolithique, comme le montre l’existence d’une allée couverte. Un lieu de charme et de calme donc!

Ile de Bréhat

L’ile de Bréhat, surnommée l’”île aux Fleurs”, est considérée à juste titre comme un des bijoux de la Bretagne. Une côte déchiquetée de granit rose, et des maisons de granit rose forment un contraste superbe avec le vert profond des résineux, des arbustes et des buissons variés, et notamment des buissons d’Hortensia omniprésents le long des murs. Un microclimat lui donne une douceur propice à l’acclimatation des espèces végétales les plus diverses. L’ile fait trois kilomètres et demi de long sur un et demi de large, et se parcourt à pied ou en vélo, la voiture y étant interdite. A noter qu’il s’agit en fait de deux iles, l’Ile Sud et l’Ile Nord, reliées entre elles par un pont, le

Haras National

Lamballe vaut une visite pour ses 3 églises, sa maison “du bourreau”, et ses haras. Au centre-ville, on trouvera tout d’abord l’église Saint Jean, au clocher octogonal, et non loin de là, rue du Dr Calmette, une pittoresque maison en pans de bois, dite “la Maison du Bourreau”, du début du 15e. Elle est aujourd’hui le siège du musée Mathurin Méheut, consacré à ce peintre breton de l’entre deux guerres, né à Lamballe. Sur une colline accessible par la rue Notre Dame s’élève l’imposante collégiale Notre Dame, dont le flanc droit domine la vallée du Gouessant. Malgré son aspect homogène, l’église date des 12e, 13e, 14e, et début 16e siècles. A l’intérieur, on remarquera le curieux montage d’un buffet d’orgues

Gorges du Daoulas

Le site des gorges du Daoulas est une des surprises que réservent les alentours du lac de Guerledan : d’étonnantes falaises à pic taillées par la rivière y portent sur la crête ouest les 3 allées couvertes de Liscuis, vestiges d’une importante nécropole du néolithique. Non loin des falaises, au confluent du Daoulas et du Blavet, s’élèvent aussi les ruines romantiques de l’abbaye cistercienne de Bon Repos. Un lieu agréable à ne pas manquer! Les gorges du Daoulas : un trésor naturel et historique aux portes du lac de Guerlédan Situées à proximité du lac de Guerlédan, en plein cœur de la Bretagne intérieure, les gorges du Daoulas offrent un paysage à la fois sauvage et fascinant. Ici, la rivière

Gorges du Corong

Selon la légende, le chaos rocheux spectaculaire des gorges du Corong aurait été semé ça et là par le géant Boudédé en vidant tout simplement les cailloux de ses sabots ! L’intérêt du site est dans les formes tourmentées des blocs de granit, usés par des eaux acides, et dans le phénomène de résurgence de l’eau qui d’abord disparait sous les rochers et reparait un peu plus bas sous forme de cascade. Les Gorges du Corong : un chaos granitique sculpté par le temps et la légende Au cœur du Centre-Bretagne, les Gorges du Corong offrent un spectacle naturel saisissant, où d’énormes blocs de granit s’entassent de manière chaotique au milieu d’une forêt dense et mystérieuse. Ce site enchanteur, marqué

Gorges de Toul Goulic

Le Blavet, encore assez prés de sa source disparaît dans les gorges de Toul Goulic dans un splendide chaos granitique, et ne réapparait qu’au bout d’un kilomètre. Ce phénomène, dit de résurgence, illustré dans le sud de la France par la célèbre fontaine de Vaucluse, s’observe dans la région de Guingamp dans deux sites assez proches: les gorges de Toul Goulic et celles du Corong. Les Gorges de Toul Goulic : Un Chaos de Granit Mystérieux en Bretagne Situées en Côtes-d’Armor, près de Guingamp, les gorges de Toul Goulic offrent un spectacle naturel unique où la rivière Blavet semble disparaître sous un amoncellement de blocs de granit avant de réapparaître un kilomètre plus loin. Ce phénomène de résurgence, plus connu

Château de Rosanbo

Dans le superbe environnement boisé de la vallée du Bo, le château de Rosanbo offre une architecture austère, animée toutefois par la dissymétrie. Les bâtiments datent en partie de la Renaissance: ils ont été construits à partir de 1500 à l’emplacement d’une ancienne forteresse, et en partie du 18e siècle, époque où ils ont été agrandis et transformés par leur propriétaire, le président Louis Le Peletier de Rosanbo. L’intérieur vaut la visite: on sera séduit par les cuisines, et, dans les salons, par le mobilier d’époque et les tapisseries. Enfin et surtout, il ne faut pas manquer la très belle bibliothèque.

Chapelle de Kermaria-an-Iskuit

Kermaria-an-Isquit -la “maison de Marie qui sauvegarde”- a l’une des plus remarquables chapelles du nord de la Bretagne. Elle a été commencée à la fin du 13e siècle par les 4 premières travées de la nef. Le reste date du siècle suivant, sauf le petit clocher de charpente, sur le pignon, qui est du début 18e. A l’extérieur, il faut surtout remarquer le porche sud (côté droit), typiquement breton avec ses statues des apôtres disposées le long des murs latéraux. L’étage, qui surmonte le porche, était occupé, ce qui peut surprendre, par un auditoire de justice. Mais l’église est célèbre surtout pour son décor intérieur, c’est-à-dire pour ses splendides fresques. Celles-ci représentent la Danse Macabre, et “le Dit des 3

Cap d’Erquy

Le cap d’Erquy est l’un des sites naturels protégés des côtes d’Armor. Remarquable par ses falaises et sa couverture de bruyères, il renferme des vestiges de fortifications de bois, de terre et de pierre élevées par la tribu celte des Coriosolites. On peut y voir aussi les ruines d’un corps de garde du 18e siècle et un four à boulets. A quoi cela sert-il? Et bien tout simplement à chauffer à blanc les boulets de canon, afin d’incendier les navires ennemis. Deux vestiges du système de défense de la côte bretonne utilisé contre les Anglais pendant le 18e siècle, et pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire.

Basilique Saint-Sauveur N.-D.-de-Bon-Secours

La basilique Notre-Dame de Guingamp est un vaste édifice à l’architecture tourmentée. En regardant la façade sud, c’est-à-dire le côté droit, on devine, par les décrochements et les contrastes de style entre des parties Renaissance, à gauche et des parties gothiques, à droite, qu’elle n’a pas été construite d’un seul jet. Et en effet, à l’origine, il y avait une chapelle romane du 12e siècle et il en reste, à l’intérieur de l’église, la croisée du transept. Le reste est de la fin du 13e et du 14 e siècles, sauf l’abside qui a été reconstruite un siècle plus tard en gothique flamboyant. Et ce n’est pas tout: la partie sud-ouest a elle été reconstruite au 16e en style Renaissance.

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