
Strasbourg
C’est tout un condensé de
La France et l’Allemagne influencent la gastronomie alsacienne. On y mange donc bien, comme dans une région française digne de ce nom et beaucoup, comme chez les allemands. Fromages, douceurs, viandes… voici les meilleures recettes d’Alsace.
Ce sont des petits fours de plusieurs sortes. Ils sont surtout dégustés en fin d’année, accompagné de vin chaud, de café, de lait. Certains les prennent au petit-déjeuner, d’autres les consomment à l’heure du goûter ou du dessert.
On parle de pâtes préparées avec de la farine, des œufs, du sel et de l’eau. Une cuisson similaire à celle des pâtes italiennes ou une dorure avant de servir, le résultat est tout aussi délicieux. D’ailleurs, les spätzle se servent nature avec des viandes en sauce, avec des oignons ou encore du fromage.
On égoutte le lait caillé, on y ajoute de la crème fraîche, un peu de ciboulette et d’ail, on assaisonne et voilà une belle préparation qui se sert plutôt froide. Elle accompagne parfois les pommes de terre en robe des champs.
Il faut du cacao amer, du sucre, des œufs, du beurre et de la cannelle. On mélange le tout, on incorpore du vin rouge et un mélange farine-levure en alterné et on enfourne le gâteau dans des ramequins individuels ou plutôt des moules à cake. Le glaçage est également élaboré en utilisant du vin rouge. Et la tradition veut que ce gâteau soit dégusté avec un verre de vin rouge.
Les feuilles de choux préalablement coupées en fines lamelles sont fermentées, donc transformées. D’une couleur blanche tirant parfois vers le jaune clair, la choucroute d’Alsace se consomme cuite ou crue, selon les envies. Elle accompagne le jambon sec, les pommes de terre, l’oie, les poissons…
C’est une viande qui peut se préparer de nombreuses façons. Poêlées avec un peu d’ail, de persil, de beurre ou servies en potage, les cuisses de grenouilles sont tout aussi délicieuses.
C’est un pain au lait qui prend la forme d’un bonhomme. La tradition le lie à la Saint Nicolas. Certains boulangers n’hésitent pas à intégrer des pépites de chocolat ou une généreuse poignée de raisins secs dans la pâte pour que la brioche soit plus goûteuse.
(Filets et darnes de carpe frite du Sundgau. – Ji-Elle)
Tout est dans le nom : on utilise des oignons (qu’on a fait revenir préalablement dans du beurre) pour garnir la tarte. Il se consomme chaud donc en entrée chaude ou en guise de plat principal.
C’est la version alsacienne du célèbre coq au vin. Il faut que les ingrédients principaux soient marinés 24h. Après assaisonnement, on les fait revenir au beurre. On le sert avec des spätzle ou parfois, des nouilles.
Cette douceur se confectionne soit avec des restes de gâteaux, soit avec du pain rassis. C’est donc le même système que pour le pudding. La pâte peut être enrichie avec des fruits, selon les goûts. À déguster tiède de préférence.
On connaît tous ces bras (ou nœuds) entrelacés et saupoudrés de gros sel. Ils peuvent se déguster à l’heure de l’apéritif.
Il s’agit de pâtisseries sur lesquelles on a parsemé un mélange de sucre, de beurre, de chapelure et/ou de farine avant la cuisson. Il arrive que boulangers et pâtissiers utilisent ce nom pour désigner les gâteaux-mêmes.
Ce condiment est essentiellement préparé à base de vinaigre d’alcool de betterave. Une infusion de plantes, du miel, de l’eau et des colorants sont intégrés à la préparation. Le Melfor se distingue à sa belle couleur rouge.
Ce fromage s’obtient à partir du lait de vache pasteurisé ou cru. De forme cylindrique, elle présente une pâte molle. Le munster se consomme à la raclette ou intégré dans différentes recettes gourmandes.
Levure, œufs et sucre sont mélangé jusqu’à ce que la préparation blanchisse. On incorpore le vin blanc, les épices, la farine, les raisins secs et l’huile en fouettant bien pour que la pâte soit lisse. Le gâteau est enfourné. Il est cuit lorsque le dessus est bien doré. Idéalement, il est servi accompagné du vin utilisé pour sa préparation.
Les quetsches sont d’abord dénoyautées puis coupées en 2 ou en 4. À mi-cuisson, un mélange de lait, de sucre et d’œuf battu est versé sur la tarte. Ce dessert se déguste chaud ou tiède, parfois même froid.
Cette brioche se reconnaît facilement à sa forme tout en hauteur, cannelé et troué au centre. Il peut être garni de raisins imbibés de rhum, de lardons, de noix… selon que l’on souhaite un gâteau salé ou sucré. Le kouglof sucré se consomme généralement au petit-déjeuner ou au goûter tandis que la version salée est privilégiée à l’apéro.
Les titres alcoométriques sont variables. Par exemple, c’est 9,5% pour le muscat, 10% pour le riesling, 11% pour le pinot noir, 11,5% pour le pinot gris. Vin rouge, rosé ou blanc, il y a de quoi se faire plaisir.
Ce vin mousseux est généralement issu d’un cépage pinot blanc. Il est élaboré de la même façon que le champagne mais le résultat est à la fois plus léger et moins onéreux. La conservation recommandée est de 5 ans au maximum.
Cette appellation regroupe le vin blanc produit sur plus de 40 communes. Seuls sept cépages sont admis à l’appellation AOC-AOP. Ils s’accordent très bien avec les plats locaux mais se dégustent également à l’apéritif.
Les escargots à l’Alsacienne témoignent de l’héritage culturel de la région. Ils illustrent la tradition alsacienne de transformer des produits locaux en délices gastronomiques. Ce plat, riche en saveurs et en histoire, est un incontournable pour toute personne souhaitant découvrir la cuisine alsacienne.
Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur et fondateur de Cityzeum

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Un magnifique itinéraire traverse l’Alsace

Le guide des principaux lieux

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Capitale des Vins d’Alsace, Colmar