Berlin

L’Avenue Unter den linden : introduction

Avec cette promenade, nous allons découvrir la plus somptueuse avenue de la capitale allemande : Unter den Linden. Cette artère fut la voie royale de Berlin à l’époque de la monarchie et le siège des ministères et ambassades avant de devenir une avenue de parade de la RDA. Ce lieu mythique, Unter den Linden, est bordé de palais et ouvrages qui reflètent le passé tourmenté du lieu. Mais pas seulement Car, depuis la réunification de 1989, l’avenue a été rénovée et les plus grands architectes contemporains y ont exercé leur talent. Ainsi, nous descendrons tranquillement Unter den Linden pour nous rendre jusqu’au bord de la rivière Spree. Nous croiserons des bâtiments prestigieux comme l’opéra construit par Frédéric 2, comme la[…]

Le grand immeuble dénomé « Die Hackeschen Höfe »

Prenons la rue Rosenthaler Strasse sur notre gauche et allons presque jusqu’au bout, au N°40/42. Nous nous arrêterons en face du grand immeuble faisant l’angle avec un grand porche central et portant en grandes lettres bleues l’inscription « Die Hackeschen Höfe ». Cet immeuble est exactement à la fin de la rue avec une imposante façade jaune et de larges rebords de fenêtres laquées en noir. Vous verrez au rez-de-chaussée des cafés et surtout un va-et-vient de personnes entrant et sortant. Il s’agit du numéro 40/41. Entrons maintenant au 40/42 de la Rue Rosentahler. Pénétrons sous le porche et retrouvons-nous dans la cour aux façades peintes en bleu. Des 4 côtés, la cour est entièrement décorée et surtout parfaitement restaurée

Les remarquables édifices sur la rue de Rosenthaler Strasse

Continuons jusqu’au numéro 11. Nous voici encore devant une charmante petite maison qui respire le 19e siècle. Cette petite demeure de 2 étages seulement, avec son toit percé de fenêtres en mansarde et sa jolie peinture rose, semble sortir directement d’un film pour enfant. Elle est considérée comme la plus ancienne du quartier et date vraisemblablement de 1840-1850. Son aspect permet de nous replonger dans le Berlin d’avant l’industrialisation, quand la ville n’était pas encore une métropole importante. Regardons la maison voisine, le numéro 10. Dans la vitrine, nous voyons de belles marionnettes. Il s’agit effectivement d’une petite salle de spectacle pour enfants qui sert de théâtre de marionnettes. Ces spectacles ont toujours fait partie de la tradition germanique. Allons

Les demeures du 19e siècle

Continuez à marcher pendant quelques mètres jusqu’à la prochaine rue partant à droite : la Sophienstrasse. Prenons cette petite rue et arrêtez-nous au numéro 28/29 sur le trottoir de gauche. Cette rue est charmante. Elle fut entièrement restaurée entre 1980 et 1987. Depuis la réunification, les galeries d’art s’y sont installées ainsi que des cafés pour la jeunesse. Tout ce quartier revit depuis le milieu des années 1990. Admirons, dans le prolongement de la rue, toutes ses belles façades datant des années 1880. Nous avons le sentiment d’être dans une petite ville et non dans l’ancienne capitale de l’empire allemand. Sur le trottoir de droite, nous voyons encore une fois un espace planté d’arbres protégés par une grille : un

L’Église Sophie

Ressortons du jardin et continuons à notre gauche dans la Große Hamburger Strasse. Arrêtons-nous dans 20 mètres devant les grilles d’une église surmontée d’une haute tour très élégante avec un toit en cuivre vert et doré. Malheureusement, nous devons rester devant la grille qui ne s’ouvre que pour les services religieux, car l’église est évangélique. Néanmoins, admirons le profil élégant de cette tour. Elle se compose de quatre étages qui vont en se rétrécissant. D’abord un socle un peu massif, puis deux niveaux supérieurs ornés de fines colonnes et enfin la couronne en cuivre vert en forme de bulbe. Le sommet est complexe avouons le. D’abord un bulbe, puis une sorte d’obélisque surmonté d’une Boulle dorée et enfin la croix.

Le beau bâtiment de Missing House

Tournons le dos à l’école pour admirer le beau bâtiment peint en jaune avec des volets verts situés sur le trottoir d’en face au numéro 16. Depuis notre entrée dans la Große Hamburgerstrasse, nous avons déjà remarqué quelques maisons anciennes assez basses. Nous sommes ici devant l’une des plus belles. Regardez le jeu harmonieux de la façade orange et des volets de bois peints en vert. Les volets de bois sont une chose malheureusement assez rare à Berlin. Nous sommes plus habitués aux immeubles de béton. Regardons l’agréable jardin : il nous invite à entrer. Et donc traversons la rue et entrons un instant dans le jardin. C’est un bel ensemble. Nous avons de part et d’autre 4 immeubles se

Le bâtiment Numero 27

Longeons maintenant le grand bâtiment gris sur notre gauche. Il est protégé par de hautes palissades de métal. Arrêtons-nous devant l’entrée au numéro 27. Voyez-vous au dessus de la porte d’entrée en forme de porche arrondi une inscription dans la pierre ? Knabenschule der Juedischen Gemeinde. Nous avons la traduction de ce texte de chaque côté de la porte. Nous voyons à droite et à gauche un groupe, constitué de deux enfants avec une chouette à l’arrière-plan. Regardons le groupe de droite : les deux enfants sont en train de lire. La chouette symbolise la sagesse et les enfants sont des écoliers attentifs. Nous avons maintenant la traduction de l’inscription et la fonction du bâtiment : école élémentaire de la

Le cimetière Juif de Große Hamburger Strasse

Continuons notre marche sur la Oranienburger Strasse, mais tout d’abord, nous vous proposons pour cela de passer sur le trottoir de la Synagogue. Puis marchons une centaine de mètres et arrêtons-nous un instant là où la rue forme une courbe. A cet endroit, la rue se sépare en deux branches au centre. Regardons en face : nous voyons un parc couvert d’arbres. Il s’agit du parc de Monbijou. Un nom bien français, n’est-ce pas ? Mais pourquoi ce nom ? En fait, il s’agit de celui d’un château construit au 17e siècle et comme le voulait la mode de l’époque son nom était français comme beaucoup. Pensez simplement à sans souci. Mais en plus, le château avait été bâti en

La station de Oranienburger Strasse

Nous sommes de retour dans la Oranienburger strasse, devant la façade du tacheless. Effectivement, nous avons le sentiment que la façade peut s’effondrer d’un moment à l’autre, mais ce n’est qu’une impression. Au rez-de-chaussée, nous voyons plusieurs galeries tenues par des artistes contemporains. Vous pouvez entrer pour vous faire une idée. De même, dans les étages, nous trouverons plusieurs ateliers et salles de théâtre. En fait, ce complexe est typique du Berlin moderne qui s’est fait un nom international dans le domaine de la création d’avant-garde. Le Tacheles est mondialement connu dans les cercles artistiques. Tournons maintenant le dos au Tacheles et regardons la rue un instant. Elle est charmante avec toutes ces façades datées du fin 19e et leurs

L’intérieur du Tacheles

Pour continuer la découverte de ce lieu, nous proposons de revenir sur nos pas, sur la Friedrichstrasse et de marcher jusqu’à la prochaine rue tournant à droite : c’est la Oranienburger Strasse. Prenons la Oranienburger Strasse sur notre droite et marchons pendant 50 mètres environ jusqu’à l’énorme immeuble « ruiniforme » -pouvons nous dire- en pierre grise. Nous nous retrouvons sous son gigantesque porche en arc de cercle. Impressionnant n’est-ce-pas ? Cet immense porche semble comme un vestige oublié après les bombardements. Levons la tête un instant. Au sommet de piliers, nous voyons 4 sculptures masculines se faisant face et dont la tête fut brisée. Observons bien, elles tiennent toutes des attributs. Par exemple à droite, l’une s’appuie sur un

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