Cordes Sur Ciel

Porte du Planol

Principale porte de la seconde enceinte de Cordes-sur-Ciel, la porte du Planol (dite aussi porte du Vainqueur) appartient aux premières fortifications de la ville, celles construites au XIIIe siècle. Projetée en avant de la muraille, elle s’ouvre par une grande arcature en plein cintre. Vous remarquerez avec quelle adresse l’architecte a travaillé ses murs pour que la route qui la traverse fasse un coude et pénètre joliment dans la ville. La Porte du Planol : entrée majestueuse de Cordes-sur-Ciel Parmi les nombreux vestiges médiévaux de Cordes-sur-Ciel, la Porte du Planol, également appelée Porte du Vainqueur, se distingue par son importance stratégique et architecturale. Construite au XIIIe siècle, elle faisait partie des premières fortifications de la ville et constituait l’un des[…]

Porte des Ormeaux

Élément majeur de la première enceinte de Cordes, la porte des Ormeaux fut construite dès la fondation de la bastide en 1222. Flanquée de deux tours, elle s’ouvre par un système d’arcatures imbriquées qui la rendaient quasi-imprenable à l’époque de sa construction et permettait de minimiser les effets des engins de jet. Ce type d’architecture, rendu obsolète par l’invention du canon, n’a que peu survécu sauf quand, comme à Cordes, l’enceinte primitive a été entourée d’une nouvelle sans être elle-même rasée. Un exemple rare et à ne pas manquer !

Porte de la Jane

Élément central de la deuxième enceinte, au Nord-Ouest de la Ville, la porte de la Jane est un bel exemple de l’art de la fortification au XIIIe siècle. Intégrée dans la muraille, elle est flanquée de deux puissantes tours qui en protègent les abords, et est surmontée de deux niveaux de salles destinées à assurer sa garde et sa protection. La porte de la Jane : un vestige imposant des fortifications médiévales Située au nord-ouest de la ville, la porte de la Jane est l’un des derniers témoins majeurs des remparts qui protégeaient autrefois la cité. Conçue au XIIIe siècle dans le cadre de l’extension des fortifications urbaines, elle illustre à merveille l’évolution des techniques défensives de l’époque. Avec ses

Place de la Bride

Avec ses bancs de pierre et ses terrasses de restaurant, la place de la Bride est l’une des plus agréables de Cordes-sur-Ciel. Adossée à l’une des enceintes, elle s’ouvre directement par l’un de ses côtés sur la vallée environnante, offrant un extraordinaire panorama. S’il fait beau, n’hésitez pas à lézarder sur un de ses agréables bancs. La place de la Bride : un écrin de charme à Cordes-sur-Ciel Perchée dans le cadre enchanteur de Cordes-sur-Ciel, la place de la Bride est l’un des lieux les plus agréables pour s’imprégner de l’atmosphère médiévale de cette cité perchée. À la fois paisible et animée, cette petite place pavée séduit les visiteurs par son équilibre parfait entre histoire, nature et douceur de vivre.

Musée Yves-Brayer

Installé dans la maison du Grand Fauconnier, le musée Yves Brayer se veut le musée d’art moderne et contemporain de Cordes. Il se compose de trois espaces. Le premier est consacré à la broderie, art qui fit la richesse de Cordes à la fin du XIXe siècle et jusque dans les années 1930. Le deuxième est consacré à l’œuvre d’Yves Brayer, un des peintres qui, dans les années 1940, participèrent à un renouveau d’une peinture figurative traditionnelle, et parmi lesquels s’illustra également Bernard Buffet. Le troisième est l’espace André Verdet, consacré à l’art contemporain. Une occasion que vous ne manquerez pas de découvrir une facette méconnue de la création du XXe siècle. C’est un incontournable à visiter à Cordes Sur

Musée d’Art et d’Histoire Charles-Portal

Constitué à partir des collections réunies par Charles Portal (1862-1936), archiviste du département du Tarn et natif de Cordes, le musée d’Art et d’Histoire Charles Portal est au départ consacré aux éléments décoratifs provenant des maisons cordaises, notamment des sculptures et des éléments architecturaux des XIVe et XVe siècle. Il s’est ensuite enrichi par le biais de nombreuses donations, étendant ses centres d’intérêt vers l’ethnographie et les arts et traditions populaires de Cordes. À cela s’est ajouté le dépôt des grandes campagnes de fouilles menées dans la ville de 1977 à 1985, lui donnant sa troisième dimension, l’archéologie. Amateurs d’art populaire, allez-y !

Maison Gorsse

Construite au début du XVIe siècle, la Maison Gorsse de Cordes-sur-ciel est une demeure simple et de dimensions relativement modestes si on la compare aux grandes résidences du XIVe siècle. Construite en pierre de grand appareil, elle est surtout remarquable pour ses fenêtres aux meneaux travaillés et une frise en encorbellement. Cette bâtisse représente un témoignage du goût de l’extrême fin du Moyen Âge pour le décor architectural.

Maison du Grand-Ecuyer

Construite au début du XIVe siècle, la maison du Grand Écuyer a reçu son nom, comme les deux autres grandes résidences de Cordes, au XIXe siècle, en un temps où l’on croyait qu’elles avaient servi de résidence de chasse au comte de Toulouse. Depuis, on a montré qu’elles avaient été construites bien plus tard, en un temps où le comté était intégré au royaume. Des trois, c’est probablement celle dont l’ornement de la façade est le plus simple, sur deux niveaux surplombant des fenêtres en grandes arcades. Il faut noter qu’aujourd’hui cette demeure est un hôtel-restaurant qui a su garder l’esprit et le caractère d’une ancienne résidence de chasse avec des cheminées somptueuses, des meubles d’inspiration Haute-Époque ou encore avec

Maison du Grand Veneur

Située face à l’église, la maison du Grand Veneur, à Cordes-sur-Ciel, est probablement la plus impressionnante des grandes résidences urbaines construites dans la bastide au XIVe siècle. Au premier niveau, de grandes arcades en plein cintre, qui donnaient accès aux espaces utilitaires, celliers et écuries, s’ouvrent sur la rue. Le deuxième comme le troisième niveau s’ouvrent par des fenêtres regroupées par paires aux finitions élaborées. A Cordes, cette demeure se démarque et est connue surtout pour sa frise de sculptures, consacrée à la chasse, en haut relief visible au 2e étage de la façade.

Maison du Grand Fauconnier

Construite au XIVe siècle, la maison du Grand Fauconnier de Cordes-sur-Ciel est un des beaux exemples de palais résidentiels de la bastide. Sa façade est rythmée par trois niveaux de fenêtres en arc brisé qui restent d’intéressants exemples de l’art de concevoir les fenêtres. En admirant cette bâtisse, vous aurez l’impression de retourner à l’époque du moyen-âge, avec sa galerie d’arcades et sa belle façade rosée.   La Maison du Grand Fauconnier : Trésor Médiéval de Cordes-sur-Ciel La Maison du Grand Fauconnier est l’un des joyaux architecturaux de Cordes-sur-Ciel, bastide emblématique du Tarn perchée sur son promontoire rocheux. Édifiée au XIVe siècle, cette demeure témoigne de la prospérité de la ville à l’époque médiévale, lorsque Cordes était un centre marchand

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